Posts Tagged ‘décembre’


Tonic 175 - décembre 2013

Tonic 175 – décembre 2013

1 décembre 2013 à 12:00 - 1 commentaire

Mulhouse : 71 ans et tabassée dans son immeuble !
Petersbach : Abandonnées par leur père… elles devraient, aujourd’hui, lui payer la maison de retraite !
Enchenberg : Fête des chasseurs : enfin un curé compréhensif !
Lutzelbourg : Pour ne pas lui donner les enfants… elle accuse son ex-conjoint de viol sur mineur !
Wittelsheim : Véhicules d’occasion et contrôle technique de complaisance : escroquerie et mise en danger !
Epping -Urbach : Toujours du grabuge sur la voie verte
Strasbourg – « Calme Gutemberg » : Zone de décadence et d’excés !
Rosenau : Hôtel standard un jour… hôtel de luxe le jour d’après !
Dettwiller : Une sépulture digne d’une bande dessinée
Voellerdingen : Voellerdingen et puis… plus rien ?
Coup de gueule de la planète décembre
Colmar : Pas en forme la réforme
Bettborn : La commune refuse de participer aux frais
Portrait : Un bureau de tabac pas comme les autres !
ComCom de Rohrbach-lès-Bitche : Redevance incitative : Une diminution immédiate de 8% pour les particuliers !
Raon-sur-Plaine : Les raisons du cœur…
Puberg : « Chat alors ? »… Mais ça alors !
Bust : Mis en interdiction bancaire par vengeance ?
DOSSIER : Noël en Alsace : Ses origines et ses plus beaux marchés

Tonic 164 - Décembre 2012

Tonic 164 – Décembre 2012

1 décembre 2012 à 12:00 - Aucun commentaire

Colmar : Aide aux personnes âgées
Ernolsheim sur Bruche : Une antenne de la SPA… voleuse de chats ?
M2A : Changement de société de gestion pour les aires d’accueil
Illzach-Modenheim : Les citoyens se sont fait entendre
Goxwiller : Rue des Vosges : des arbres trop hauts !
Politique : Retour au temps des rois !
Wingen sur Moder : La femme de ménage aimait trop les bonnes bouteilles
Sarre-Union : Seule avec ses trois enfants dans un logement sans chauffage !
Mulhouse : Soléa, l’entreprise qui roule à perdre les procès
Sarrebourg : Un braquage raté
Brumath : On lui lance une bouée qui la fait couler !
Saint-Louis : Un certain art de vivre
Brumath : Derrière les murs de l’EPSAN
M2A : La révolte des Pigeons
Mulhouse : Solidarité pour la boulangère
Sélestat : Quel avenir pour la chapelle Saint-Quirin ?
Rohrbach-Lès-Bitche : L’eau du robinet était impropre à la consommation
Rencontre : Jacques-Marie Bourget
Ça s’est passé en novembre
DOSSIER : Troubles érectiles : le mal des hommes
Juridique : La Procréation Médicalement Assistée
Interview décalée : Tonic ton maire : Gilbert Meyer

La fin du monde !

Ça y est… on y est presque ! Quel grand et important moment pour l’humanité. Alors qu’il n’y avait personne au commencement, lorsque Dieu créa les cieux et la terre, qu’est-ce qu’on sera nombreux à la fin, lors du dernier jour, lors de ce fameux 21 décembre 2012 qui sera, d’après le Tzolkin (le calendrier Maya à caractère divinatoire et religieux) le jour de la fin du monde !
Selon de savants calculs faits par de savants contemporains, il semblerait que l’apocalypse n’aura finalement pas lieu le 21 décembre prochain (Les prophètes mayas s’étant décidément gourés dans leur appréciation) mais seulement le 22 à minuit trente !
Cela n’a aucune importance ? Pour moi… si !
Le 21, j’ai pris rendez-vous chez mon coiffeur. C’est une chance puisque je quitterais au-moins ce monde avec les cheveux coupés et le brushing impeccablement léché.

