Posts Tagged ‘février’


Tonic 177 - février 2014

Tonic 177 – février 2014

1 février 2014 à 12:00 - 1 commentaire

Pays de Bitche : Des méthodes extrémistes au Bitcherland ?
Sessenheim : Un propriétaire met en location un appartement insalubre et dangereux
Strasbourg-Robertsau : Une voyante mal inspirée !
Wimmenau : Youpi ! Louise Richert ne rempile plus !
Wintersbourg : Une rue interdite aux tracteurs
Portrait : Jean-Marie Meshaka
Kutzenhausen : Sa voiture tombe en panne… six mois après, il ne l’a toujours pas récupérée !
Goxwiller : Guerre autour des arbres d’un médecin
Épiphanie : Magasin fermé chez beaucoup de boulangers-pâtissiers
Eschbourg-Graufthal : Eschbourg laisse Graufthal avec sa «merde» !
Langensoultzbach : Un insecticide interdit par la loi tue toutes les abeilles d’un apiculteur
Neuwiller-lès-Saverne : La Muraille de Chine, Le Mur des Lamentations, Le Mur de la Honte… ?
Bilan : Une année passée, vient l’heure du bilan et celle du renouveau ou de la continuité
Hommarting : L’antenne relais aurait-elle fait des victimes ?
Voellerdingen-Domfessel-Lorentzen : Qui doit nettoyer les pistes cyclables ?
Philippsbourg : La honte du football mosellan
Volmunster-Eschviller : Du bois gratuit pour un élu de la commune
Alsace : Zones de sécurité prioritaires… pour qui?
Jean-Marie Bockel… Un homme serein et bien présent
ça s’est passé en janvier
DOSSIER : La Saint-Valentin

Ça y est… elle est partie !

Et hop, nous voila déjà en février !
Dans le temps, les vieux disaient toujours que janvier était un mois très long puisqu’il est d’hiver, qu’il fait froid et que le jour ne dure que quelques heures. C’était peut être vrai il y a cent ans en arrière, lorsque les saisons freinaient ou accéléraient encore les activités et qu’il fallait rester enfermé à travailler dans de sombres pièces éclairées par une chétive lumière de lampe à pétrole.
Mais actuellement c’est tout de même autre chose. Il y a de quoi faire en hiver et de quoi passer son temps avec notre «Klotz-Kaschde» qui nous sert plus de 400 chaînes à la fois. Et, si en plus nous avons la chance d’avoir un «François» national qui amuse la galerie comme le nôtre… les mois semblent même être trop courts lorsque ce dernier commence à s’y mettre !
Le vaudeville que François et Valérie nous ont joué le mois dernier s’est terminé par un drame : la première dame s’est fait jeter comme une moins que rien !

Adieu Valérie Trierweiler – tu faisais tout de même bien la paire avec ton François, ne serait-ce que par ta cote de popularité qui était aussi basse que la sienne – et salut Julie… future ex «première dame» de France !
À toi maintenant (peut-être… puisque ton François risque d’en décider autrement !) un cabinet à l’Elisée, une dizaine de collaborateurs, un site Internet bien à toi et des voyages à gogo dans les plus lointains pays du monde où tu passeras tes nuits dans les plus beaux palaces de la planète. Ce n’est pas rien ! Donc profites-en puisque tu ne dépenseras pas un seul centime d’euros pour tout ça puisque c’est le contribuable qui te l’offre de plein gré. Mais attention à toi, ton règne risque d’être de courte durée puisque ton François est un «horny devil» comme diraient les Anglais. Alors méfie-toi lorsqu’il part un soir, déguisé en Président de la République avec juste un casque de moto sur la tête (quel médiocre mise en scène pour quelqu’un qui veut passer inaperçu. Il aurait mieux fait de partir en Solex, vêtu d’un bleu de travail et une sacoche de plombier polonais en bandoulière) et qu’il rentre le matin en te disant… qu’il avait une panne sur sa machine ! Mais, il est déjà certain qu’il ne pourra pas te la faire à toi puisque tu es la première à savoir que rien ne fonctionne aussi bien chez lui que… son engin !
Sacré François ! Si tu faisais ton boulot aussi bien que ton passe-temps favori dans ta vie privée ça ferait longtemps que tu aurais sorti la France de la merde et ta cote de popularité afficherait une pente vers le haut aussi raide que… !
Mais on n’en est malheureusement pas là !
Julie, que tu le veuilles ou nom, tu es désormais la 9ème «première dame» de la Vème République… bienvenue au club des femmes trompées les plus connues en France !

