Posts Tagged ‘Tonic Magazine’


Tonic 181 - Juin 2014

Tonic 181 – Juin 2014

1 juin 2014 à 12:00 - Aucun commentaire

Rexingen : La nonchalance du personnel soignant transforme l’unité de soins paliatifs en mouroir !
Wasselonne : Le parking du collège a-t-il été construit à l’envers ?
Sarre-Union : On leur a empoisonné, mutilé ou tué tous leurs chats
Portrait : Nicolas Clauss, artiste plasticien… Terres arbitraires
Kilstett : Le maire fait poser des barrières sur des chemins communaux
Rencontre : Le troisième sexe… Etre homosexuel !
Ingwiller : Victime d’un accident… l’assurance tarde à lui verser son indemnisation !
Fusion des régions : Une occasion pour Philippe Richert de redevenir ministre ?
Mulhouse : Nouveau Drouot Mulhouse état d’urgence!…L’abandon ?
Voellerdingen : Bail volontairement égaré ?… Un père et ses enfants risquent de se retrouver à la rue !
Baerenthal : Camping municipal : la commune n’a aucune compassion pour une dame de 84 ans !
Strasbourg : Quel soutien du conseil général !
Petit Réderching / Rohrbach-les-Bitche : On lui vole sa tronçonneuse… il se fait justice lui-même !
DOSSIER : Les bienfaits et les dangers du soleil
CAHIER CENTRAL : Coupe du monde football – Brésil 2014

Dégoûté !

Une fois de plus, le Racing club de Strasbourg Alsace a été la risée du football français, même si dans l’Hexagone, la majorité des supporters des équipes de ligue 1 ou de la ligue 2 ne se souvient plus, ou ne sait même pas que le RCSA a, lui aussi un jour, joué à ces niveaux.
D’ailleurs, profitons ici pour féliciter notre voisin mosellan, le FC Metz, qui vient d’accéder à l’élite du football français après une saison exemplaire. Espérons aussi que la fusion des régions se fasse très, très vite… au moins aurons-nous alors une grande équipe à soutenir au plus haut niveau.
Huit matchs gagnés sur trente-quatre joués ! Les supporters strasbourgeois n’avaient pas une masse d’occasions cette saison pour exulter après une victoire dans une Meinau où les sifflets accompagnaient la plupart du temps les joueurs à leur sortie du terrain.
« Nous ne sommes pas onze mais des milliers… » fut l’adage du Racing cette année ! Une fois de plus, des milliers ont à nouveau répondu présent à chaque match alors que c’étaient les onze qui étaient inscrits aux abonnés absents.
Et, quelle ambiance, à chaque match dans ce stade où les supporters n’attendent que de vibrer. Des affluences dignes d’une ligue 1 dans les gradins de la Meinau et des chèvres juste assez bonnes pour brouter le gazon de la pelouse ! Si une « équipe » mérite bien de retrouver un jour la ligue 1 ce sont bien les supporters et certainement pas celle des joueurs actuels ! Car, lorsqu’on gagne quelques milliers d’euros pour faire 1h30 d’entrainement par jour et pour courir après un ballon durant 90 minutes une fois par semaine, lorsqu’on se prend pour des stars, il faudrait au moins – par respect pour ceux qui travaillent toute la semaine et qui dépensent une somme conséquente de leur salaire pour aller les supporter – descendre du terrain avec un maillot mouillé et la certitude qu’on a tout donné pour offrir un moment de plaisir aux milliers de personnes présentes dans les tribunes.
La faute aux joueurs, la faute à l’entraîneur remplacé, la faute aussi aux dirigeants et à ceux qui gèrent ce club dans l’ombre et qui, faute d’avoir voulu céder un jour le Racing à un financier qui n’aurait jamais fait pire, sont aujourd’hui obligés de nager dans les eaux troubles du CFA.
Quel gâchis !
Et si la solution était de jeter dehors tous ces amateurs de dirigeants alsaciens qui essayent de gérer ce club depuis des années et qui n’y arrivent pas ? En vérité, le Racing aux Alsaciens, c’est un Racing qui végètera à jamais dans les terres du football amateur.
Le vrai supporter des bleus n’en peut être que dégoûté !

Heureusement il y a la coupe du monde pour mettre un peu de baume au cœur des footeux et leur faire oublier la saison catastrophique du Racing club de Strasbourg.
Et puis, la saison prochaine, ils seront à nouveau des milliers… espérons que les onze sur le terrain sauront enfin mouiller leur maillot !

Toute l’équipe de Tonic magazine vous souhaite une très bonne lecture de ce nouveau numéro !

