Posts Tagged ‘avril’


Tonic 179 - Avril 2014

Tonic 179 – Avril 2014

1 avril 2014 à 12:00 - Aucun commentaire

Diemeringen : La cour de l’école interdite aux voitures des locataires
Rohrbach-lès-Bitche : Auncune reconnaissance pour Louis Niederberger, l’ancien maire décédé !
Hohfrankenheim : Un locataire bordélique et malhonnête
Oberhoffen-sur-Moder : Exposition d’Art… ou déchetterie sauvage ?
Mulhouse : 44 Jours en enfer !
Ingwiller : Elle vole les résidents de la maison de retraite et risque jusqu’à 12 années de prison ferme
Saverne : Une livraison qui tourne au vinaigre
J’ACCUZZI ! Lettre au president de la republique… et aux citoyens
Hommarting : Une décharge en plein village
Oberstinzel : Mais quel est donc ce drôle d’oiseau ?
Bettviller-Hoeling : Une portion de route à refaire
Wimmenau : La fausse modestie de Philippe Richert
Hochfelden : Des déchets dans la cour et dans la rue
DOSSIER : Le rhume des foins ou la rhinite allergique saisonnière
ça s’est passé en mars

Poisson d’avril !

Si je vous dis que, dans la nuit du 29 au 30 mars dernier, nous sommes passés de l’heure d’hiver à l’heure d’été… ce n’est pas un poisson d’avril ! Quoi, vous n’avez toujours pas changé l’heure ? Ben, il faut la reculer d’une heure alors. Poisson d’avril !… il faut l’avancer d’une heure !
Le 20 de ce mois nous fêterons Pâques. Ça, ce n’est pas une blague ! Mais que le lapin de Pâques ponde des œufs colorés… poisson d’avril ou pas ?

Mais d’où vient donc cette tradition du poisson d’avril ?
Si l’origine du poisson d’avril est controversée, l’hypothèse la plus courante le fait naître au 16ème siècle. En 1564, le roi Charles IX a décidé que l’année ne commencerait plus le 1er avril mais le 1er janvier. Un changement a également décalé les échanges de cadeaux et d’étrennes qui marquaient le passage à la nouvelle année. Pour semer le doute au sujet de la date réelle du nouvel an, certains ont persisté à offrir des présents en avril. Avec le temps, les petits cadeaux d’avril se sont transformés en cadeaux pour rire, en blagues, puis en stratagèmes pour piéger les autres.
Si les farces sont désormais connues sous le nom de « poisson d’avril », cela remonte là encore à ce cher 16ème siècle. Les cadeaux que l’on s’offrait en avril étaient souvent alimentaires. Cette date étant à la fin du carême, période durant laquelle la consommation de viande est interdite chez les chrétiens, le poisson était le présent le plus fréquent. Lorsque les blagues se développèrent, l’un des pièges les plus courants était l’offrande de faux poissons.

Pour respecter cette tradition, nous avons glissé, ce mois-ci, un « poisson d’avril » dans notre rubrique : Actualité !
À vous de retrouver l’article qui n’est que pure fiction, le papier qui a entièrement été brodé par notre imagination fantaisiste et qui peut vous faire gagner 6 mois d’abonnement à notre Magazine.
(voir règlement page 5).

D’avance nous nous excusons auprès de la commune, des institutions et des personnes qui pourraient se sentir concernées par cet article que nous devions rendre le plus crédible possible… poisson d’avril oblige !