Au fait… maintenant qu’on sait comment s’y prennent les hommes pour mettre des cornes à leurs femmes, savez-vous qu’elle est l’astuce des femmes ?
Si votre amie, compagne ou épouse vous dit qu’elle va passer sa soirée chez une copine qui organise une réunion Tupperware… accompagnez-là !

Toute l’équipe de Tonic Magazine vous souhaite bonne lecture de ce nouveau numéro.
Claude Schaeffer

Tonic 166 - Février 2013

Tonic 166 – Février 2013

1 février 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Rothbach : Qui veut la peau du boulanger ?
Zinswiller : Bientôt une invasion de mouches ?
Volmunster : Syndicat des eaux : Le président joue avec la santé de ses concitoyens !
Mulhouse : La leçon d’Arlette Grosskost à Jean Rottner
Huttendorf : Le maire offre la TVA aux acquéreurs de terrains
Keskastel : Une femme sdf… du camping à la rue !
Bining : Le contribuable, devra-t-il payer plusieurs milliers d’euros ?
Weitbruch : La Poste fait l’erreur… la cliente paie !
Mulhouse (quartier Drouot) : La sécurité c’est bien… en abuser ça craint !
Haut-Rhin : Dysfonctionnements à la tête de la direction des routes et des transports
Rencontre : Auguste Bechler
Bouxwiller : Plus d’illuminations de Noël pour la boulangerie Éliane !
Saverne : La banque perd un chèque de 150 000 euros
Rencontre : Richard Dujardin
DOSSIER : La crise
JURIDIQUE : Dispositifs solidaires pour faire face à la crise
DÉCOUVERTE : Le sanctuaire Notre-Dame de Dusenbach
Interview décalée : Tonic ton maire : Bertrand Ivain