Tonic 180 - Mai 2014

Tonic 180 – Mai 2014

1 mai 2014 à 12:00 - Aucun commentaire

Biesheim : Pourquoi le Maire (enfin l’ancien) a-t-il voulu s’approprier le club de karting ?
Haguenau : L’enfer du parc des Berges de la Moder
Mulhouse : Centre socioculturel Drouot… la suite !
Bitche : Sa mère lui demande de partir… parce qu’il ressemble trop à son père !
Télévision : Ne m’appelez plus jamais France… 3 Alsace !
Portrait : Robert Montanaro : sculpteur/peintre
Bust : Une salle multi activités en plein milieu du village ?
Hattmatt : Où est passé le matériel du comité des fêtes ?
Wasselonne : Un carrefour giratoire… inutile ?
Sarre-Union : Le coût d’un report
Mertzwiller : Travaux de réhabilitation achevés… et voila que des moisissures apparaissent !
Cernay : Pour quelle raison le maire veut-il démolir le presbytère ?
Mackwiller : Il est obligé de payer la redevance d’assainissement alors qu’il n’est même pas branché au réseau !
Sarrebourg : Une facture de 507,00 euros… alors qu’elle voulait seulement faire changer une lampe défaillante !
Ca s’est passé en avril
DOSSIER : Que faire de ses animaux de compagnie pendant les vacances ?

Vivent les fusions de régions !

Nos arrières-arrière-grands-pères ont combattu au coude à coude dans les tranchées durant la Première Guerre mondiale. Nos arrière-grands-pères ont été, d’un côté comme de l’autre, incorporés de force dans la Wehrmacht, et nos grands-pères respectifs ont, quant à eux, foulé les sables chauds de Batna, de Biskra, de Touggourt ou d’une autre ville du Sahara algérien où des fellagas leur tendaient des embuscades meurtrières.
Nos ancêtres communs sont… les Gaulois ! Notre pays est… la France et notre hymne national est… La Marseillaise ! À l’école nous avons suivi les mêmes cours, nous avons les mêmes coutumes, nous parlons la même langue et chacun possède un patois qui se ressemble tellement que, lorsque l’un dresse un peu l’oreille, l’autre est capable de se faire comprendre.
Nous avons du schnaps ?… eux aussi ! Ils ont leur potée ?… nous également ! Nous avons du Riesling ?… eux ont les Côtes de Toul ! Nous avons des quetsches ?… eux ont les mirabelles !
Finalement, à y regarder de près, il n’y a vraiment pas de différence entre les uns et les autres, si ce n’est leur gentilé puisqu’on appelle les uns… les Alsaciens, et les autres… les Lorrains !
Que nous le voulions ou non, de par notre histoire commune et de par notre vécu commun… nous sommes frères de sang !
Pourquoi certains voudraient-ils alors, sous couvert d’une prétendue « identité régionale », nous monter les uns contre les autres, au moment où l’on parle de fusions entre régions ?
Dans la période actuelle, où les Français doivent « fermer leur gueule » lorsqu’il s’agit d’accueillir n’importe quel étranger qui vient étoffer notre patchwork identitaire français… cela peut paraître étrange !
Qu’avons-nous donc, nous les Alsaciens et les Lorrains lambda, à perdre le jour où nos régions fusionneront ?… Rien !
Bien au contraire ! Nous pourrions unir nos connaissances, nos compétences et notre goût du travail pour former une région française frontalière avec 4 pays européens : La Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne et la Suisse. Une situation géographique ouverte sur des marchés de la communauté européenne que toutes les autres régions françaises nous envieraient.
Les seuls perdants dans cette affaire seraient, à n’en pas douter, certains hommes politiques départementaux et régionaux ainsi que les vassaux accrochés, comme des sangsues, à leurs baskets. Lesquels ?… Ceux-là mêmes qui, dans les prochains temps, porteront à grand bruit que cette union, nous plongera dans les abysses du jacobinisme. Ces individus, par leur braillement et leurs gesticulations, seront donc aisément reconnaissables alors que leur seul souci et leur unique objectif est de pouvoir garder leur « bonne planque » ainsi que le portefeuille qui va avec.

Une chose est certaine, c’est l’union qui fait la force ! Quant à l’identité régionale, elle n’est pas prête à se perdre. Que les peureux se rassurent. Il est déjà certain que, même sans « frontières » un Lorrain ne sera jamais Alsacien et un Alsacien ne sera jamais Lorrain. Alors, n’ayons pas peur d’avancer main dans la main, comme jadis nos aïeux et… vivent les fusions de régions !

Toute l’équipe de Tonic Magazine vous souhaite une très bonne lecture de ce nouveau numéro.
Claude Schaeffer

Tonic 179 - Avril 2014

Tonic 179 – Avril 2014

1 avril 2014 à 12:00 - Aucun commentaire

Diemeringen : La cour de l’école interdite aux voitures des locataires
Rohrbach-lès-Bitche : Auncune reconnaissance pour Louis Niederberger, l’ancien maire décédé !
Hohfrankenheim : Un locataire bordélique et malhonnête
Oberhoffen-sur-Moder : Exposition d’Art… ou déchetterie sauvage ?
Mulhouse : 44 Jours en enfer !
Ingwiller : Elle vole les résidents de la maison de retraite et risque jusqu’à 12 années de prison ferme
Saverne : Une livraison qui tourne au vinaigre
J’ACCUZZI ! Lettre au president de la republique… et aux citoyens
Hommarting : Une décharge en plein village
Oberstinzel : Mais quel est donc ce drôle d’oiseau ?
Bettviller-Hoeling : Une portion de route à refaire
Wimmenau : La fausse modestie de Philippe Richert
Hochfelden : Des déchets dans la cour et dans la rue
DOSSIER : Le rhume des foins ou la rhinite allergique saisonnière
ça s’est passé en mars

Poisson d’avril !