Toute la rédaction de Tonic magazine vous souhaite une : bonne pèche, ainsi qu’une agréable lecture de ce nouveau numéro !
Claude Schaeffer

Tonic 168 - Avril 2013

Tonic 168 – Avril 2013

1 avril 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Steinbourg : Pagaille dans la rue Saint Jean
Quelque part en Alsace : Conductrice naïve… le garage la rembourse !
Kaltenhouse : Des reproches et des noms d’oiseaux pour une association caritative
Brunstatt : Francis Flury en correctionnelle, et la commune condamnée
Rohrbach-lès-Bitche : Rue de la Plâtrerie : les riverains en ont plein les bottes !
Vendenheim : Née d’une mère juive, on lui refuse l’entrée à la synagogue !
Wingen-sur-Moder : Les chasseurs polluent la forêt
Colmar : Les corbeaux de Colmar, bon ou mauvais augure ?
Anaïs : Karl Zéro autopsie l’affaire
Brumath / Truchtersheim : La cour était mal faite !
Mulhouse : Petites nouvelles de la cour mulhousienne
Bining : La municipalité en a après tout le monde
Strasbourg : Invité à s’exprimer à une radio strasbourgeoise, il termine sa journée en garde à vue !
Hambach : Un repas offert… qui peut revenir très cher !
Rencontre : Roland Engel, chanteur alsacien, auteur compositeur, interprète et conteur
DOSSIER : Jardiner avec Tonic
JURIDIQUE : L’emploi des personnes handicapées
INTERVIEW DÉCALÉE : Tonic ton maire : Francis Hillmeyer

En harmonie avec la terre !

Cette fois-ci c’est décidé… ce mois-ci je me lance !
Ça fait des années que, chaque été, je reste émerveillé toutes les fois que je passe devant le jardin d’un vieux monsieur qui habite dans ma rue. Et je m’étonne aussi qu’il y ait là une variété aussi importante de fruits et de légumes alors que cet homme de presque 80 ans habite seul dans sa maison.
Souvent je m’arrête et on en discute, de son jardin. On y trouve, entre autres, des pommes de terre, des carottes, des poireaux, des haricots, du chou-fleur, des tomates, des cornichons et différentes salades, mais aussi, des fraises, des framboises, des mûres et même des melons, alors qu’un pommier, un cerisier, un mirabellier et un prunier donnent de l’ombre aux plantations qui ne supportent pas trop le plein soleil.

Il est vrai que ce sénior reconnait volontiers que son jardin commence à se faire grand mais sa passion lui évite d’acheter le moindre légume, lui fait faire d’énormes économies et lui permet d’être en harmonie avec la terre qui lui donne sa production.

Pour lui, son jardin est aussi un procédé anti crise. Certes, il faut semer, repiquer, planter et s’occuper un peu de son jardin tous les jours, mais il rigole bien lorsque je lui dis que la mode actuelle est de passer des heures et des heures à faire un jardin virtuel sur Internet pour, au final, ne récolter que… des points !

Bien sûr que tout le monde n’a pas un grand terrain ou autant de place à sa disposition que ce monsieur-là. Mais souvent un petit lopin de terre de quelques mètres carrés ou même deux ou trois jardinières placées sur un balcon ou dans un coin propice de l’appartement suffisent à produire soi-même quelques belles et avantageuses espèces.

Pour vous accompagner dans cette démarche, Tonic magazine vous propose ce mois-ci un dossier spécial sur le jardinage qui s’adresse autant aux jardiniers amateurs confirmés qu’aux débutants pour qu’en fin de saison vous récoltiez autre chose que… de simples points !

Toute l’équipe de Tonic magazine vous souhaite bonne lecture de ce nouveau numéro et espère que les graines semées dans ses pages porteront leurs fruits.

Claude Schaeffer

Tonic 157 - Avril 2012

Tonic 157 – Avril 2012

1 avril 2012 à 12:00 - Aucun commentaire

ZOOM SUR… :
Lampe fluorescente… Danger ?

Niederbronn-les-Bains :
Un billet de train à 170,50 euros

Pollution à bining…
le problème toujours pas résolu !

Mulhouse :
Le klapperstein en furie

Universités de Strasbourg et de Mulhouse :
Vers un mariage de raison ou de passion ?

Le Dalai Lama,
persona non grata à Metz !

Rencontre :
André Chamy, avocat de combat

M2A :
Des bus écolos ?