Mon coiffeur, lui, a moins de veine ! Maintenant que François Hollande a annoncé que les homosexuels pourraient enfin se marier, voila que la fin du monde va leur bousiller de « gays » perspectives. C’est ce qu’on appelle (dans un langage très familier) l’avoir dans le c… (baba) !
Et si jamais la fin du monde n’arrivait pas aux dates prévues par les astrologues mayas, les gays et les lesbiennes fêteront, dès le lendemain, l’avènement d’une nouvelle ère… celle de l’homo sapiens homos !
Une femme pourra donc bientôt se marier avec une femme et un homme pourra engager un devoir de partage et d’assistance mutuelle, d’amour et de fidélité avec un autre homme.
Une très belle avancée sur le terrain des droits égaux aux citoyens qui engage, sans aucun doute, l’évolution de toute la société.

Mais, si cette avancée était le vrai début de la vraie fin ? Celle de la disparition de l’humanité toute entière ?
Espérons simplement que cet engouement pour le mariage entre personnes du même sexe ne s’étende pas à tous les individus du monde entier car, si les hommes ne lutineraient plus qu’avec des hommes et les femmes qu’avec les femmes… d’où viendront un beau jour les enfants ?

Si jamais cela devrait arriver, gageons que d’ici là les progrès de la science et l’ingéniosité humaine auront trouvé une belle parade, en l’occurrence une autre manière de procréer… Au risque de devoir, un jour, greffer une bistouquette à l’une des mesdames ou d’implanter un utérus à l’un des messieurs !
Si la nature a fabriqué l’homme et la femme, les mâles et les femelles, c’est certainement qu’elle en avait ses raisons. Celle-ci (la nature) reprend d’ailleurs toujours ses droits, peu importe de quelle manière on essaye de la dompter !

Et si la fin du monde n’est pas pour le 21 décembre prochain, toute l’équipe de Tonic vous souhaite de passer d’agréables fêtes de fin d’année.

Claude Schaeffer

Tonic 153 - Décembre 2011

Tonic 153 – Décembre 2011

1 décembre 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

Strasbourg…
Village planétaire

Meisenthal :
Guerre entre voisins : un cadeau de mauvais goût

Wittelsheim :
Quand Epson grille sa dernière cartouche

Mulhouse :
Mais où est donc passé Binder ?

Strasbourg :
La dignité par le travail

Schweighouse-sur-moder :
Police nationale : abus de pouvoir ?

Ungersheim :
Laissez tourner le carrousel !

Colmar :
Les démons du vandalisme

Colmar :
Cher Papa Noël…

Steinbourg :
Internet : au temps du moyen âge !

Chuchotements mulhousiens

Terres à l’envers (suite) :
La mousse locale aux abonnés absents

Marienthal :
Les bizarreries de la rue Marchal

Colmar :
Gilbert et le Conseil Municipal des Enfants de Colmar

Haguenau :
Quand les commerçants trinquent

DOSSIER : CRESUS Alsace
Un autre regard sur le surendettement

> PAGES RÉGIONALES 67
> Pfalzweyer
> Les ordures en pleine nature
> Weyer
> Nuisances sonores : la radio prend l’eau !
> Wingen sur moder – Wimmenau
> Piste cyclable ou autoroute ?
> Sarrebourg
> Scandaleux comportement à la morgue

> PAGES RÉGIONALES 68
> Soultzmatt
> Droit dans le mur
> Mulhouse
> Aurait-on condamné Gandhi et Luther King à Mulhouse ?
> Staffelfelden
> M2A mon Amour
> Altkirch
> L’Alsace au fond d’une tasse
> Mulhouse
> Es ist Weihnachten…

Marre !

