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Tonic 175 - décembre 2013

Tonic 175 – décembre 2013

1 décembre 2013 à 12:00 - 1 commentaire

Mulhouse : 71 ans et tabassée dans son immeuble !
Petersbach : Abandonnées par leur père… elles devraient, aujourd’hui, lui payer la maison de retraite !
Enchenberg : Fête des chasseurs : enfin un curé compréhensif !
Lutzelbourg : Pour ne pas lui donner les enfants… elle accuse son ex-conjoint de viol sur mineur !
Wittelsheim : Véhicules d’occasion et contrôle technique de complaisance : escroquerie et mise en danger !
Epping -Urbach : Toujours du grabuge sur la voie verte
Strasbourg – « Calme Gutemberg » : Zone de décadence et d’excés !
Rosenau : Hôtel standard un jour… hôtel de luxe le jour d’après !
Dettwiller : Une sépulture digne d’une bande dessinée
Voellerdingen : Voellerdingen et puis… plus rien ?
Coup de gueule de la planète décembre
Colmar : Pas en forme la réforme
Bettborn : La commune refuse de participer aux frais
Portrait : Un bureau de tabac pas comme les autres !
ComCom de Rohrbach-lès-Bitche : Redevance incitative : Une diminution immédiate de 8% pour les particuliers !
Raon-sur-Plaine : Les raisons du cœur…
Puberg : « Chat alors ? »… Mais ça alors !
Bust : Mis en interdiction bancaire par vengeance ?
DOSSIER : Noël en Alsace : Ses origines et ses plus beaux marchés

Tonic 174 - novembre 2013

Tonic 174 – novembre 2013

1 novembre 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Rothbach : Une décharge en pleine nature
Santé : La cigarette électronique
Wingen-sur-Moder (environs) : Les vacanciers ne respectent pas leur engagement
Siegen : Des voitures plein les trottoirs !
Puberg : Mais chat alors !
Oermingen : La classe dans la valse des menus !
Bischwiller : Mais que se passe-t-il à la société de tir ?
Conseil : Construction d’une maison individuelle : Comment éviter les pièges !
Strasbourg : Marabout, bout de ficelle, selle de cheval, ect.
Marmoutier : Par manque de soutien ils se retrouvent sdf… alors qu’ils avaient de l’argent et qu’ils voulaient travailler !
Bining : Un voisin très à l’affut… de son voisin !
Bas les masques… : Coup de projecteur sur la campagne des municipales à Mulhouse, petits portraits.
Mulhouse : Des bouts de papier plein le jardinet
Hultehouse : Les villageois doivent faire face à une invasion de cerfs
Hatten : Effrontée avec son père : elle se prend une claque et va porter plainte !
Goxwiller : Echos du Rallye de France-Alsace 2013 : Un vol plané dans les vignes
Coup de gueule de la planète novembre
Affaire «Offroad gelände Bining» / Commune de Bining : La commune devra passer à la caisse !
Fénétrange : Des habitants en danger de mort !
Mertzwiller : Un policier contrevenant !
Wingen-sur-Moder : Un choix de mauvais goût ?
Portrait : Vincent et Assunta WIRTZ : Cordonnier… un métier de cœur et d’authenticité !
DOSSIER : Voiture : Achat, revente, réparations, litiges… astuces et conseils !

Roms et autres immigrés… ce n’est qu’une question de respect !

Pas un jour ne passe sans qu’on ne parle des Roms, pas un jour ne passe sans qu’on ne parle d’immigrés clandestins ou autres.
Lorsque Manuel Valls applique avec fermeté une décision d’éloignement, une reconduction vers leur pays de personnes en situation d’immigration irrégulière – qui font l’objet d’une obligation de quitter le territoire alors qu’elles ont été déboutées de leur demande d’asile et après avoir utilisé tous les recours légaux, qui plus est en veillant scrupuleusement au respect des droits des étrangers – il est hué, conspué et provoque en même temps un tollé général. On lui reproche de tous côtés un manque d’humanité, un manque de sensibilité et surtout un manque de respect.