Ensemble dans la crise

Peu importe aujourd’hui qui en sont les responsables, peu importe de savoir comment elle a commencé, peu importe de situer sa fin à une année ou une date bien précise… la crise est là !
La crise est là et on nous ment. Ou alors on ne veut pas nous dire la vérité, ce qui revient à peu près au même. Les politiques la minimisent… et François Hollande en premier ! Pour s’en rendre compte, il n’y a qu’à observer ce qui se passe autour de nous. Le taux de chômage grimpe mois après mois, les usines ferment les unes après les autres, les enseignes internationales quittent le pays, les entreprises moyennes ont de plus en plus de mal à garder leur niveau vital et on ne parle même pas des petites structures dont les patrons ne savent même pas s’ils vont réussir à finir l’année et encore moins à quel Saint se vouer.
Et puis, il n’y a qu’à regarder dans notre propre portemonnaie. La fonte de nos économies est devenue et deviendra, pour ceux et celles qui n’y croient pas encore, beaucoup plus contraignante et désespérante que celle des glaces du cercle polaire.
Qu’on le veuille ou non, la France va mal, et ce sera de pire en pire !
Bien sûr que certains s’en sortiront mieux que d’autres mais, dans les prochaines années, plus d’un, qui se sent aujourd’hui encore intouchable, fera partie des pauvres gens de ce pays. Le France va mal et la plupart des Français ne mesurent même pas l’ampleur des dégâts que cette crise (qui ne fait que commencer) va ramener avec elle. Tous les voyants sont au rouge.
Il ne s’agit pas de faire dans le catastrophisme. Mais, s’abandonner à un déni de réalité, à une naïveté coupable et croire que l’avenir sera rose et que les jours deviendront meilleurs dans les prochaines années, est qualifiable de non assistance à un peuple en danger.
De solutions, il n’y en a point ! Et il ne faut pas attendre de nos politiques qu’ils en trouvent une… qu’ils soient de gauche ou de droite.
Seuls le temps et les conditions géo-politico-industrielles remettront tout en place, mais d’ici quelques décennies seulement.
Jusque-là, il ne reste donc qu’à subir cette crise et se préparer dès maintenant à passer ces années de vaches maigres avec le moins de casse possible.
Pour y arriver, l’entraide est une bonne alternative et deviendra inévitable même.
Pour apporter sa pierre à l’édifice, Tonic Magazine a décidé de devenir « votre porte parole » pour permettre à chacun d’entre vous de partager sa, ou ses méthodes anticrises.
De la recette de cuisine simple et pas chère au placement financier le plus judicieux du moment… du bricolage malin à votre manière économique de rouler en voiture… toutes les idées se partagent.
Ainsi, tous les mois, nous publierons vos astuces et vos méthodes pouvant rendre un peu plus commode la vie de tous les jours. N’hésitez donc pas à nous les envoyer, par lettre ou par mail, puisqu’ensemble contre la crise… est le meilleur moyen de s’en sortir !
Tout l’équipe de Tonic Magazine vous souhaite de passer un agréable moment avec ce nouveau numéro… s’gilt !
Claude Schaeffer

Tonic 155 - Février 2012

Tonic 155 – Février 2012

1 février 2012 à 12:00 - Aucun commentaire

Mulhouse :
La justice selon que vous soyez…

Présidentielles :
500 signatures… stop ou encore…

Attention les vélos !
La capitale planétaire à l’heure de la petite arène

Wingen-sur-Moder :
0/20… pour le conseil municipal

Struth :
Le plaisir qui tue

Frohmuhl / Auberge du Donnenbach :
La Com-Com ne remplit pas son rôle !

Schiltigheim :
Nisand au Zoo
Les voeux du maire : bling bling et ceinture

Sites de rencontre :
Du virtuel au réel !

Fessenheim :
Échéance 2012…

Oermingen
Guerre entre voisins

Rosteig :
La palme du mauvais goût

Altkirch :
Jean-Luc Reitzer
« Les gens m’aiment bien, je n’y peux rien ! »

Altkirch en 2012…
Tout un programme !

Mulhouse :
Le klapperstein en furie

Mulhouse :
L’incroyable saccage de la maison de maître !

Ingwiller :
Un bail commercial jamais respecté

M2A : Pas de soldes sur les taxes
À Staffelfelden, la vie n’est pas un long fleuve tranquille…
À Sausheim, toute vérité n’est-elle pas bonne à dire ?

Schaffhouse-Près-Seltz :
On le prive de sa place de parking

Neuwiller-Lès-Saverne :
Des décisions à deux vitesses

Colmar :
Les vœux de Gilbert

Gundershoffen :
Tout est bien qui finit bien !

Oermingen / Centre de détention régional
Des problèmes sanitaires et de sécurité

…Que faire ?