Si je vous dis que, dans la nuit du 29 au 30 mars dernier, nous sommes passés de l’heure d’hiver à l’heure d’été… ce n’est pas un poisson d’avril ! Quoi, vous n’avez toujours pas changé l’heure ? Ben, il faut la reculer d’une heure alors. Poisson d’avril !… il faut l’avancer d’une heure !
Le 20 de ce mois nous fêterons Pâques. Ça, ce n’est pas une blague ! Mais que le lapin de Pâques ponde des œufs colorés… poisson d’avril ou pas ?

Mais d’où vient donc cette tradition du poisson d’avril ?
Si l’origine du poisson d’avril est controversée, l’hypothèse la plus courante le fait naître au 16ème siècle. En 1564, le roi Charles IX a décidé que l’année ne commencerait plus le 1er avril mais le 1er janvier. Un changement a également décalé les échanges de cadeaux et d’étrennes qui marquaient le passage à la nouvelle année. Pour semer le doute au sujet de la date réelle du nouvel an, certains ont persisté à offrir des présents en avril. Avec le temps, les petits cadeaux d’avril se sont transformés en cadeaux pour rire, en blagues, puis en stratagèmes pour piéger les autres.
Si les farces sont désormais connues sous le nom de « poisson d’avril », cela remonte là encore à ce cher 16ème siècle. Les cadeaux que l’on s’offrait en avril étaient souvent alimentaires. Cette date étant à la fin du carême, période durant laquelle la consommation de viande est interdite chez les chrétiens, le poisson était le présent le plus fréquent. Lorsque les blagues se développèrent, l’un des pièges les plus courants était l’offrande de faux poissons.

Pour respecter cette tradition, nous avons glissé, ce mois-ci, un « poisson d’avril » dans notre rubrique : Actualité !
À vous de retrouver l’article qui n’est que pure fiction, le papier qui a entièrement été brodé par notre imagination fantaisiste et qui peut vous faire gagner 6 mois d’abonnement à notre Magazine.
(voir règlement page 5).

D’avance nous nous excusons auprès de la commune, des institutions et des personnes qui pourraient se sentir concernées par cet article que nous devions rendre le plus crédible possible… poisson d’avril oblige !

Toute la rédaction de Tonic magazine vous souhaite une : bonne pèche, ainsi qu’une agréable lecture de ce nouveau numéro !
Claude Schaeffer

Tonic 178 - Mars 2014

Tonic 178 – Mars 2014

1 mars 2014 à 12:00 - 1 commentaire

Bouxwiller : Un riverain croule sous une avalanche de contraventions !
Zittersheim : Une guerre entre voisins se prépare !
Portrait : Pascal May / Disquaire « La Troccase »
Surbourg : Accusé à tort d’avoir volé du bois
Zimmersheim : Quand les banques se remplissent les poches sur le dos des plus vulnérables !
Sarrebourg : De l’argent pour l’hôpital ou pour le cinéma ?… La municipalité a fait son choix !
Haguenau : La lente descente aux enfers d’une policière municipale
Otterswiller : Municipales à Otterswiller : seppele pour la 7ème fois ?
Bischheim : Sweet home…burger !
Neuwiller-lès-Saverne : Après le mur de la honte, voici le jardin des soupirs !
Herbitzheim : Rouler son monde… La meilleur façon d’obtenir des terrains gratuits !
La Petite-Pierre : Affaire Cléone : des articles qui font des vagues
Pays de Bitche : Qui tient les rênes au Pays de Bitche ?
Marienthal : Haut lieu de piété… attention où vous mettez vos pieds !
Dossier spécial JO d’hiver : Storchy à Sotchi
DOSSIER : Les élections municipales 2014
ZOOM SUR… : L’osterputz, ou le fameux nettoyage de printemps

Le plus intéressant… c’est maintenant !

Dans quelques jours (le 23 et le 30 mars prochains) auront lieu les élections municipales et nous allons élire nos nouveaux conseillers municipaux qui, entre eux, choisiront le nouveau Maire qui gèrera, durant les six prochaines années (officiellement avec, mais souvent sans son équipe) les intérêts de sa commune. Presque toujours, les prétendants à ce poste se font connaître bien avant leur campagne électorale. Ce sont souvent des personnes qui, soit sont mécontentes du travail de celui en place et/ou convaincues qu’il faille du changement pour « ré-booster » la vie communale (c’est souvent le cas dans les petites communes) et ils s’y présentent avec un courage aussi énorme que leur conviction. Ou alors ils sont « maires sortants » et se sentant bien à leur place n’ont pas trop envie d’en bouger… ou, ce sont des individus qui ont fait de la politique leur métier – dans lequel cas l’intérêt dépasse la plupart du temps le simple « bien-être » de leurs concitoyens (le prétexte incontournable pour ces gens) – pour occuper le devant de la scène et pour surtout disposer d’un tremplin qui pourra les catapulter à un poste bien plus éminent (où l’aspect pécuniaire tient tout de même le rôle le plus important).