Face à lui… des révoltés ! Des rouspéteurs qui semblent vouloir accueillir tous les miséreux de la planète par humanité, par sensibilité et surtout par respect.

Pourtant, lorsqu’on décide de quitter son pays pour émigrer « illégalement » vers un autre, ne devrait-on pas avoir l’humanité nécessaire pour ne pas imposer à sa femme, à ses enfants, de devoir vivre dans des logements insalubres ou dans des campements illicites faits de baraquements de bois et de taule… de devoir mendier ou voler pour pouvoir manger… sans oublier l’humiliation de se faire jeter tels des moins que rien lorsqu’une décision d’éloignement légale est prononcée envers toute la famille alors que celle-ci se pensait, à tort, intégrée ?

Lorsqu’on décide de quitter son pays pour émigrer vers un autre, ne devrait-on pas avoir la sensibilité, avant de partir, de déjà demander le droit d’y immigrer ?… ou encore d’apprendre – non seulement un minimum, mais convenablement – la langue du pays accueillant et consentir que les us, les coutumes et les traditions puissent y être différents et qu’il faille, par souci d’intégration, s’y adapter ?

Lorsqu’on décide de quitter son pays pour émigrer vers un autre que l’on sait aussi en crise et qui compte déjà plus de 5 millions de chômeurs, ne devrait-on pas avoir le respect nécessaire et se dire qu’on ne veut et qu’on ne peut pas être une charge supplémentaire pour ceux qui y travaillent et qu’on ne peut et ne veut pas, toujours par respect, vivre que d’aides sociales, alors qu’on sait pertinemment qu’un avenir professionnel est plus qu’incertain ?

Émigrer vers un autre pays est une démarche qui se prépare lorsqu’on n’est pas victime d’une catastrophe ou d’une guerre, une initiative qui demande de l’humanité, de la sensibilité et surtout du respect !

Toute l’équipe de Tonic Magazine vous souhaite une agréable lecture de ce nouveau numéro.

Claude Schaeffer

Tonic 173 - octobre 2013

Tonic 173 – octobre 2013

1 octobre 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Schiltigheim : Tapage nocturne : les riverains sont excédés !
Voitures électriques : Pas assez de bornes de recharge dans la région
Wingen-sur-Moder : Un bout de plastique dans le taboulé
Haguenau : La petite porteuse d’eau
Alsace : Collation punitive à l’école !
Reyersviller : Un cheval saccage une pelouse… son propriétaire n’assume pas sa responsabilité !
Rosteig : Une volte-face de 180°
Colmar : Rallye mariage !
Metting : En guerre avec son assurance
Bitschwiller-les-Thann : Constructeur fantome à Bitschwiller-les-Thann…
Thann : Huissiers, mandataires judiciaires et liquidateurs : main-basse sur les gens honnetes…
Mulhouse : Les coups volent sous la ceinture
Bettborn : Un trottoir pas pratique pour tout le monde !
Bust : Propriétaires contre locataires : la guerre du feu !
Portrait : Ralph WILLIG, Maître ramoneur
Strasbourg : Défaillances d’arracheurs de dents
Mulhouse : Licenciées de Soléa pour des arrêts maladie
Niederroedern : Coiffeur irresponsable… la cliente n’a pas les moyens de se défendre !
Benfeld : On ne lui remplace pas ses toilettes
Le vétérinaire diagnostique la mauvaise affection : Droit de réponse