Voilà encore un mois de passé, est maintenant… que faire ?
Sur le calendrier, nous sommes en pleine saison hivernale paraît-il. Je sais, on ne le dirait pas, puisqu’il n’est pas encore tombé le moindre flocon de neige dans notre belle plaine alsacienne mais… que faire ?
Loin de nous déjà, la nuit de la St Sylvestre, les pétards et les fusées pas tirés puisque pas achetés… car trop chers, tout comme le foie gras pas mangé et le champagne pas bu, eux aussi trop chers mais voilà… que faire ?
« Bonne année » s’est-on souhaité le jour de l’an, et on en aura bien besoin en 2012. Sans vouloir faire dans le catastrophisme, je pense que les onze prochains mois ne vont guère être reluisants, mais là pareil… que faire ?
Dans la semaine du 31 décembre dernier, j’ai encore acheté une bouteille de gaz avant que son prix n’augmente et mi-janvier, j’ai même pu payer mon assurance habitation et celle de ma voiture. J’ai réussi à finir mon mois ric-rac, mais maintenant… que faire ?
On dit que nous sommes, une fois de plus, en période de crise, et que celle-là, elle va vraiment durer. Pas besoin de me le dire… je le vois moi-même lorsque je regarde dans mon porte-monnaie. Ces dernières années, j’ai l’impression d’avoir de moins en moins de fric (et ça n’est pas qu’une impression) et j’ai même rangé mon cochon tirelire au fond de mon armoire puisque je n’ai plus rien pour l’engraisser. Chez moi comme chez beaucoup d’autres, les derniers 28 jours du mois sont toujours les plus durs, mais… que faire ?
Sale crise ! Toi qui es en train de lire ce Tonic, tu sais ce qu’est vraiment la crise ? Je vais te le dire ! La crise, c’est lorsque des individus qui ont plein de fric font des conneries et que ceux qui n’en ont presque pas doivent les assumer.
Heureusement que le 22 avril et le 6 mai prochains aura lieu l’élection présidentielle ! Les prétendants se bousculent au portillon. Chacun a dans son bagage un lot de réformes diverses et obligatoires qui vont encore et toujours baisser le niveau de vie d’une majorité des Français. Ainsi, nous pourrons nous-mêmes désigner celui qui va une fois de plus nous entuber durant les 5 prochaines années, donc votons mais… que faire ?

L’autre jour, me sont revenus des souvenirs du temps où j’étais encore le héros de mes propres histoires… il y a une quarantaine d’années déjà !
En cette période-là, lorsque mon grand-père sortait avec une pelle à la main, ou que le vieux tacot branlant du scieur de bois accédait à notre rue, les voisins accouraient tous pour aider, et sans demander leur reste. C’était le temps où les gens se rencontraient, le soir, après le boulot, pour discuter de tout et de rien mais aussi pour s’échanger les idées qui leur permettaient de mieux affronter le dur quotidien dans lequel ils vivaient. Les femmes se passaient des recettes pas chères et se retrouvaient à plusieurs, les samedis après-midi, pour confectionner tartes et gâteaux entre amies. Et, chose presque incroyable… même les enfants jouaient les uns avec les autres.
Personne n’était alors jaloux ou envieux de son voisin. Au contraire, lorsque l’un pouvait aider l’autre, il le faisait sans arrière-pensée… et le jour d’après c’était l’inverse.
En ce temps-là, c’était aussi déjà la crise. De toute façon, pour les pauvres gens… c’est toujours la crise !
Mais ce qu’ils avaient parfaitement compris, c’est que l’entraide, la solidarité et la fraternité sont les meilleures armes pour affronter une période où tout le monde va mal.

Le monde a bien changé depuis, et il ne s’agit pas de revenir en arrière… surtout pas !
Mais notre avenir proche n’est pas rose du tout.
Et comme souvent, nous avons le choix. Faire confiance en nos politiques ou faire confiance aux gens qui nous entourent, que nous connaissons, qui peuvent nous aider et que l’on peut aider…
Nous avons vraiment le choix, mais… que faire ?

Chers lecteurs, toute l’équipe de Tonic magazine s’efforce, mois après mois de rendre votre quotidien un peu plus agréable et… dans cet esprit de solidarité, votre fidélité à notre canard nous le rend bien.

Amitié de tous et… bonne lecture !
Claude Schaeffer

Tonic 144 - Février 2011

Tonic 144 – Février 2011

1 février 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

C’est carnaval !
Patrick Binder (FN) enfile à Mulhouse le costume de Robin des bois !

