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Tonic 174 - novembre 2013

Tonic 174 – novembre 2013

1 novembre 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Rothbach : Une décharge en pleine nature
Santé : La cigarette électronique
Wingen-sur-Moder (environs) : Les vacanciers ne respectent pas leur engagement
Siegen : Des voitures plein les trottoirs !
Puberg : Mais chat alors !
Oermingen : La classe dans la valse des menus !
Bischwiller : Mais que se passe-t-il à la société de tir ?
Conseil : Construction d’une maison individuelle : Comment éviter les pièges !
Strasbourg : Marabout, bout de ficelle, selle de cheval, ect.
Marmoutier : Par manque de soutien ils se retrouvent sdf… alors qu’ils avaient de l’argent et qu’ils voulaient travailler !
Bining : Un voisin très à l’affut… de son voisin !
Bas les masques… : Coup de projecteur sur la campagne des municipales à Mulhouse, petits portraits.
Mulhouse : Des bouts de papier plein le jardinet
Hultehouse : Les villageois doivent faire face à une invasion de cerfs
Hatten : Effrontée avec son père : elle se prend une claque et va porter plainte !
Goxwiller : Echos du Rallye de France-Alsace 2013 : Un vol plané dans les vignes
Coup de gueule de la planète novembre
Affaire «Offroad gelände Bining» / Commune de Bining : La commune devra passer à la caisse !
Fénétrange : Des habitants en danger de mort !
Mertzwiller : Un policier contrevenant !
Wingen-sur-Moder : Un choix de mauvais goût ?
Portrait : Vincent et Assunta WIRTZ : Cordonnier… un métier de cœur et d’authenticité !
DOSSIER : Voiture : Achat, revente, réparations, litiges… astuces et conseils !

Roms et autres immigrés… ce n’est qu’une question de respect !

Pas un jour ne passe sans qu’on ne parle des Roms, pas un jour ne passe sans qu’on ne parle d’immigrés clandestins ou autres.
Lorsque Manuel Valls applique avec fermeté une décision d’éloignement, une reconduction vers leur pays de personnes en situation d’immigration irrégulière – qui font l’objet d’une obligation de quitter le territoire alors qu’elles ont été déboutées de leur demande d’asile et après avoir utilisé tous les recours légaux, qui plus est en veillant scrupuleusement au respect des droits des étrangers – il est hué, conspué et provoque en même temps un tollé général. On lui reproche de tous côtés un manque d’humanité, un manque de sensibilité et surtout un manque de respect.

Face à lui… des révoltés ! Des rouspéteurs qui semblent vouloir accueillir tous les miséreux de la planète par humanité, par sensibilité et surtout par respect.

Pourtant, lorsqu’on décide de quitter son pays pour émigrer « illégalement » vers un autre, ne devrait-on pas avoir l’humanité nécessaire pour ne pas imposer à sa femme, à ses enfants, de devoir vivre dans des logements insalubres ou dans des campements illicites faits de baraquements de bois et de taule… de devoir mendier ou voler pour pouvoir manger… sans oublier l’humiliation de se faire jeter tels des moins que rien lorsqu’une décision d’éloignement légale est prononcée envers toute la famille alors que celle-ci se pensait, à tort, intégrée ?

Lorsqu’on décide de quitter son pays pour émigrer vers un autre, ne devrait-on pas avoir la sensibilité, avant de partir, de déjà demander le droit d’y immigrer ?… ou encore d’apprendre – non seulement un minimum, mais convenablement – la langue du pays accueillant et consentir que les us, les coutumes et les traditions puissent y être différents et qu’il faille, par souci d’intégration, s’y adapter ?

Lorsqu’on décide de quitter son pays pour émigrer vers un autre que l’on sait aussi en crise et qui compte déjà plus de 5 millions de chômeurs, ne devrait-on pas avoir le respect nécessaire et se dire qu’on ne veut et qu’on ne peut pas être une charge supplémentaire pour ceux qui y travaillent et qu’on ne peut et ne veut pas, toujours par respect, vivre que d’aides sociales, alors qu’on sait pertinemment qu’un avenir professionnel est plus qu’incertain ?

Émigrer vers un autre pays est une démarche qui se prépare lorsqu’on n’est pas victime d’une catastrophe ou d’une guerre, une initiative qui demande de l’humanité, de la sensibilité et surtout du respect !

Toute l’équipe de Tonic Magazine vous souhaite une agréable lecture de ce nouveau numéro.