Mais le plus intéressant dans une élection politique (et ce… quelle qu’elle soit !) n’est pas le résultat du vote en lui-même, mais la manière dont les élus ont réussi à tirer la couverture vers eux.
Et dans cette phase, aujourd’hui, à quelques jours de la consultation, nous y sommes en plein dedans !
Les « sortants » découvrent tout d’un coup qu’ils pourraient, lors de leur prochain mandat, faire des choses qu’ils auraient dû faire durant leur dernier mandat déjà mais, diront-ils, qu’ils n’ont pas pu faire par la faute d’un tel ou d’un autre. « Je vais » ou « Je ferai » sont leurs débuts de phrases préférés suivis d’une ribambelle de promesses qu’ils ne tiendront que très peu ou alors pas du tout.
Leurs opposants ont, eux, une toute autre tactique… celle du : « Moi Maire, je… » également suivi d’un programme à couper la chique à n’importe quel électeur, mais qui, dans les faits, sera aussi efficace que celui de leur adversaire.
Alors va gagner celui qui sait entuber le mieux son électorat, celui qui sait proférer les plus extraordinaires mensonges, celui qui aura la meilleure tchatche, celui qui caressera le mieux dans le sens du poil, celui qui est le plus hypocrite… celui qui sait le mieux jouer au poker menteur !…Et sur ce terrain là il y a de vrais spécialistes !

Mais il faut aussi croire que les électeurs ont l’air d’aimer ça… de se faire enjôler (synonyme : d’entuber !) de temps en temps… histoire de mieux pouvoir critiquer celui qu’ils ont eux même voté ! (Ça ne vous rappelle rien ?) Pour bien faire, il faudrait donc donner sa voix à celui qu’on ne voudrait pas voir diriger la commune… mais là aussi, il n’est pas certain du tout que le problème serait résolu !
Le mieux, c’est encore que chacun aille voter en son âme et conscience, et tant pis s’il met le mauvais ticket dans l’urne… bonne chance !

Que vous soyez de gauche ou de droite, des extrêmes ou du centre, abstentionnistes ou désintéressé(e)s par la politique, pour nous, peu importe votre opinion… toute l’équipe de Tonic magazine vous souhaite… une bonne et agréable lecture de ce nouveau numéro !
Claude Schaeffer

Tonic 177 - février 2014

Tonic 177 – février 2014

1 février 2014 à 12:00 - 1 commentaire

Pays de Bitche : Des méthodes extrémistes au Bitcherland ?
Sessenheim : Un propriétaire met en location un appartement insalubre et dangereux
Strasbourg-Robertsau : Une voyante mal inspirée !
Wimmenau : Youpi ! Louise Richert ne rempile plus !
Wintersbourg : Une rue interdite aux tracteurs
Portrait : Jean-Marie Meshaka
Kutzenhausen : Sa voiture tombe en panne… six mois après, il ne l’a toujours pas récupérée !
Goxwiller : Guerre autour des arbres d’un médecin
Épiphanie : Magasin fermé chez beaucoup de boulangers-pâtissiers
Eschbourg-Graufthal : Eschbourg laisse Graufthal avec sa «merde» !
Langensoultzbach : Un insecticide interdit par la loi tue toutes les abeilles d’un apiculteur
Neuwiller-lès-Saverne : La Muraille de Chine, Le Mur des Lamentations, Le Mur de la Honte… ?
Bilan : Une année passée, vient l’heure du bilan et celle du renouveau ou de la continuité
Hommarting : L’antenne relais aurait-elle fait des victimes ?
Voellerdingen-Domfessel-Lorentzen : Qui doit nettoyer les pistes cyclables ?
Philippsbourg : La honte du football mosellan
Volmunster-Eschviller : Du bois gratuit pour un élu de la commune
Alsace : Zones de sécurité prioritaires… pour qui?
Jean-Marie Bockel… Un homme serein et bien présent
ça s’est passé en janvier
DOSSIER : La Saint-Valentin

Ça y est… elle est partie !

Et hop, nous voila déjà en février !
Dans le temps, les vieux disaient toujours que janvier était un mois très long puisqu’il est d’hiver, qu’il fait froid et que le jour ne dure que quelques heures. C’était peut être vrai il y a cent ans en arrière, lorsque les saisons freinaient ou accéléraient encore les activités et qu’il fallait rester enfermé à travailler dans de sombres pièces éclairées par une chétive lumière de lampe à pétrole.
Mais actuellement c’est tout de même autre chose. Il y a de quoi faire en hiver et de quoi passer son temps avec notre «Klotz-Kaschde» qui nous sert plus de 400 chaînes à la fois. Et, si en plus nous avons la chance d’avoir un «François» national qui amuse la galerie comme le nôtre… les mois semblent même être trop courts lorsque ce dernier commence à s’y mettre !
Le vaudeville que François et Valérie nous ont joué le mois dernier s’est terminé par un drame : la première dame s’est fait jeter comme une moins que rien !