Brunstatt
L’ex maire se ramasse aussi à l’appel

Goxwiller
Il faut déneiger la moitié de la chaussée

Mulhouse
Le maire Jean Rottner à la conquête de l’opinion !

Kaltenhouse
Les couilles du maire

Colmar
Agenda 2011

Sélestat
Bruit et santé

Strasbourg
C’était son jour de chance

Hôpital de Saverne
Hygiène à surveiller

Mittelbronn
Le curé limoge le chef de chœur

Wingen-sur-Moder
Les élus bafouent la solidarité communale

Schiltigheim
Nisand le boulimique

Soultzmatt
ça assure pas !

J’accuse !

Wingen-sur-Moder
L’autocariste laisse tomber ses clients

Colmar
Ville calme

Haguenau
Attention nouveaux radars !

Fort-Louis
Le maire n’honore pas ses aînés

Saint-Louis
L’ancien proviseur a été jugé pour harcèlement moral

Mines de potasse d’Alsace
D’anciens mineurs spoliés ?

Strasbourg
Rififi à l’UNIAT

Mulhouse
Ces comiques qui nous gouvernent ou prétendent le faire…

Oberbronn
Les contribuables payent le jouet au maire

Otterswiller
Les fourberies de Seppele

Alsace
Les suppressions d’enseignement des langues

Alsacien d’ailleurs
Récit d’un électron libre

Ensisheim
Ouvrez l’écrin

Haguenau
Agression au collège Kléber (suite)

L ’amour en solde ?