DOSSIER : Le Vin en Alsace

La légitime défense

Le 11 septembre dernier un bijoutier niçois a abattu un malfaiteur. Âgé de 19 ans et déjà condamné 14 fois, celui-ci venait de braquer la bijouterie en menaçant le commerçant d’une arme et en le frappant avant de prendre la fuite en scooter.
Quelques jours plus tard, la sœur du jeune homme tué aurait prétendu que son frère n’avait sur lui que des armes factices et que le bijoutier lui aurait tiré dans le dos et l’aurait abattu comme un chien.
Bien sûr que le bijoutier a été mis en examen puisque c’est un fait… personne n’a le droit de tuer !
Pourtant, si cette sœur aussi maternelle avait proposé à son frérot de faire une partie de « T’en fait pas » au lieu de le laisser partir braquer cette bijouterie, il serait encore vivant aujourd’hui.
Mais, visiblement, tout un chacun aurait la possibilité de s’introduire dans n’importe quelle maison ou dans n’importe quel commerce sans y être invité, cagoulé et armé jusqu’aux dents, de menacer et de brutaliser l’occupant, d’emporter n’importe quel objet, de prendre tout l’argent, et ceci en toute impunité tant qu’il n’a pas vraiment décidé de commettre un crime.
Donc, le jour où vous vous faites braquer ne pensez surtout pas user de la fameuse légitime défense puisqu’il semblerait qu’elle ne peut de toute manière pas être retenue pour défendre un bien.

Donc Messieurs les malfaiteurs, profitez-en ! Agressez vos victimes tant que vos coups ne tuent pas et n’ayez surtout pas peur lorsque vous êtes pris car les peines que vous infligera la justice ne seront que fictives. De plus, si vous vous débrouillez bien (une victime qui ose riposter), vous pourrez même porter plainte pour agression physique !

En tant que victime et avant de vouloir agir pour votre défense lorsqu’un agresseur vous braque un Colt 45 sur le front, assurez-vous quand même que les quatre cas d’application de la légitime défense – Agir pour faire face à une atteinte injustifiée à son encontre. Que l’acte de défense soit nécessaire. Que les moyens de votre défense que vous comptez employer soient proportionnés à la personne ou de l’infraction en cours. Que la riposte intervienne au moment de l’agression en cours et non après – soient bien réunies. Sinon, proposez à votre agresseur le café et les « Bredele » sans oublier de lui remettre le double de la clé de votre porte d’entrée ainsi que l’agenda de vos heures de sortie… ça vous évitera de prendre des beignes la fois d’après !

Mais dans quel monde vit-on ?
Une chose est certaine ! Alors que vous êtes en train de finir la lecture de cet éditorial et si jamais vous vous décidiez à prendre du temps pour lire quelques prochains articles dans la foulée, vous ne vous prendrez aucune balle dans le dos et vous ne serez pas abattu comme un chien en essayant de vous enfuir sur un scooter ! Comme quoi… Tonic détourne des bêtises et sauve des vies !

Toute l’équipe vous souhaite bonne et agréable lecture de ce nouveau numéro !

Claude Schaeffer

Tonic 172 - septembre 2013

Tonic 172 – septembre 2013

1 septembre 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Altenstadt : Transit interdit : les poids lourds passent toujours !
Uttwiller : Personne ne respecte les panneaux « stop »
Niederroedern : Le coiffeur lui fait perdre tous ses cheveux
Rosteig : Je suis une vache à lait du sivom
Waldhambach : Il laisse mourir sa jument dans d’atroces souffrances
Rosteig : La commune paie les dettes du football-club
Kaltenhouse : Le vétérinaire diagnostique la mauvaise affection
Rosenau : La société n’assure pas le service après-vente
Wingen-sur-Moder : Lalique : les confidences d’un trafiquant !
Gundershoffen : Le messti fait trop de bruit
Rahling : Les eaux usées lui coulent dans la cave
Ingwiller : Une dentiste indélicate
Coup de gueule de la planète septembre
Comportementaliste… Un métier qui a du chien
Mulhouse : Drôle de chuchotement
La foire-kermesse de Mulhouse : Les manèges désenchantés !
Mulhouse : Élections municipales : la balayeuse du PS racle le trottoir !
Keskastel : Les pêcheurs ne peuvent plus pêcher
Strasbourg : Pas d’eau chaude pendant cinq mois !
ça c’est passé en juillet/août
Rencontre : Djamila Sonzogni
DOSSIER : Comment bien assurer votre enfant