Marre de l’automne, du brouillard, de la pénombre, des phares en plein jour, des rois de la conduite qui roulent à 2 sur l’autoroute en prévision de l’hiver (les mêmes qui vont tous les dimanches matins à la piscine en même temps que moi alors qu’ils pourraient y aller le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, le samedi et qui se font des longueurs tranquilou bilou sur le dos pendant que j’essaie de pas me noyer), marre de faire semblant de pas voir que certains crèvent de faim, marre d’en avoir marre qu’on me prenne ma ligne d’eau alors que je fais semblant de pas voir que certains crèvent de faim.
Marre de toutes ces publicités hypocrites qui te disent quoi manger (cinq fruits et légumes par jour, on sait. Et pour ceux qui crèvent de faim ?), comment manger, combien manger, à quelle heure, à quel endroit, avec qui, tout en nous vendant de la mal-bouffe à la pelle, des tonnes de gras, de sucres, qu’on finira par s’empiffrer avec frénésie devant la télé parce que c’est comme ça, parce que c’est pratique, rapide, rassasiant, rassurant, et parce que si on ne les avale pas, ces tas de triglycérides en devenir, qui va se ruer sur les régimes hypocaloriques, hyperprotéinés, hyperchers, hypermachintoimême qu’on va nous vendre à compter du 1er janvier 2012, 00h01 ? En tout cas, pas ceux qui crèvent de faim. Marre de toutes ces dindes cathodiques peroxydées sur talons hauts qui feraient prendre des vessies pour des lanternes au premier primate venu, pour peu qu’elles se soient fait tirer… les rides, bande de primates ! Marre des bonnes résolutions de fin d’année, surmarketées, surfaites, qu’on ne tient jamais parce que NON, on n’a pas envie de les prendre, on ne veut être ni plus beau, ni plus intelligent, ni plus sportif, ni moins fainéant, mais ça fait toujours classe d’en prendre, tout en sabrant une bonne petite veuve (le champagne, je précise) entre amis. Ceux qui crèvent de faim n’en prennent pas, eux, de bonnes résolutions. Pas classe, quoi, z’ont aucun respect pour les traditions.
Les traditions… j’veux dire les marchés de Noël alsaciens made in Taïwan, les vins chauds lavasses, les choucroutes spéciales touristes (tu jettes tout dans de l’eau bouillante et tu sers), les supermarchés pleins à craquer, les courses le dimanche, les « f’tami » lancés à tout va au bout des allées parce que des centaines d’empêcheurs de tourner en rond ont eu la bonne idée d’être dans le même magasin que moi, le même dimanche à la même heure alors qu’à coup sûr, ils auraient pu y aller le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, le samedi ! Le dimanche c’est réservé, c’est ma piscine, mon magasin, mon vin chaud lavasse, parce que moi bien sûr, c’est pas pareil. Moi j’ai pas le temps tu comprends, ni de penser à la crise, ni à la dette française, ni à la dette de mon voisin, moi je suis surbookée et j’ai des cadeaux à faire tu comprends, un repas de Noël à préparer, un sapin à décorer, du champagne à acheter, un régime détox à concocter pour début janvier, bref, tu vois quoi, j’peux pas penser à tout, et surtout pas aux trucs pas importants. Je sais, y’a la banque alimentaire tout ça, on m’en a parlé, il paraît que certains crèvent de faim. Là j’ai pas vraiment le temps mais laisse un message sur mon i-phone, promis l’année prochaine ça fera partie de mes résolutions.

Joyeuses fêtes à tous. Profitez de chaque instant.
Alexandra Vallat et toute l’équipe

Tonic 142 - Décembre 2010

Tonic 142 – Décembre 2010

1 décembre 2010 à 11:52 - Aucun commentaire

Ingwiller
Le terrain de la zone artisanale : suite et fin

Loi Besson
Encore plus bravo à Émile Blessig

Dingsheim / Griesheim-sur-Souffel
Le cadavre a failli tuer la femme de ménage

ThermoSEME
La répression des fraudes pose un lapin

Wouf !
L’Alsace vaut bien un vrai ministre, Mulhouse ne vaut plus un strapontin

Eschbourg
Le fauteuil roulant ne marchait pas !

Des fonds européens pour les langues minoritaires

Orschwihr
Droit de réponse

Sarre-Union
Trompée par sa meilleure amie

Hoenheim
Un ticket de tram à 28,50 euro !

Philippe Richert au Gouvernement :
TONIC vous l’avait annoncé dès le mois de juin !

JMB
La complainte d’un courtisan déchu

Wingen-sur-Moder
La boîte aux lettres est revenue !

Humeur
Je n’aime pas les semaines qui viennent…

À vos marques…

Bining (Lorraine)
Maire ou monarque : bataille pour un terrain

Mosquée à Sarre-Union
Humour et Islam sont-ils compatibles ?