Wingen-sur-Moder :
Il trie… et pourtant on lui refuse sa poubelle

Puberg :
Le chasseur confond cheval et sanglier

Fessenheim :
Piscine nucléaire

Mulhouse :
« Querelle d’Allemands » au « Herre Owe » ?

DOSSIER :
Derrière les murs

PAGES RÉGIONALES 67 :
Bischwiller et environs :
Syndicat mixte Intercommunal pour l’Enlèvement des Ordures Ménagères
Une rupture de contrat abusive !
Bitche (Lorraine)
Un don du sang qui tourne mal
Nothalten
Décharge sauvage ?
Soucht (Lorraine)
Grimpez, grimpez… les p’tits vieux !

PAGES RÉGIONALES 68 :
Altkirch
Une nouvelle dynamique ?
Mulhouse
Collection particulière ou le fait du prince
Altkirch
Tous les coups sont permis !
Patrimoine architectural mulhousien
Les chefs d’œuvre en péril

C’est le printemps

So, der esch weder erum ! Je parle de l’hiver, et il était temps.
Encore un qui est derrière nous alors que personnellement je ne m’attarde pas trop sur les saisons, et encore moins sur la météo et le temps qu’il fait, puisque de toute manière on ne pourra jamais le changer et il faut le prendre comme il vient. Pour ma part, je trouve que l’hiver, qui est désormais derrière nous, a été un très bon hiver à part pour les vendeurs de pneus neige, pour les carrossiers et les plâtriers des services chirurgicaux des hôpitaux. Pas de neige donc pas de fâcheuses glissades sur les routes, pas de tôle froissée et encore moins de bras cassés.
Il y a bien eu une petite période de trois semaines de froid (heureusement que nous sommes en plein réchauffement climatique, sinon on aurait eu des températures encore plus négatives) mais pas de quoi fouetter une belette, et en plus ça arrange les agriculteurs, eux qui prétendent toujours « No geht à s’Ungeziffer hien ! »… bien que ces bestioles-là ne soient pas bêtes non plus. Pourtant, durant cette vingtaine de jours où on nous a continuellement servi des températures polaires, certaines cigales ont bien grelotté des fesses.
Heureusement que pour eux, et pour nous aussi (nous les fourmis), le printemps arrive. Ainsi les cigales pourront à nouveau chanter et se dorer la pilule au soleil tandis que les fourmis en profiteront pour préparer la prochaine saison froide.
J’adore le printemps puisque moi aussi j’hiberne un peu à ma manière. Je lève le pied, j’en fais une tout petit peu moins et ça s’appelle… recharger les batteries.
J’adore le printemps car chaque année c’est une vraie renaissance. Le soleil qui revient, les oiseaux qui rechantent, les fleurs qui repoussent, la sève qui remonte (pas vrai les mecs ?), les terrasses des estaminets qui réapparaissent en même temps que les « bonnes » blondes (genre Météor…bande de nases !).
C’est aussi la dangereuse saison des foulures ophtalmologiques. Chaque année, à la même période, je me tords un œil et souvent même les deux. Vous n’avez jamais remarqué que plus les jours sont courts et plus les jupes sont longues ? Ben là… plus les jours rallongent et plus les jupes raccourcissent ! Alors, assis sur une terrasse avec une bonne blonde entre les doigts, nos yeux (à nous les hommes) ne savent plus où donner de la tête et nous ne savons inévitablement plus à quels « seins » nous vouer… et on se met à rêver !
On en oublierait presque l’essentiel.
On en oublierait presque que nous sommes des fourmis, qu’il faut bosser de plus en plus puisque l’essence est elle aussi de plus en plus chère, que vivre au jour le jour devient de plus ne plus difficile car la crise dont tout le monde parle et que personne ne prend au sérieux érode et grignote inlassablement nos maigres économies.
On en oublierait presque, à la fin de ce mois-ci, le premier tour des élections présidentielles. Et honnêtement, je ne voudrais pas être le prochain président de la République. Il sera inévitablement mauvais car aucun des prétendants ne pourra nous sortir de la mouise dans laquelle nous nous enfonçons de plus en plus.
On en oublierait presque Pâques, un renouveau aussi pour… les agneaux, les poussins, les œufs, le lapin et le chocolat !