Toutes les bonnes choses ont une fin

Voilà, c’est la rentrée, les vacances sont finies !
Le salon de jardin et le barbecue sont remisés au fond du garage, la valise et le sac de voyage se retrouvent sur le haut de l’armoire, et le slip de bain, le drap de plage et la crème solaire dedans. Il n’y a rien à redire, cette année l’été a été beau. Bien sûr, il y en a toujours pour qui il a fait trop chaud certains jours mais, il ne faut pas s’arrêter à leurs réflexions puisque, ce sont aussi les mêmes qui beuglent lorsqu’il fait froid ou lorsqu’il pleut. De toute manière ceux-là ne sont jamais contents… et ce, peu importe le temps qu’il fait !
Une chose est certaine, le soleil ne bronze pas seulement nos corps qui ont l’habitude d’être au blanc PVC mais il met aussi de la chaleur dans nos esprit.
Lorsqu’il fait beau, les gens paraissent plus avenants, aimables et courtois (même ma belle-mère avait un semblant de sourire sur sa figure qui tire une gueule d’enterrement toute l’année) et on a l’impression que tout se passe à merveille. Le soleil chasse nos soucis, balaye nos tracas, déloge nos anxiétés… il est un antidote à chacune de nos préoccupations !

Avec lui, la reprise économique est revenue dès le 14 juillet, plus de 400 couples d’homosexuels se sont mariés, Nelson Mandela est resté en vie, et nos politiques ont pris des vacances. Durant deux mois, les piscines étaient pleines à craquer, les terrasses de café aussi et même les hôteliers ont fièrement annoncé que la saison estivale était presque parfaite.
Seuls les maraîchers et les producteurs de fruits sont un peu dépités puisque les fruits et les légumes ne sont pas aussi abondants que d’habitude mais ça, c’est plus la faute au trop plein de pluie du printemps dernier.

Demain les enfants retourneront donc à l’école, et les plus grands reprendront leur travail. Toutes les bonnes choses ont une fin. Il nous restera toujours les photos, les vidéos, le billet d’avion ou le ticket du péage de l’autoroute pour nous remémorer nos belles vacances.
De quoi demain sera-t-il fait… personne ne le sait ! Il faut espérer qu’un été indien succède à ce bel été qui va bientôt s’achever et que le soleil sera encore au rendez-vous durant quelques semaine… histoire d’entretenir un peu plus longtemps notre enchanteur optimisme. Mais ça, c’est encore une autre histoire !

Une chose est certaine !… Toute l’équipe de Tonic magazine s’est démenée comme un beau diable pour vous apporter, une fois de plus, une lecture éclairée qui, elle aussi mettra, à n’en pas douter, du soleil dans votre esprit.
Claude Schaeffer

Tonic 171 - juillet-août 2013

Tonic 171 – juillet-août 2013

1 juillet 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Gries : École maternelle : on ne rigole pas avec les retards !
Oberhoffen-sur-Moder : Un véhicule toujours garé en infraction
Saverne : Moto en panne : ça n’était que le bouchon du réservoir
Mulhouse : Filage et fayotage, la joyeuse ambiance à la mairie
Mulhouse : Pierre freyburger n’aimerait pas tonic ?
Haguenau : Il ne verra plus jamais la couleur de son argent
Mulhouse : La complainte de sire Jean
Reichshoffen : Il n’y a plus un chat à Reichshoffen
Strasbourg : La fin des commerces de proximité…
Billet d’humeur : Youpi ! Du pain et des jeux !
Bourde : Rottner enterre Mandela et ressuscite Binder
Reichshoffen : Un sinistre mal remboursé
Mulhouse : Le Ramadan
Pfaffenhoffen : Il se fait escroquer par sa curatrice
Coup de gueule de la planète juillet : Courage, fuyons pour oublier !
Dannelbourg : La commune déclare la guerre à un agriculteur
Ca c’est passé en juin
Dabo : Le maire refuse de marier un couple d’hétéros

Rosteig : On lui a enlevé sa fille
Rencontre : Raphaël Dargent, Le prof qui écrit des livres d’histoire
DOSSIER : Vacances gâchées…
Juridique :
Validation des acquis de l’expérience (VAE)

Souriez… c’est l’été !