Claude Schaeffer

Tonic 163 - Novembre 2012

Tonic 163 – Novembre 2012

1 novembre 2012 à 12:00 - Aucun commentaire

Le ticket chic et choc de Mulhouse : La maison Engelmann
Wittelsheim : ça chauffe !
Brumath : Une cour mal faite ?… C’est la justice qui tranchera !
Lemberg : Vol de bois de chauffage : ça va péter dans la chaumière
Oberstinzel : Marcher… ou crever !
Mertzwiller : On accorde à une association ce que l’on refuse à une autre
Grandfontaine : Classement d’une parcelle modifiée… la mairie reste délibérément aveugle !
Haguenau : Sortie restaurant : une facture trop salée
Phalsbourg – sarrebourg – Abreschwiller : Agresseurs identifiés… l’enquête n’avance plus !
Guebwiller : Elle se fout de la loi !
Bourtzwiller : Lettre aux femmes
Colmar : La passerelle des talents
Mulhouse : Mélange de genres médical ?
Haguenau : Local commercial hors normes : chauds, chauds les croissants !
Soufflenheim : « J ’veux m’en sortir » une association pas comme les autres !
Mulhouse : Le maire arboritueur renvoyé sur les roses
Rencontre : Cathy Bernecker : Fille d’Alsace, artiste plurielle
Ça s’est passé en octobre
Région de saverne : Un nouveau casse-tête pour le président du smictom
DOSSIER : Toxicomanie: «L’enfer» du décor
Juridique : Usage de stupéfiants
Interview décalée : Tonic ton maire : Romain Siry

Le temps qu’il fait dehors

Il y a quelques jours à peine, nous sommes passés de l’heure d’été à l’heure d’hiver.
Nous avons pu dormir soixante minutes de plus et nous en avions bien besoin. On ne dirait pas à première vue, mais un été ça crève quand même !
Avec le changement d’heure, est aussi arrivé le temps des premiers frimas significatifs. C’est qu’il faut mettre des gros pulls maintenant !
Eh oui ! Le temps est venu… Celui où il fait nuit presque quinze heures par jour, celui où les températures chutent presque autant que la cote de popularité de François Hollande, celui où il vaut mieux avoir de quoi se chauffer, au risque de bien se geler les … !
Se chauffer et manger ! Deux principes fondamentaux pour qui veut passer une fin d’automne et un hiver dans les meilleures conditions. Mais il semblerait que cela devienne de plus en plus difficile, pour plus en plus de monde, de pouvoir jouir convenablement de ces bases vitales.
Le temps est venu… celui où les structures d’accueil d’urgence vont rouvrir leurs portes, celui où l’aide alimentaire sera la bienvenue pour les personnes dans le besoin, celui où les appels aux dons se feront à leur maximum.
Le temps est venu… celui où chacun d’entre nous a le droit de contribuer à sa manière et surtout d’après ses possibilités à une solidarité active.
Faute de dons, Emmaüs vient de fermer un de ses lieux d’accueil et les associations caritatives tablent sur une sérieuse baisse des offrandes, qu’elles soient pécuniaire ou autres.
Mais qui peut encore donner dans une période où la conjoncture économique invite à la plus grande prudence et que l’avenir est incertain pour tout un chacun ?
Surtout que le temps d’été nous a déjà généreusement asséné de pernicieuses hausses de prix et de dommageables augmentations tarifaires et que pour les prochains mois notre gouvernement nous a préparé un cocktail de mesures financières qui se révéleront explosives et destructrices pour certains ménages. Et ce ne sont pas les 3 millions (et des poussières) de chômeurs annoncés en octobre qui iront relever notre indice de confiance.
Dans ces conditions, la solidarité devient obligation et l’entraide un devoir… sinon !
En ce mois de novembre, s’affiche un temps d’automne donc ! C’est à se demander ce que sera alors le temps d’hiver ! Il semblerait que nous ne soyons pas sortis de l’auberge et que le pire soit encore devant nous.

Heureusement qu’il y a Tonic Magazine pour nous remonter un peu le moral et nous faire oublier… le temps qu’il fait dehors !

Toute l’équipe vous souhaite de passer d’agréables moments avec ce nouveau numéro.
Claude Schaeffer

Tonic 152 - Novembre 2011

Tonic 152 – Novembre 2011

1 novembre 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

Mulhouse :
Le klapperstein en furie

Alsatian Pride !
Marche pour la Dignité – fer de elsassisch Stolz

Rencontre avec Jean Rottner,
maire de Mulhouse

Strasbourg – Cronenbourg :
Un quartier chaud

Colmar :
L’Inra fauchée !

Baerenthal :
Camping communal : un souk étoilé
Restaurant ramstein plage :
le tenancier remercié

Sélestat :
Hexasys : Le cauchemar continue

Chuchotements mulhousiens

Strasbourg :
Quand Quick recrute…

Mulhouse :
Le numéro deux du FN faisait dans le social

> PAGES RÉGIONALES 67
> Wingen-sur-Moder
> Musée Lalique : une pente trop raide
> Furchhausen
> Un abribus de luxe
> Sarre-Union
> Durée de stationnement : aucun respect !
> Furchhausen
> Quatre ans pour la transcription d’un bien
> Autoroute A4
> Pigeons comptez-vous
> Bouxwiller
> Guerre d’intérêts autour d’un supermarché

> PAGES RÉGIONALES 68
> Ballersdorf

> Remettons les compteurs à zéro
> Mulhouse
> La grotte de Lascaux toujours interdite au public…
> Wittelsheim
> Stocamine : Chronique d’un chaos annoncé
> Waldighoffen
> La culture au coeur

Obernai :
Un marché convoité !