Adieu Valérie Trierweiler – tu faisais tout de même bien la paire avec ton François, ne serait-ce que par ta cote de popularité qui était aussi basse que la sienne – et salut Julie… future ex «première dame» de France !
À toi maintenant (peut-être… puisque ton François risque d’en décider autrement !) un cabinet à l’Elisée, une dizaine de collaborateurs, un site Internet bien à toi et des voyages à gogo dans les plus lointains pays du monde où tu passeras tes nuits dans les plus beaux palaces de la planète. Ce n’est pas rien ! Donc profites-en puisque tu ne dépenseras pas un seul centime d’euros pour tout ça puisque c’est le contribuable qui te l’offre de plein gré. Mais attention à toi, ton règne risque d’être de courte durée puisque ton François est un «horny devil» comme diraient les Anglais. Alors méfie-toi lorsqu’il part un soir, déguisé en Président de la République avec juste un casque de moto sur la tête (quel médiocre mise en scène pour quelqu’un qui veut passer inaperçu. Il aurait mieux fait de partir en Solex, vêtu d’un bleu de travail et une sacoche de plombier polonais en bandoulière) et qu’il rentre le matin en te disant… qu’il avait une panne sur sa machine ! Mais, il est déjà certain qu’il ne pourra pas te la faire à toi puisque tu es la première à savoir que rien ne fonctionne aussi bien chez lui que… son engin !
Sacré François ! Si tu faisais ton boulot aussi bien que ton passe-temps favori dans ta vie privée ça ferait longtemps que tu aurais sorti la France de la merde et ta cote de popularité afficherait une pente vers le haut aussi raide que… !
Mais on n’en est malheureusement pas là !
Julie, que tu le veuilles ou nom, tu es désormais la 9ème «première dame» de la Vème République… bienvenue au club des femmes trompées les plus connues en France !

Au fait… maintenant qu’on sait comment s’y prennent les hommes pour mettre des cornes à leurs femmes, savez-vous qu’elle est l’astuce des femmes ?
Si votre amie, compagne ou épouse vous dit qu’elle va passer sa soirée chez une copine qui organise une réunion Tupperware… accompagnez-là !

Toute l’équipe de Tonic Magazine vous souhaite bonne lecture de ce nouveau numéro.
Claude Schaeffer

Tonic 176 - janvier 2014

Tonic 176 – janvier 2014

1 janvier 2014 à 12:00 - Aucun commentaire

Wingen-sur-Moder : Musée Lalique : et maintenant une piscine !
Strasbourg : Maison d’arrêt : un trou de 118 000 euros !
Sarre-union : Les lampadaires n’éclairent qu’en plein jour !
Ecotaxe poids lourds : Ce qui est bon pour l’Alsace ne l’est pas forcément pour la Bretagne !
Affaire Thermoseme-Alsace : Assurance ou pas assurance ?… Telle est la question !
Huningue : Un croque-mort sans talent
Lauterbourg : Une « blouse blanche » qui laisse des traces !
Reipertswiller : En trois semaines… elle se fait crever cinq fois les pneus !
Mertzwiller : Stationnement des voitures : c’est l’anarchie dans la rue principale
Lingolsheim : Les abris de jardin doivent disparaître !
Plobsheim : Un voyage de rêve qui tourne au cauchemar !
Kaidenbourg-Siegen : Danger de voisinage : Le mur peut s’écrouler à tout moment !
Sarrebourg : Concert Téléthon : L’organisatrice, une habitante de la ville, en garde à vue…
Coup de gueule : Une poutre dans l’oeil !
La Petite-Pierre : Cléone… une femme à chasser !
Astuces : Anti-Crise
Oberstinzel : Le maire ne voit que ce qu’il a envie de voir !
Portrait : Jean-Marie Brom
Mulhouse : Justice… vous avez dit justice ?
Phalsbourg : 3 900 Euros pour un manteau… et les manches sont beaucoup trop longues
DOSSIER : Les grands événements de 2013 et ce qui vous attend en 2014

Bonne année 2014 !

« Jeses Gott, noch e Johr erum ! » Eh oui ! Encore une année qui vient de se terminer et nous voici, une fois de plus, au seuil d’une nouvelle dont l’histoire reste encore à écrire.
Celle qui vient de passer nous a réservé son lot d’évènements auxquels, l’année dernière à la même date, nous n’osions peut-être à peine penser.
Des évènements tantôt prévisibles tantôt inattendus, joyeux ou tristes, réjouissants ou dramatiques, personnels ou communs… une pléiade de faits futiles ou importants qui construisent, heure après heure et jour après jour, le journal de notre vie.