Enfin nous y sommes… voila l’été !
C’est qu’on l’attendait celui-là. Purée, qu’est-ce qu’il fait moche depuis des mois et des mois déjà. En tout cas, même s’il n’est pas certain que l’été va être beau et chaud, j’ai quand même rangé mes vêtements d’hiver et j’ai sorti mes shorts, mes T-shirts et les claquettes. Il est vrai qu’aujourd’hui, avec les 17°C qu’il fait dehors, je pense que je vais encore rester un peu dedans.
Tous les jours, à partir du premier juillet, il y aura des grillades au menu, de la salade de pommes de terre, de concombres, de carottes. Je mangerais dehors, sur ma terrasse, les doigts de pied en éventail et une bonne blonde à mes côtés… je ne sais pas toi, mais moi, j’ai un petit faible pour la… Météor !
Et dans très peu de semaines… les vacances… les vraies ! Ceux-là où on charge la bagnole à fond, où l’on fixe la chaise longue sur le porte bagage, où la petite princesse et son frérot bien installés à l’arrière demandent, après seulement 30 km de route, si le trajet est encore loin, alors qu’il en reste encore plus 1 000 km à rouler.
Une chose est certaine, on ne sera pas les seuls sur les routes. Une aubaine pour l’Etat et surtout pour ses finances en crise. Imagine le pactole qu’ils vont gagner rien qu’avec la traditionnelle petite hausse des carburant avant les grands départs. Et là je ne parle même pas du fric qu’ils empochent avec les radars… parce que nous roulons trop vite. Difficile de leur échapper car, désormais, il y en a plus de 4 000 qui sont éparpillés sur les routes de France. Et on vient de nous promettre que, prochainement, ils seront encore plus intelligents et plus efficaces. Plus le droit à la moindre erreur ! Ils sont même en train d’étudier la possibilité d’intégrer des boîtes noires dans nos caisses roulantes mais, comme le prétend un délégué interministériel à la Sécurité routière « Pas dans le but d’espionner les voitures et leurs conducteurs ! ». Ah ! Et pourquoi alors ?
Leur problème actuellement, c’est que le Français fait désormais très attention à sa vitesse lorsqu’il roule en voiture. Trop même puisqu’il ne se fait plus assez avoir par les radars et provoque donc, par sa conduite exemplaire, un manque à gagner pour l’Etat.
Manuel Valls n’exclut en conséquence plus de réduire les limitations de vitesse. Officiellement il est « convaincu qu’en baissant davantage la vitesse sur les routes, et notamment les routes secondaires, que nous aurons une baisse de la mortalité ». Officieusement il doit aussi être convaincu qu’avec une réduction des limitations de vitesse les flashs des radars vont à nouveau crépiter beaucoup plus.
Pourquoi se cassent-ils tant la tête pour essayer de nous piéger alors que la solution à leur problème d’argent serait très vite trouvée ?
Pourquoi n’enverraient-ils pas un PV d’office tous les trimestres à chaque automobiliste français ? Tous font des excès de vitesse à un moment ou à un autre lorsqu’ils roulent en voiture et… on économiserait même les radars !

En tout cas faites comme moi. Lorsque vous verrez un radar… souriez !… si déjà vous êtes flashé !

Toute l’équipe de Tonic magazine vous souhaite de passer d’agréables vacances et… une bonne route et rendez-vous à partir de septembre pour un nouveau numéro.
Claude Schaeffer