Tu vois lecteur, quand on te disait que cette nouvelle année serait identique à la précédente… La preuve, tu es là, tranquillou, en train de lire ton Tonic. On est là, pas tranquillou du tout, à te le fabriquer. Tu as fait ton régime hyperprotéiné de 10 jours (nous aussi), tu ne ressembles toujours pas à un Top Model (nous non plus), t’as toujours la même belle-mère (nous aussi) et tu commences 2011 en raclant les fonds de tiroirs (bah oui ! nous aussi). Faut dire que les fêtes de fin d’année n’ont jamais arrangé les comptes de personne, et les brioches gonflent au même rythme que les poches se vident !
Je ne sais pas si t’as remarqué, mais chez nous, y’a toujours de bonnes occasions de se faire plumer et d’afficher de nouveaux kilos au compteur. Que nous réserve février ? Bah les crêpes de la chandeleur ! Economiquement ça va, mais si tu les fourres (les crêpes, espèce d’esprit mal tourné) au nutella (chez Tonic on cite les marques, on est des oufs), c’est ta brioche que tu pourras fourrer à la pâte à tartiner. Mais je m’égare, février c’est surtout le mois de… je te le donne en mille… Quoi ? T’as oublié ? Tu te rappelles plus bien ? Le 14 février, la Saint Valentin, LE truc à ne pas manquer ! Et là, économiquement, autant te le dire tout de suite, c’est carrément la débandade (économiquement seulement, pour le reste tu es seul juge) !
Le 14 février on fête l’amour paraît-il, le romantisme, c’est le moment ou jamais de chercher une poésie toute faite sur Internet et de l’offrir à l’homme ou à la femme de sa vie… ça c’est du lourd, tu seras, le temps d’une soirée, le Baudelaire des temps modernes. Mais ça ne suffit pas, sache-le avant de mettre ta vie en danger et de finir comme un chien errant, à gratter le paillasson devant ta porte ! Le romantisme ne suffit plus, qu’on se le dise ! Le romantisme ma bonne dame, c’est pas super rentable… manger des spaghettis en amoureux devant « Coup de foudre à Nothing Hill » après avoir lu le petit poème qui va bien, ça n’a jamais sorti un pays de la crise.
Maintenant il faut impérativement acheter des cadeaux à 800 euro (ou plus, t’as le droit aussi), le cadeau le plus cher étant évidemment le reflet de l’amour le plus grand ! Si tu offres une rose rouge, tu risques de passer pour un radin ou un ringard, ou les deux. Si tu n’offres rien parce que cette célébration formatée de l’amour te rase au possible, attends-toi à être brûlé vif sur le bûcher de la honte. Au mieux, tu finiras sur le paillasson (cf. ci-dessus). Alors tu prends sur toi, tu raques et tu offres à l’amouuur de ta vie le dernier smart phone (ça c’est romantique), une tenue Chanel (quoique, c’est has been ça non ?), un sex toy aérodynamique (c’est tendance), je sais pas, tout ce qui te vient à l’esprit (sois inventif un jour dans l’année, merde !) et tu l’invites à manger des sushis (cher, à la mode, diététique et contrairement aux crêpes, t’as des chances de conclure après) ! Par contre, j’espère que t’as réservé ta table depuis 2009, si tu veux pas finir au Mac Do (et là, pour conclure, va falloir être inventif). Bref, si tu veux pas avoir à changer de belle-mère à l’insu de ton plein gré (tu sais ce que t’as, tu sais pas ce que tu vas récupérer), tu fais preuve d’inventivité et tu fais craquer ton livret A (tu sais le truc rémunéré à 0.5%, ah non j’oubliais, en février il va prendre du galon, tu vas faire de ces économies pour le 14 février 2012…).
Mais rassure-toi, le 15 février la vie reprendra son cours, on pourra se décrisper, raconter des blagues salasses, péter au lit, être nous-mêmes quoi ! On sera juste un peu plus fauché que la veille, c’est pas grave, on ne manque pas d’entraînement. Personnellement (mais tu fais ce que tu veux) j’ai décidé de ne jamais fêter la Saint Valentin, ça permet d’être soi-même aussi le 14 février !
La célébration de l’amour a pourtant de beaux jours devant elle, les Français étant d’infatigables romantiques, attachés aux traditions et aux valeurs familiales. On n’arrête plus les French lovers, en témoigne le dernier sondage sur la natalité effectué par l’INSEE. La France est la championne européenne des naissances, et le mariage a lui aussi le vent en poupe. Eh non la crise n’aura pas notre peau, en France on fête l’amour, on fête la vie, on donne la vie, on mange, on boit, on rit ! Alors que les politiques de tous bords nous promettent la fin du chômage, de l’insécurité, de la sinistrose (bah oui, l’échéance 2012 approche !), on a décidé de s’en sortir par nous-mêmes et d’en revenir à ce qu’on maîtrise le mieux, l’amour, qu’il passe ou non avec succès l’examen de la Saint Valentin !
Alors lecteur, n’oublies pas de dire à ceux que tu aimes que tu les aimes, mais fais-le aussi le 15 février, et tous les autres jours de l’année. Et si tu es en panne d’inspiration, pense à un cadeau original et pas cher : un abonnement à TONIC !

Bonne lecture et amitiés de toute l’équipe,
Alexandra Vallat

Tonic 133 - Février 2010

Tonic 133 – Février 2010

1 février 2010 à 12:00 - Aucun commentaire

Régionales
L’Alsace, une région qui en a !

Ungersheim
Le maire épinglé par la Chambre régionale des comptes

Saverne
Arrangements entre élus contre des Savernois

Schweighouse
Y a-t-il un maire dans la ville ?

Schilick
Prolifération de maires « nuisand »

Saverne
Une plainte contre les gendarmes pour menace
de mort et tentative de violence volontaire

Pfaffenhoffen
Désespéré, il se coupe un doigt et l’envoie à Sarko

Mietesheim
Les chasseurs tirent dans la maison, les gendarmes
font un faux document d’instruction pour les protéger

Grand Mulhouse
La question des indemnités dans le collimateur des citoyens

Mulhouse
Calamity Striffler fait justice elle-même

Altkirch
On prend les mêmes, et on recommence !