2014 sera exactement de la même facture. Rires et larmes, espoirs et déceptions seront sans aucun doute au programme pour chacun d’entre-nous.
Ne pas prendre la grosse tête, lorsqu’à un moment ou un autre l’année 2014 nous sourira, ne pas se laisser abattre, lorsqu’au contraire elle décidera de tourner le dos à nos espoirs et nos attentes, sont des réactions indispensables.
En bonne santé ou malade, pauvre ou riche, blanc ou noir… l’essentiel réside dans le respect de l’autre. Reconnaitre les forces et les faiblesses, accepter les différences et tendre la main permettront à chacun d’avancer sereinement et à son rythme, dans cette nouvelle année que toute l’équipe de Tonic Magazine souhaite… prospère et heureuse à tous !

Claude Schaeffer

Tonic 175 - décembre 2013

Tonic 175 – décembre 2013

1 décembre 2013 à 12:00 - 1 commentaire

Mulhouse : 71 ans et tabassée dans son immeuble !
Petersbach : Abandonnées par leur père… elles devraient, aujourd’hui, lui payer la maison de retraite !
Enchenberg : Fête des chasseurs : enfin un curé compréhensif !
Lutzelbourg : Pour ne pas lui donner les enfants… elle accuse son ex-conjoint de viol sur mineur !
Wittelsheim : Véhicules d’occasion et contrôle technique de complaisance : escroquerie et mise en danger !
Epping -Urbach : Toujours du grabuge sur la voie verte
Strasbourg – « Calme Gutemberg » : Zone de décadence et d’excés !
Rosenau : Hôtel standard un jour… hôtel de luxe le jour d’après !
Dettwiller : Une sépulture digne d’une bande dessinée
Voellerdingen : Voellerdingen et puis… plus rien ?
Coup de gueule de la planète décembre
Colmar : Pas en forme la réforme
Bettborn : La commune refuse de participer aux frais
Portrait : Un bureau de tabac pas comme les autres !
ComCom de Rohrbach-lès-Bitche : Redevance incitative : Une diminution immédiate de 8% pour les particuliers !
Raon-sur-Plaine : Les raisons du cœur…
Puberg : « Chat alors ? »… Mais ça alors !
Bust : Mis en interdiction bancaire par vengeance ?
DOSSIER : Noël en Alsace : Ses origines et ses plus beaux marchés

Tonic 174 - novembre 2013

Tonic 174 – novembre 2013

1 novembre 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Rothbach : Une décharge en pleine nature
Santé : La cigarette électronique
Wingen-sur-Moder (environs) : Les vacanciers ne respectent pas leur engagement
Siegen : Des voitures plein les trottoirs !
Puberg : Mais chat alors !
Oermingen : La classe dans la valse des menus !
Bischwiller : Mais que se passe-t-il à la société de tir ?
Conseil : Construction d’une maison individuelle : Comment éviter les pièges !
Strasbourg : Marabout, bout de ficelle, selle de cheval, ect.
Marmoutier : Par manque de soutien ils se retrouvent sdf… alors qu’ils avaient de l’argent et qu’ils voulaient travailler !
Bining : Un voisin très à l’affut… de son voisin !
Bas les masques… : Coup de projecteur sur la campagne des municipales à Mulhouse, petits portraits.
Mulhouse : Des bouts de papier plein le jardinet
Hultehouse : Les villageois doivent faire face à une invasion de cerfs
Hatten : Effrontée avec son père : elle se prend une claque et va porter plainte !
Goxwiller : Echos du Rallye de France-Alsace 2013 : Un vol plané dans les vignes
Coup de gueule de la planète novembre
Affaire «Offroad gelände Bining» / Commune de Bining : La commune devra passer à la caisse !
Fénétrange : Des habitants en danger de mort !
Mertzwiller : Un policier contrevenant !
Wingen-sur-Moder : Un choix de mauvais goût ?
Portrait : Vincent et Assunta WIRTZ : Cordonnier… un métier de cœur et d’authenticité !
DOSSIER : Voiture : Achat, revente, réparations, litiges… astuces et conseils !

Roms et autres immigrés… ce n’est qu’une question de respect !

Pas un jour ne passe sans qu’on ne parle des Roms, pas un jour ne passe sans qu’on ne parle d’immigrés clandestins ou autres.
Lorsque Manuel Valls applique avec fermeté une décision d’éloignement, une reconduction vers leur pays de personnes en situation d’immigration irrégulière – qui font l’objet d’une obligation de quitter le territoire alors qu’elles ont été déboutées de leur demande d’asile et après avoir utilisé tous les recours légaux, qui plus est en veillant scrupuleusement au respect des droits des étrangers – il est hué, conspué et provoque en même temps un tollé général. On lui reproche de tous côtés un manque d’humanité, un manque de sensibilité et surtout un manque de respect.

Face à lui… des révoltés ! Des rouspéteurs qui semblent vouloir accueillir tous les miséreux de la planète par humanité, par sensibilité et surtout par respect.

Pourtant, lorsqu’on décide de quitter son pays pour émigrer « illégalement » vers un autre, ne devrait-on pas avoir l’humanité nécessaire pour ne pas imposer à sa femme, à ses enfants, de devoir vivre dans des logements insalubres ou dans des campements illicites faits de baraquements de bois et de taule… de devoir mendier ou voler pour pouvoir manger… sans oublier l’humiliation de se faire jeter tels des moins que rien lorsqu’une décision d’éloignement légale est prononcée envers toute la famille alors que celle-ci se pensait, à tort, intégrée ?