Tonic 170 - juin 2013

Tonic 170 – juin 2013

1 juin 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Niederbronn-les-Bains : On l’oblige à payer le loyer de son appartement… alors qu’elle n’y habite plus !
Mulhouse : Sondage : une vérité qui dérange
Arnaque aux faux annuaires téléphoniques : Une escroquerie qui n’en finit pas !
Wimmenau – Ingwiller : Un radar mal placé
Strasbourg : Drame évité à la maison d’arrêt
Mulhouse : Le vilain petit Qatar dans le nid de nos cigognes
Goetzenbruck : Un tagueur vandalise une maison d’habitation
Wingen sur Moder : Un beau cadeau communal
Politique : Y’a d’la joie, les couteaux sont sortis à Mulhouse
Politique : Appel pour le pluralisme de la presse en Alsace
Coup de gueule de la planète juin
Mulhouse : Centre socioculturel quartier Drouot (suite)
Strasbourg : Pas de pitié pour les colocataires
Fénétrange : Les remparts de la ville s’effondrent
Uhrwiller : Heiratsschwindlerin
Colmar : Sculpteur d’images
Donon – grandfontaine : L’hotelier-restaurateur aurait entamé la construction d’un chalet… sans autorisation !
Mulhouse au fil de l’eau : Le canal du Rhône au Rhin
Rhinau – Friesenheim – Diebolsheim : Pot de terre contre pot de fer
Bliesbruck : On leur a vendu une cuisine contre leur gré
Niederbronn-les-Bains : Mais que se passe-t-il à l’office du tourisme ?
Rencontre : Nicole Spannagel, la femme qui a fait renaître Le Point-Mulhouse.
ça c’est passé en mai
DOSSIER : Les personnes âgées en maisons de retraite

Pluies et émeutes… la météo du futur ?

L’événement majeur, le fait le plus important qui a autant marqué les esprits que l’actualité quotidienne durant tout le mois de mai fut, sans ambiguïté aucune, le temps exécrable qui nous a été servi du 1er au 31. Et il semblerait que ça ne soit pas fini puisqu’aujourd’hui, personne ne sait si c’est le dernier hiver qui se prolonge ou si c’est le prochain qui commence tôt… trop tôt !
Alors que, par une carence évidente d’ensoleillement, la Vitamine D commence à manquer sérieusement, aussi bien chez les adultes que chez les enfants, et qu’il faille remplacer l’action des rayons du soleil sur notre organisme par des apports vitaminés en comprimés, la seule chose qui a vraiment augmenté entre mars et juin est bien le niveau des rivières et des fleuves. Et si jamais – après le printemps qui devrait lui aussi encore montrer qu’il existe – l’été se décidait quand même encore à venir avant la fin de l’année 2013, j’espère tout simplement qu’ils n’iront pas jusqu’à nous décréter une canicule avec restriction d’eau au bout de deux journées à + 25°C !
Une chose est certaine, les gens en souffrent, de ce temps de cochon, aussi bien physiquement que psychiquement. Les salles d’attente chez les médecins sont pleines à craquer et le moral général est à la baisse.
On en a marre du mauvais temps, marre d’un hiver qui n’en finit pas, marre que de l’eau se rajoute là où il y en a déjà assez !
Pourtant, alors que les météorologues se veulent confiants et nous promettent des jours meilleurs pour bientôt, c’est le temps qui leur fait la nique, qui nous fait la nique, et qui décide, seul, de quoi seront faits nos prochains lendemains.

L’autre événement majeur de ce mois de mai qui vient de s’écouler, et qui a aussi frappé les esprits, était l’émeute urbaine qui a eu lieu à Paris, après le 3ème titre de champion de France de football décroché par le PSG. Ce qui devait être une grande fête du foot s’est vite transformée en « guerre » de la rue. Les fauteurs de troubles furent rapidement désignés du doigt. D’abord les « Ultras » de la Tribune Boulogne (des supporters bannis du Parc des Princes), ensuite les hooligans parisiens et enfin les casseurs… !
Et si le vrai responsable de ces débordements, qui ont fait une trentaine de blessés, des vitrines brisées, des voitures brulées et des touristes agressés, était notre météo politico-gouvernementale française ?
Comme l’hiver, la crise nous plombe le moral. Comme la Vitamine D, l’argent commence sérieusement à nous manquer et la seule chose qui augmente depuis des mois est le niveau de la rivière et du fleuve où sont déversés nos taxes et nos impôts. Les gens souffrent de ce temps de cochon, aussi bien physiquement que psychiquement.
On en a marre de ces conditions de vie, marre de cette crise qui n’en finit pas, marre que des chômeurs se rajoutent là où il y en a déjà assez !
On nous promettait un changement… des jours meilleurs pour bientôt !
Le ras-le-bol est général mais peu de personnes osent encore vraiment l’extériorisé sauf ceux qui s’immiscent dans des mouvements de protestation quelconques où ils peuvent lâcher leur déception et leur dégoût de la politique menée.
Un début de révolution ?