Histoire
Finger weg von unsere elsässische « Feldgraue » !

Régionales
Que reste-t-il du centre ?

Keskastel
Le maire a tout faux

Régionales
Le bordel à l’UMP

Colmar
On pédale dans la choucroute

Nouvelle pauvreté
ça n’arrive pas qu’aux autres

Bindernheim
Eloge de la connerie

Haguenau
Claude Sturni et les élections régionales

Sélestat
Une ville qu’on amoche !

Mulhouse
Arlette prédit la victoire du PS en 2014

Elkoubi
Le Besson de Roland Ries

Surtout ne pleurez pas !

Je ne veux pas partir comme un voleur, je vous ai toujours tout dit : Voilà je quitte Tonic.
Fini les engueulades des lecteurs mécontents, fini le tribunal de Saverne.
On m’a proposé un boulot ‘’no stress’’ … aux DNA. Fallait bien que ça arrive un jour !
Le bonheur. Maintenant je m’occupe du secteur de l’Outre-Forêt, il ne se passe jamais rien et quand il se passe quelque chose, le chef me dit « laisse tomber ». Cool.
Le premier jour, ils m’ont mis dans un bureau gris que je partage avec trois collègues. Certes, on est un peu à l’étroit entre les trois bureaux époque Louis de Funès et le bar réfrigéré. Cool quand même.
Mais le boulot est sympa, j’ai même reçu un stylo DNA, un appareil photo et une boîte de cirage !
Premier reportage : les 95 ans de Madeleine a la maison de retraite à côté de Woerth.Tout le monde est prêt, les infirmières fraîchement repoudrées, le directeur avec une belle cravate violette, des fleurs partout. Tout le monde sourit lorsqu’une petite femme en bleu dit ‘’mais où est Madeleine ?’’
Pendant une heure, on la cherche, heureusement en partant elle roule sur une flaque de liquide que venait de laisser un autre centenaire, ce qui nous permet de suivre les traces de sa chaise roulante. On la retrouve finalement au fond du jardin sous 30 cm de neige. Pour la photo c’était pratique, elle avait tellement froid, qu’elle ne bougeait plus.
Le temps que tout le monde se remaquille, Madeleine avait décongelé. Elle refusait de tenir sa tête droite, malgré la promesse de gâteaux.
Nous avons été obligés de la scotcher. Au premier essai, la perruque restait accrochée sur le repose-tête, Madeleine laissant tomber sa tête et son dentier.
Pour le second essai pas de problème, on a tout scotché ensemble, la perruque, le dentier et Madeleine. Il faisait presque nuit et en noir et blanc dans le journal, personne n’a rien remarqué. On a déscotché Madeleine et toute souriante, elle a rejoint sa chambre.
La première journée était passée. Cool.
Le deuxième jour, le chef me dit « prends la boîte de cirage et va à l’inauguration des sanisettes ». Quand j’arrive, un monsieur se met à me suivre partout et curieusement, dès que je sors mon appareil photo, il sourit. Le pauvre, de toute évidence il a un grain. Par pitié, je lui passe une couche de cirage, il est heureux.
Au moment de couper le ruban, je demande où est monsieur le député. On me montre le mec plein de cirage. Il tient la pose, les ciseaux et clic, c’est dans la boîte !
Je termine le reste de la journée avec tous les invités et un énorme buffet. Cool.

Écoute cher lecteur, si tu me connais bien, tu n’as pas cru un seul instant à cette histoire. Et si tu ne me connais pas, tu vas apprendre à le faire car chez nous, c’est que du costaud, du vrai. Quand on parle d’une mamie, c’est pour dénoncer une maltraitance. Quand on parle d’un élu, c’est parce que dès le dernier petit-four avalé, il est parti avec la caisse.
Alors si tu veux de la vraie, de la bonne info pure et dure, achète Tonic !

Biss bol
T. H.
« Et nous, on sent le gaz ? »
Le reste de l’équipe