Kingersheim – Richwiller
Des méthodes d’élevage indignes et cruelles

Langues régionales en France
L’intolérance perdure !

Colmar
Les cigognes

Les trois vies de Fred Muller
L’enseignement, le restaurant solidaire et le théâtre

Ca sent le sapin

On perd Noël.

Et le Père perd la boule en va-et-vient grotesques
Dans les rayons de la mort du grand hypermarché.

On perd Noël…
L’œil du gamin blasé scrute les têtes de gondoles.
Jardin tragique du merveilleux.
Toute cette diversité qui assassine le choix…

On perd Noël.
C’est la fête avant l’heure.
Fête à Papa Maman que le gosse enguirlande
Quand ils n’ont pas le sou…

On perd Noël.
Réveillon programmé.
Les cadeaux sans surprise aux papiers bariolés
Entament un tour de piste à l’Obsolète Circus…

On perd Noël
Et le ciel se pourvoit en cassation.
Et le Père perd la boule, prend perpette, fond en l’âme
Et s’endort…
Christian Décamps (Ange)

Cher lecteur, nous voilà en décembre. Fini de faire le malin en string léopard sur les plages alsaciennes (mais si y’a des plages en Alsace, espèce de rabat joie !), cheveux au vent et l’œil brillant. Oublies tes bonnes résolutions de janvier et tes régimes hyperprotéinés de l’été. L’heure est aux tables bien garnies, aux dindes farcies (pas toi, belle-maman), aux vins d’Alsace, aux fromages coulants et autres complices de notre cholestérol.

L’Alsace, terre de traditions, berceau des marchés de Noël où le monde entier se presse. L’Alsace dans son habit de lumière, insolente de beauté sous son manteau blanc, fait rêver les petits et les grands aux quatre coins du monde…

Malheureusement, les jolies petites cabanes aux senteurs de vin chaud, qui faisaient alors la part belle à l’artisanat local, font place depuis quelques années à des étalages de bouffe standardisée, à des munsters industriels, des bijoux made in China et autres produits dénaturés. Véritable vache à lait, le touriste paie plein pot les dérives mercantiles d’un Noël alsacien surmarketé, sans goût, sans odeur, sans saveur…

Strasbourg, où se déversent pourtant des bus entiers de visiteurs, devient le symbole même de cette course au profit. Marcher en file indienne dans des ruelles bondées, manger des tartes flambées insipides accompagnées de vin chaud translucide, voilà à quoi ressemble désormais la période de l’avent, pourtant si riche de sens et porteuse d’espoir.

Où sont passées les spécificités que tout le monde nous envie ?

Particulièrement attachée aux traditions, aux fêtes familiales, aux Noëls de mon enfance, ça fait quelques années que je ne m’aventure plus à faire découvrir à mes invités le marché de Noël strasbourgeois, si loin des valeurs et de la chaleur que j’espère encore trouver dans ces microcosmes.

Rassure-toi lecteur, je n’ai pas viré vieille bique aigrie et tout n’est pas tout noir sous ce manteau blanc. Certains petits villages ont gardé cet esprit de Noël tant attendu, cette ambiance chaleureuse, intimiste, les odeurs de bredele, le goût épicé du vin chaud, ces petits jouets en bois fabriqués maison et cette âme, par essence immatérielle, qui ne s’explique que par le ressenti.

Il serait regrettable que la féerie de Noël laisse place aux seuls enjeux commerciaux des multinationales du jouet et autres cadeaux high-tech. Il serait regrettable que les messages publicitaires de Noël envahissent nos boîtes aux lettres dès le mois de juillet sous couvert de marché concurrentiel et de rentabilité. Il serait regrettable de manger des maennele en septembre parce que les enjeux économiques prennent le pas sur nos traditions. Il serait regrettable que les jolies poupées et les petites voitures déposées dans la botte du père Noël soient remplacées par des bons d’achat Darty, des écrans plats et autres consoles de jeux.

Il serait regrettable de ne plus voir des étoiles dans les yeux de nos enfants.

Il serait regrettable d’avoir des regrets…

Méfiez-vous des contrefaçons et
Joyeux Noël à tous
Alexandra Vallat