Lorsqu’on décide de quitter son pays pour émigrer vers un autre, ne devrait-on pas avoir la sensibilité, avant de partir, de déjà demander le droit d’y immigrer ?… ou encore d’apprendre – non seulement un minimum, mais convenablement – la langue du pays accueillant et consentir que les us, les coutumes et les traditions puissent y être différents et qu’il faille, par souci d’intégration, s’y adapter ?

Lorsqu’on décide de quitter son pays pour émigrer vers un autre que l’on sait aussi en crise et qui compte déjà plus de 5 millions de chômeurs, ne devrait-on pas avoir le respect nécessaire et se dire qu’on ne veut et qu’on ne peut pas être une charge supplémentaire pour ceux qui y travaillent et qu’on ne peut et ne veut pas, toujours par respect, vivre que d’aides sociales, alors qu’on sait pertinemment qu’un avenir professionnel est plus qu’incertain ?

Émigrer vers un autre pays est une démarche qui se prépare lorsqu’on n’est pas victime d’une catastrophe ou d’une guerre, une initiative qui demande de l’humanité, de la sensibilité et surtout du respect !

Toute l’équipe de Tonic Magazine vous souhaite une agréable lecture de ce nouveau numéro.

Claude Schaeffer

Tonic 173 - octobre 2013

Tonic 173 – octobre 2013

1 octobre 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Schiltigheim : Tapage nocturne : les riverains sont excédés !
Voitures électriques : Pas assez de bornes de recharge dans la région
Wingen-sur-Moder : Un bout de plastique dans le taboulé
Haguenau : La petite porteuse d’eau
Alsace : Collation punitive à l’école !
Reyersviller : Un cheval saccage une pelouse… son propriétaire n’assume pas sa responsabilité !
Rosteig : Une volte-face de 180°
Colmar : Rallye mariage !
Metting : En guerre avec son assurance
Bitschwiller-les-Thann : Constructeur fantome à Bitschwiller-les-Thann…
Thann : Huissiers, mandataires judiciaires et liquidateurs : main-basse sur les gens honnetes…
Mulhouse : Les coups volent sous la ceinture
Bettborn : Un trottoir pas pratique pour tout le monde !
Bust : Propriétaires contre locataires : la guerre du feu !
Portrait : Ralph WILLIG, Maître ramoneur
Strasbourg : Défaillances d’arracheurs de dents
Mulhouse : Licenciées de Soléa pour des arrêts maladie
Niederroedern : Coiffeur irresponsable… la cliente n’a pas les moyens de se défendre !
Benfeld : On ne lui remplace pas ses toilettes
Le vétérinaire diagnostique la mauvaise affection : Droit de réponse

DOSSIER : Le Vin en Alsace

La légitime défense

Le 11 septembre dernier un bijoutier niçois a abattu un malfaiteur. Âgé de 19 ans et déjà condamné 14 fois, celui-ci venait de braquer la bijouterie en menaçant le commerçant d’une arme et en le frappant avant de prendre la fuite en scooter.
Quelques jours plus tard, la sœur du jeune homme tué aurait prétendu que son frère n’avait sur lui que des armes factices et que le bijoutier lui aurait tiré dans le dos et l’aurait abattu comme un chien.
Bien sûr que le bijoutier a été mis en examen puisque c’est un fait… personne n’a le droit de tuer !
Pourtant, si cette sœur aussi maternelle avait proposé à son frérot de faire une partie de « T’en fait pas » au lieu de le laisser partir braquer cette bijouterie, il serait encore vivant aujourd’hui.
Mais, visiblement, tout un chacun aurait la possibilité de s’introduire dans n’importe quelle maison ou dans n’importe quel commerce sans y être invité, cagoulé et armé jusqu’aux dents, de menacer et de brutaliser l’occupant, d’emporter n’importe quel objet, de prendre tout l’argent, et ceci en toute impunité tant qu’il n’a pas vraiment décidé de commettre un crime.
Donc, le jour où vous vous faites braquer ne pensez surtout pas user de la fameuse légitime défense puisqu’il semblerait qu’elle ne peut de toute manière pas être retenue pour défendre un bien.

Donc Messieurs les malfaiteurs, profitez-en ! Agressez vos victimes tant que vos coups ne tuent pas et n’ayez surtout pas peur lorsque vous êtes pris car les peines que vous infligera la justice ne seront que fictives. De plus, si vous vous débrouillez bien (une victime qui ose riposter), vous pourrez même porter plainte pour agression physique !