Alsace :
Boues d’épuration : un danger insoupçonné

Pays de Bitche :
Mort d’un bébé… qui est responsable ?

Hatten :
Un notaire mal inspiré

Goxwiller :
La conseillere municipale a du chien

Süerkrüt Fescht

Cher lecteur, à l’heure où nous mettons sous presse le mois d’octobre vit ses dernières heures, laissant derrière lui nos ultimes espoirs d’éclaircies. L’automne, véritable rouleau compresseur pour les pauvres êtres avides de lumière que nous sommes, va une fois de plus nous donner la mine d’une vieille éponge usagée. Mais n’y pensons pas trop, nous avons pour l’instant l’œil vif, le poil brillant et l’esprit affûté, en témoigne Robert (mon chat) qui n’a jamais eu l’air aussi intelligent que ces derniers mois… Mais je m’égare. Je parlais de météo, donc, comme souvent. Ma foi qu’on me pardonne, je ne suis qu’une femme et j’aurais très bien pu être blonde, c’est dire. Autant te prévenir, les histoires de météo ça me connait, et il ne faut pas me le dire deux fois quand il s’agit de me planquer sous une couverture triple épaisseur en mangeant du nutella à la louche, alors même que ma formidable automobile rouge ressemble plus à une congère qu’à un véhicule motorisé. La météo donc… je continue ? Le problème, lecteur, c’est que la météo n’est pas la seule à prendre l’eau. Même une femme s’en rend compte, de ce genre de choses. Je vois bien que la France part en déconfiture (et non en confiture, ce qui est totalement différent et bien meilleur au goût. J’t’assure, une bonne confiture d’églantine, y’a rien de mieux), que la dette dépasse largement les contours de la congère qui recouvre ma formidable automobile rouge, que l’économie toute entière s’écroule, que l’euro lui aussi ressemble à une vieille éponge usagée (la preuve, t’arrives même plus à te payer une baguette de la veille avec ça), que les Français voient rouge (je ne parle pas politique. Quoique…) et que la planète toute entière broie du noir (le FN en broie toute l’année, lui). Une chose est sûre, après avoir entendu le discours de Marine, les hirondelles ne risquent plus de revenir au printemps (la météo, encore !). Ségolène, elle, est promise au perchoir de l’assemblée, rien de plus normal puisqu’il n’y a plus d’hirondelles ! Quant à François (Hollande. On a perdu l’autre par inadvertance), il nous dira (peut-être) si l’herbe présidentielle est meilleure que celle du peuple…

Une bonne nouvelle ? La naissance de Giulia Sarkozy, dont la presse people nous conte l’existence minute par minute ? Si elle ne changera pas nos vies (les congères arriveront, avec ou sans elle !), elle pourra peut-être faire grimper la cote de son papounet qui ne peut vraiment plus compter sur son aura !

L’autre bonne nouvelle, et celle-ci est bien réelle, c’est le retour imminent sur nos tables de victuailles réconfortantes. À nous choucroute, baeckeoffe, tartiflette au munster, bettelmann, bredele, vin chaud, vin froid… À l’heure où la France (que dis-je, l’Europe, le monde !) ressemble à une absurde pièce de théâtre, faudrait voir à pas toucher à nos traditions, n’en déplaise aux Dukan et autres crispés du bulbe.

Bossuet disait : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » En d’autres termes, on a cherché la m…., on l’a eue !

Ne reste qu’à ouvrir une petite bouteille de Pinot Noir pour accompagner la choucroute.

E güeter et amitié de toute l’équipe,
Alexandra Vallat

Tonic 141 - Novembre 2010

Tonic 141 – Novembre 2010

1 novembre 2010 à 12:00 - Aucun commentaire

Bernard Stoessel (Centriste) plaide en faveur d’une politique plus ambitieuse en matière de développement du bilinguisme français/allemand à Mulhouse

Mais où est donc Binder ?

Colmar
Le petit Train s’en va…

Keskastel
Une facture d’eau qui s’envole

Colmar
L’Unterer Traenk-Weg froisse les oreilles d’un adjoint au maire

Colmar
Bravo à Grosskost, Herth et Maurer

Pénurie
Songer à l’après-pétrole

Plaine
Friture ou bouillabaisse ?