Stop ! Assez ! C’est le printemps. Ne parlons pas de choses trop sérieuses car ça ferait trop sérieux. Et puis, la vie et tellement plus agréable si on ne regarde pas plus loin que ce qui nous tord un œil.

Alors, pourquoi ne pas imiter les cigales et buller un moment (mais un moment seulement) sur le coin d’une terrasse en compagnie d’un bon p’tit Pinot noir – même si moi je tends plutôt vers une infusion de houblon à la mousse généreuse – et de ce nouveau numéro de Tonic qui se veut une fois de plus, humoristique et instructif.

Au nom de toute l’équipe, je vous souhaite bonne lecture et un agréable début de printemps. Es gilt…

Claude Schaeffer.

Tonic 146 - Avril 2011

Tonic 146 – Avril 2011

1 avril 2011 à 12:18 - Aucun commentaire

Mulhouse :
Mobilisation citoyenne contre le nouveau plan de circulation dans la Vieille Ville

Niederschaeffolsheim :
Droit de réponse

Ingwiller :
Droit de réponse

Lambach :
Le tribunal administratif annule une délibération du Conseil municipal

Il y a cent ans, l’Alsace autonome :
31 mai 1911 : la constitution d’Alsace-Lorraine

Mulhouse :
Chuchotements mulhousiens

Colmar :
Un petit coin de Colmar

Le Sundgau :
À la prochaine intersection, allez droit dans le mur !

Otterswiller :
De Seppele und de Dorfdodel

Au parc de Wesserling :
On a brisé le maître verrier

Brunstatt :
À force de porter plainte, l’ex maire s’en ramasse une

Lemberg :
La fontaine de la discorde

Haguenau :
Les espaces verts en danger ?

Alsaciens d’ailleurs :
Une Alsacienne à Nantes

Petite enfance :
Pas de bébés à la consigne !

Rittershoffen :
Vétérinaire hors de cause !

Haguenau :
Adrexo : les salariés exploités

Droit de réponse :
Merxheim

Jean-Marie Stoerkel :
Journaliste, écrivain, homme de cœur

Schiltigheim :
Les Verts Nuisands

Mulhouse :
Carnaval (ou kermesse) ?

Fessenheim :
La politique de l’autruche

J’aime pas le bleu marine

Le moins qu’on puisse dire est que les sujets d’actualité ne manquent pas. Plus de marronniers ou de reportages cucul la praline pour remplir un 20h souvent pathétique, histoire de donner à manger aux millions de téléspectateurs qui se pressent devant leur écran chaque soir pour leur rendez-vous avec l’information. Plus de rubriques people, culinaire, animalière pour combler le vide sidéral dans lequel nous projettent souvent les journaux télévisés. Mais après mûre réflexion, on l’aime bien, non, le vide sidéral ? Personnellement, ça ne me dérange pas de faire une analyse détaillée du string rose à paillettes de Lady Gaga ou d’alimenter un débat sur la reproduction des poulpes en milieu non salin (ce qui revient au même), plutôt que d’apprendre chaque soir une nouvelle catastrophe. Une catastrophe, une vraie, de celles qui vous ravagent un pays tout entier, de celles qu’on inscrit dans les livres d’histoire et qu’on raconte ensuite à des millions d’écoliers, de celles qui nous éloignent, pour quelques jours au moins, de notre égo, de nos bobos, et des problèmes existentiels qu’on se fabrique chaque jour pour se sentir exister. Quand l’impensable, quand l’impossible anéantit tout un territoire en quelques minutes. Quand des familles entières sont ensevelies sous les gravats. Quand on scrute, la bouche grimaçante et le regard couard, ces naufragés d’une rare pudeur essayer de vivre encore, de vivre un peu, malgré la peur, malgré la menace, notre petit nombril nous semble bien loin du centre du monde. Mais pour combien de temps encore ? Le temps de quelques JT, le temps qu’on n’en parle plus, le temps que les médias mettront à tourner la page et à parler d’autre chose. Mais parler de quoi au juste ? De notre Président du pouvoir d’achat (on est encore morts de rire) ? De l’explosion des prix ? De l’arrivée en force du Front National ? Dans la série « Je suis blonde et je m’assume », j’ai bien plus d’amitié pour Eve Angeli. C’est dire…
Une chanson de Noir Désir s’impose à moi aujourd’hui, comme si je l’entendais pour la première fois. Quinze ans et pas une ride :