En tant que victime et avant de vouloir agir pour votre défense lorsqu’un agresseur vous braque un Colt 45 sur le front, assurez-vous quand même que les quatre cas d’application de la légitime défense – Agir pour faire face à une atteinte injustifiée à son encontre. Que l’acte de défense soit nécessaire. Que les moyens de votre défense que vous comptez employer soient proportionnés à la personne ou de l’infraction en cours. Que la riposte intervienne au moment de l’agression en cours et non après – soient bien réunies. Sinon, proposez à votre agresseur le café et les « Bredele » sans oublier de lui remettre le double de la clé de votre porte d’entrée ainsi que l’agenda de vos heures de sortie… ça vous évitera de prendre des beignes la fois d’après !

Mais dans quel monde vit-on ?
Une chose est certaine ! Alors que vous êtes en train de finir la lecture de cet éditorial et si jamais vous vous décidiez à prendre du temps pour lire quelques prochains articles dans la foulée, vous ne vous prendrez aucune balle dans le dos et vous ne serez pas abattu comme un chien en essayant de vous enfuir sur un scooter ! Comme quoi… Tonic détourne des bêtises et sauve des vies !

Toute l’équipe vous souhaite bonne et agréable lecture de ce nouveau numéro !

Claude Schaeffer

Tonic 172 - septembre 2013

Tonic 172 – septembre 2013

1 septembre 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Altenstadt : Transit interdit : les poids lourds passent toujours !
Uttwiller : Personne ne respecte les panneaux « stop »
Niederroedern : Le coiffeur lui fait perdre tous ses cheveux
Rosteig : Je suis une vache à lait du sivom
Waldhambach : Il laisse mourir sa jument dans d’atroces souffrances
Rosteig : La commune paie les dettes du football-club
Kaltenhouse : Le vétérinaire diagnostique la mauvaise affection
Rosenau : La société n’assure pas le service après-vente
Wingen-sur-Moder : Lalique : les confidences d’un trafiquant !
Gundershoffen : Le messti fait trop de bruit
Rahling : Les eaux usées lui coulent dans la cave
Ingwiller : Une dentiste indélicate
Coup de gueule de la planète septembre
Comportementaliste… Un métier qui a du chien
Mulhouse : Drôle de chuchotement
La foire-kermesse de Mulhouse : Les manèges désenchantés !
Mulhouse : Élections municipales : la balayeuse du PS racle le trottoir !
Keskastel : Les pêcheurs ne peuvent plus pêcher
Strasbourg : Pas d’eau chaude pendant cinq mois !
ça c’est passé en juillet/août
Rencontre : Djamila Sonzogni
DOSSIER : Comment bien assurer votre enfant

Toutes les bonnes choses ont une fin

Voilà, c’est la rentrée, les vacances sont finies !
Le salon de jardin et le barbecue sont remisés au fond du garage, la valise et le sac de voyage se retrouvent sur le haut de l’armoire, et le slip de bain, le drap de plage et la crème solaire dedans. Il n’y a rien à redire, cette année l’été a été beau. Bien sûr, il y en a toujours pour qui il a fait trop chaud certains jours mais, il ne faut pas s’arrêter à leurs réflexions puisque, ce sont aussi les mêmes qui beuglent lorsqu’il fait froid ou lorsqu’il pleut. De toute manière ceux-là ne sont jamais contents… et ce, peu importe le temps qu’il fait !
Une chose est certaine, le soleil ne bronze pas seulement nos corps qui ont l’habitude d’être au blanc PVC mais il met aussi de la chaleur dans nos esprit.
Lorsqu’il fait beau, les gens paraissent plus avenants, aimables et courtois (même ma belle-mère avait un semblant de sourire sur sa figure qui tire une gueule d’enterrement toute l’année) et on a l’impression que tout se passe à merveille. Le soleil chasse nos soucis, balaye nos tracas, déloge nos anxiétés… il est un antidote à chacune de nos préoccupations !

Avec lui, la reprise économique est revenue dès le 14 juillet, plus de 400 couples d’homosexuels se sont mariés, Nelson Mandela est resté en vie, et nos politiques ont pris des vacances. Durant deux mois, les piscines étaient pleines à craquer, les terrasses de café aussi et même les hôteliers ont fièrement annoncé que la saison estivale était presque parfaite.
Seuls les maraîchers et les producteurs de fruits sont un peu dépités puisque les fruits et les légumes ne sont pas aussi abondants que d’habitude mais ça, c’est plus la faute au trop plein de pluie du printemps dernier.

Demain les enfants retourneront donc à l’école, et les plus grands reprendront leur travail. Toutes les bonnes choses ont une fin. Il nous restera toujours les photos, les vidéos, le billet d’avion ou le ticket du péage de l’autoroute pour nous remémorer nos belles vacances.
De quoi demain sera-t-il fait… personne ne le sait ! Il faut espérer qu’un été indien succède à ce bel été qui va bientôt s’achever et que le soleil sera encore au rendez-vous durant quelques semaine… histoire d’entretenir un peu plus longtemps notre enchanteur optimisme. Mais ça, c’est encore une autre histoire !

Une chose est certaine !… Toute l’équipe de Tonic magazine s’est démenée comme un beau diable pour vous apporter, une fois de plus, une lecture éclairée qui, elle aussi mettra, à n’en pas douter, du soleil dans votre esprit.
Claude Schaeffer