Moselle – Enchenberg
Le Conseil municipal fait plonger la restauratrice

Je t’aime… moi non plus
Waechter et Bardot

Mosquée à Sarre-Union
Les habitants privés d’appel à la prière ? Mais où sont passés les muezzins ?

Réforme territoriale
L’U.M.P. veut garder l’Alsace, Richert veut l’unifier

Colmar
Avenue Foch ou avenue Fauche

Réforme
À la retraite, Sarko !

Vallée de la Thur
Train-tram : tout faux, sur toute la ligne

Dettwiller
Quand la médecine française défaille, suite et fin ?

Saint-Amarin
Le retour de Jean-Jacques Weber

Sarreguemines
Déchetterie sauvage

Wissembourg
Le amalheur au bout de la route

Henri Stoll, maire de Kaysersberg :
« Les politiques ont la fonction de corriger les injustices sociales »

Schopperten
Vivre avec le syndrome d’Angelman

Reichshoffen
Waffen, SS et caméléon

Coûts de pompes

« Quand la jauge d’essence clignote au rouge, deux solutions s’offrent à celui qui tient le volant : soit rouler doucement pour consommer moins et tenir plus longtemps. Soit au contraire appuyer fort sur l’accélérateur afin d’arriver plus vite à la prochaine station. Enervé de nature, le conducteur du char de l’Etat a évidemment choisi la seconde solution, presser le champignon. Il joue la montre et la fermeté, répète que rien ni personne ne saura stopper sa réforme des retraites ni sa détermination… » (Canard enchaîné, 20 octobre 2010)
Un beau sens de la formule pour une actualité brûlante… Si les pompes sont à sec, nous aussi. Vidés. Le carburant manque. Celui qu’on met dans nos voitures d’une part, pour aller travailler et cotiser pour nos retraites. Bah oui, j’ai pas fait l’ENA mais j’ai compris un truc : pas de boulot, pas de retraites. Pas d’essence, pas de boulot, en tout cas quand t’habites à la campagne et que t’es pas trop amateur de vélo. Ceci dit, les stations autoroutières étaient relativement bien fournies en essence ce week-end, en ce début de vacances de la Toussaint. C’est bien connu, une fois en vacances, la populasse est moins encline à envahir les rues et à manifester sa rage… bien joué !
Les 253 employés de la raffinerie de Reistett sont, eux, définitivement à sec depuis l’annonce de la fermeture prochaine du site. Quel avenir pour ces salariés mis sur le carreau ? Quel avenir pour notre raffinerie ? Mystère…
Je disais donc, le carburant manque, le carburant qui nous permet d’avancer chaque jour avec optimisme et une certaine foi en l’avenir. Ce carburant-là ne s’achète pas, mais il nous faut pourtant gratter les fonds de cuve pour trouver encore une raison de se lever le matin et se transformer en winner des temps modernes. Sans vouloir faire ma rabat joie, c’est pas l’arrivée du froid et de la grisaille qui va arranger tout ça… Quoique, les soirées d’hiver bien au chaud sous le couette, c’est pas mal non plus, à condition de pas être seul avec sa couette ! Mais qui, à part notre chat Robert, voudrait de notre teint lavasse, je vous le demande ?
En attendant, les manifestations, elles, continuent à faire le plein. La rue gronde, les jeunes se soulèvent, les travailleurs s’insurgent, les casseurs cassent, les ordures s’entassent, l’air est irrespirable et les restos du cœur font le plein, eux aussi.
Mais rassurez-vous, Sarkozy voit la vie en rose, si j’ose dire ! Une fois sa réforme des retraites définitivement adoptée au parlement, tout rentrera dans l’ordre et toutes les rues de France retrouveront leur calme. Finie l’insurrection, les syndicats mordront la poussière, les journalistes retourneront dans leurs niches (Ah ils y étaient déjà ?) et les Français dans leurs HLM. Un beau discours télévisé, une petite tape dans le dos, un susucre et c’est reparti pour un tour. Et si le soulèvement actuel allait bien au-delà de la réforme des retraites ? Notre Président le saura en 2012, lorsqu’il voudra, lui aussi, faire le plein… de voix. Gageons que ce jour-là, les cuves seront vides !
Alors, le remède miracle pour éviter les « coûts de pompes » ? Croire en l’homme, malgré tout, croire en nous, aller de l’avant, se battre, ne jamais courber l’échine, voir le soleil derrière les nuages et le bonheur au coin du feu. Et en Alsace, le bonheur au coin du feu tient parfois à peu de choses, un dimanche en famille, un apéro entre amis avec, en guise de carburant, un bon petit verre de Pinot Noir (le blanc ou le gris feront l’affaire aussi !) et la chaleur de ceux qu’on aime. Ajoutez à tout cela quelques gourmandises, le plein de TONIC et vous verrez vous aussi la vie en rose.
Toniquement vôtre,
Alexandra Vallat