Au bistrot comme toujours
Il y a de beaux discours
Au poteau les pourris, les corrompus aussi
Dents blanches et carnassiers
Mais à la première occasion
Chacun deviendrait le larron
De la foire au pognon oui qui se trame ici
Allez danse avec Johnny

Se rappellent de la France
Ont des réminiscences
De l’ordre, des jeux, de l’essence
Quand on vivait mieux
Il y avait Paul et Mickey
On pouvait discuter mais c’est Mickey
Qui a gagné
D’accord, n’en parlons plus

Un autre jour en France
Des prières pour l’audience
Et quelques fascisants autour de 15%
Charlie défends-moi !
C’est le temps des menaces
On a pas le choix pile en face
Et aujourd’hui, je jure que rien n’se passe
Toujours un peu plus

F.N. souffrance
Qu’on est bien en France
C’est l’heure de changer la monnaie
On devrait encore imprimer le rêve de l’égalité
On n’devra jamais supprimer celui de la fraternité
Restent des pointillés…

C’est le temps des menaces contre lesquelles on nous promet de nous protéger, à grands coups de discours démagos et retournages de vestes en tous genres. La menace arrive à grands pas, dans son habit bleu marine. C’est démodé le bleu marine. C’est délavé, passé d’âge, essoré maintes fois dans la même machine, avec le même linge sale. L’avenir est ailleurs. L’avenir est là où on construit. L’avenir est là où on partage, où on s’ouvre à l’autre. L’avenir est dans le regard des Japonais qui reconstruiront, à force de courage, un palais sur des décombres.

Oui lecteur, j’aurais pu te parler des asperges à venir, des tartes à la rhubarbe et de Pinot Noir, mais le cœur n’y était pas. Je te laisse à la lecture de ce nouveau TONIC qui lui, n’en manque pas (de cœur, pas de Pinot Noir !).

Amitiés de toute l’équipe,
Alexandra Vallat

Tonic 135 - Avril 2010

Tonic 135 – Avril 2010

1 avril 2010 à 12:00 - Aucun commentaire

SDEA
Ah la crise !

Mulhouse
Un révoltant 78 m

Asswiller
Un maire peu coopératif

Mulhouse
Le « shunt de Mulhouse » nominé pour l’Oscar
du plus grand gaspillage d’argent public !

Mulhouse
l’arrivée du règne de «JR» 1er

Brumath / Mommenheim
Taup’Attack

Lutterbach
De dénucléarisée à pénitentiarisée

Goetzenbruck
Le maire fait les poubelles

Voyage à Bruxelles
L’autre capitale européenne bilingue

Témoignage
Pas toujours cool, la vie de soignante en maison de retraite…

Plaine
Faites demi-tour dès que possible !

Strasbourg
Dress code ou dress con ?

Schiltigheim
Jugé sans preuves

Altkich
Bon point pour les zones bleues

Rencontre
L’Alsace de Martin Graff

Commerces
Fermeture fin février d’une 6ème boutique de la Porte Jeune

Climbach
On est dans l’caca !