Toute l’équipe de Tonic vous souhaite un ensoleillé mois de juin.
Claude Schaeffer

Tonic 169 - Mai 2013

Tonic 169 – Mai 2013

1 mai 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Haguenau : Une commerçante peu commerçante !
Volksberg : L’agriculteur laboure un chemin et son fossé !
Aline Parmentier : Secrétaire départementale du PCF 68
Coup de gueule de la planète mai : En mai, fait ce qu’il te plaît… opération transparence !
Wingen-sur-Moder : Pas de crise au Conseil Général
Neuwiller-les-Saverne : Un chemin de discorde
Brumath : Erreur médicale… la patiente a eu beaucoup de chance !
Grandfontaine : Où est passé le bardage amianté ?
Catherine Kohler, une artiste photographe dans les villes
Affaire Anaïs : Me Moser réagit à l’émission de Karl Zéro
Drulingen : Danger dans la rue du Levant
Brunstatt : Une relaxe partout
Colmar : Fusion et effusion
Haguenau : Epuisée par les troubles que lui impose son voisin !
Mulhouse – Centre socioculturel du quartier Drouot… Quoi de neuf ?
Strasbourg : Un combat pour un travail durable
Environs de Batzendorf : Le restaurateur refuse de servir de l’eau en carafe
Mulhouse : Un petit jeu de filage pour égayer l’ambiance à la mairie
Trois-Epis : Jamais deux sans trois
Mulhouse : Tensions politiques
Renée Hallez, écrivaine à double lecture
Politique : Jérôme Cahuzac et sa part d’ombre

Que ferons-nous en ce mois de mai ?

Les week-ends, les jours fériés et les ponts sont tellement nombreux ce mois-ci que certains d’entre-nous ne travaillent même pas la moitié des 31 jours qui le composent. On a souvent tendance à dire que le mois de mai est un des plus beaux de l’année… certes ! C’est peut-être le mois du vrai premier soleil, le mois de transition entre le printemps et l’été mais c’est certainement aussi l’un des plus monotones et des plus ennuyeux dans la série des douze… surtout cette année.
Avec notre escarcelle qui tire la gueule jusqu’en-dessous des genoux, il sera difficile de combler tout ce temps libre en voulant faire autre chose que de rester à la maison. Il y a peu de temps, on pouvait encore s’offrir une petite escapade de 2 ou 3 jours dans un hôtel des Vosges ou de la Forêt Noire, une p’tite virée à l’Europa-Parc, au Haut- Koenigsbourg et à la Montagne des Singes, visiter une partie de la Route des Vins ou tout simplement siroter une boissons, en famille, sur la terrasse d’un restaurant en mangeant une belle part de tarte aux fraises ou à la rhubarbe.
Fini tout ça depuis qu’on doit chercher la baguette chez LIDL parce qu’elle est moins chère que chez le vrai boulanger… et tant pis si elle est moins bonne !
A défaut d’aller faire le tour du village ou celui du quartier à pied, nous resterons donc gentiment à la maison, de préférence devant la « Klotzkischt » à attendre que les jours fériés passent.
De plus, depuis que les Alsaciens ont massivement refusé l’idée d’un Conseil unique d’Alsace, on ne discute plus que du beau temps si celui-ci n’est pas mauvais. La fièvre du référendum est retombée et aucune élection, à part peut-être celle de la miss Radis rond, n’est au programme avant l’année prochaine.
Rien ne se passera au mois de mai et on aura vraiment l’impression d’être au beau milieu d’un Sahara alsacien.