Mulhouse
Les dessous de la politique

Sélestat
Il faut soutenir le maire de Sélestat !

Schiltigheim
Un chien empoisonné

Altkirch
Zone rouge

Nos politiques
NOUS n’avons rien à attendre d’eux…

Rauwiller
De juré à condamné

Vie associative
« Les enfants de Tchernobyl »

Régionales 2010
La gauche rate son rendez-vous historique avec l’Alsace

Osterputz

L’Alsace a failli basculer à gauche. Tu vas me dire, j’ai failli gagner au loto cette semaine aussi, et la semaine d’avant. Bah si j’t’assure, si j’avais eu les bons numéros j’aurais gagné. J’ai failli rencontrer Johnny Depp, et partir aux Maldives, et être belle, riche et célèbre. Sauf que j’étais pas au bon endroit au bon moment, c’est tout. L’Alsace a failli basculer à gauche donc. Il semblerait plutôt que l’Alsace ait failli tout court. A croire qu’on n’aime pas trop le rose par ici, et pourtant même la Corse (la Corse quoi, la CORSE !) a mis comme tout le monde son petit tutu rose après 26 ans de grand écart à droite, c’est dire… Mais en Alsace (et surtout dans le Bas-Rhin) on persiste et on signe, la gauche se prendra une droite, quoi qu’il arrive. Niveau Osterputz politique c’est pas vraiment ça mais après tout, droite ou gauche, quelle importance ? On finit toujours du mauvais côté de toute façon, comme aux caisses des supermarchés ou sur l’autoroute, c’est comme ça, tu peux rien y faire, c’est systématiquement l’autre file qui avance plus vite que la tienne. De quoi se les arracher (les cheveux), je sais. Bref, tout ça pour dire qu’on ne manquera jamais de serials loosers en Alsace, que la droite se prenne ou non sa fessée.
L’Osterputz, on l’a fait un peu dans Tonic (hé pas de panique, un tout p’tit peu), histoire de faire honneur au printemps, synonyme de renouveau. Certaines rubriques s’en vont, d’autres débarquent, mais rassure-toi lecteur, Tonic restera le canard impertinent que tu aimes depuis 13 ans. Simplement, et pour ne pas faire dans la caricature, nous ne manquerons pas de décerner le prix de vilain petit canard méritant (gagné cette fois par le maire de Goetzenbruck) à ceux qui le valent bien. Quant à ceux qui nous cherchent vraiment des noises, ils se retrouveront sur le podium des rois de la mare, avec le canard d’or décerné au plus gratiné ! Et là ma bonne dame, ça va CH…
Mertalors je m’emporte.
Je parlais d’Osterputz donc. Pour Tonic compte sur nous, mais pour le grand nettoyage de printemps à la maison, y’a plus personne, et je parle aussi au nom de Patricia (ma collaboratrice devant l’éternel), aussi faignasse que moi! Non mais franchement, dis-moi pourquoi on irait faire bobonne, vider toutes les armoires, passer la serpillière et faire briller les vitres alors qu’on peut se gaver d’œufs de pâques fourrés au praliné, avachies sur la terrasse ? Hé oui c’est l’arrivée des beaux jours, du soleil, des asperges, des tartes à la rhubarbe, des fraises, des jolies filles en mini jupes (moi ça me parle pas, mais je pense à la testostérone de Joël et Philippe, nos infographistes devant l’éternel), des balades en forêt, des barbecues entre amis, des virées en amoureux… Bref, tu l’auras compris, c’est le temps de tout sauf de l’Osterputz. Qu’ils décalent ça en novembre par exemple, ça nous fera des vacances.
En attendant, lis ton Tonic au soleil avec une bière bien fraîche et n’oublies pas les spargels tu verras à quel point la vie peut être belle. Elle l’est pour nous, à chaque nouveau numéro que nous pouvons t’offrir.
Et un Tonic, un !

Alexandra Vallat