Heureusement qu’il reste Tonic Magazine ! Rien de tel pour égayer copieusement ce fade mois de mai, rien de tel pour permettre à nos lecteurs de trouver ce moi de mai un peu moins long !
Tonic, une oasis en plein désert !

Claude Schaeffer

Tonic 168 - Avril 2013

Tonic 168 – Avril 2013

1 avril 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Steinbourg : Pagaille dans la rue Saint Jean
Quelque part en Alsace : Conductrice naïve… le garage la rembourse !
Kaltenhouse : Des reproches et des noms d’oiseaux pour une association caritative
Brunstatt : Francis Flury en correctionnelle, et la commune condamnée
Rohrbach-lès-Bitche : Rue de la Plâtrerie : les riverains en ont plein les bottes !
Vendenheim : Née d’une mère juive, on lui refuse l’entrée à la synagogue !
Wingen-sur-Moder : Les chasseurs polluent la forêt
Colmar : Les corbeaux de Colmar, bon ou mauvais augure ?
Anaïs : Karl Zéro autopsie l’affaire
Brumath / Truchtersheim : La cour était mal faite !
Mulhouse : Petites nouvelles de la cour mulhousienne
Bining : La municipalité en a après tout le monde
Strasbourg : Invité à s’exprimer à une radio strasbourgeoise, il termine sa journée en garde à vue !
Hambach : Un repas offert… qui peut revenir très cher !
Rencontre : Roland Engel, chanteur alsacien, auteur compositeur, interprète et conteur
DOSSIER : Jardiner avec Tonic
JURIDIQUE : L’emploi des personnes handicapées
INTERVIEW DÉCALÉE : Tonic ton maire : Francis Hillmeyer

En harmonie avec la terre !

Cette fois-ci c’est décidé… ce mois-ci je me lance !
Ça fait des années que, chaque été, je reste émerveillé toutes les fois que je passe devant le jardin d’un vieux monsieur qui habite dans ma rue. Et je m’étonne aussi qu’il y ait là une variété aussi importante de fruits et de légumes alors que cet homme de presque 80 ans habite seul dans sa maison.
Souvent je m’arrête et on en discute, de son jardin. On y trouve, entre autres, des pommes de terre, des carottes, des poireaux, des haricots, du chou-fleur, des tomates, des cornichons et différentes salades, mais aussi, des fraises, des framboises, des mûres et même des melons, alors qu’un pommier, un cerisier, un mirabellier et un prunier donnent de l’ombre aux plantations qui ne supportent pas trop le plein soleil.

Il est vrai que ce sénior reconnait volontiers que son jardin commence à se faire grand mais sa passion lui évite d’acheter le moindre légume, lui fait faire d’énormes économies et lui permet d’être en harmonie avec la terre qui lui donne sa production.

Pour lui, son jardin est aussi un procédé anti crise. Certes, il faut semer, repiquer, planter et s’occuper un peu de son jardin tous les jours, mais il rigole bien lorsque je lui dis que la mode actuelle est de passer des heures et des heures à faire un jardin virtuel sur Internet pour, au final, ne récolter que… des points !

Bien sûr que tout le monde n’a pas un grand terrain ou autant de place à sa disposition que ce monsieur-là. Mais souvent un petit lopin de terre de quelques mètres carrés ou même deux ou trois jardinières placées sur un balcon ou dans un coin propice de l’appartement suffisent à produire soi-même quelques belles et avantageuses espèces.

Pour vous accompagner dans cette démarche, Tonic magazine vous propose ce mois-ci un dossier spécial sur le jardinage qui s’adresse autant aux jardiniers amateurs confirmés qu’aux débutants pour qu’en fin de saison vous récoltiez autre chose que… de simples points !

Toute l’équipe de Tonic magazine vous souhaite bonne lecture de ce nouveau numéro et espère que les graines semées dans ses pages porteront leurs fruits.

Claude Schaeffer

Tonic 167 - Mars 2013

Tonic 167 – Mars 2013

1 mars 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

Collectivité territoriale d’Alsace : Un ticket ministériel pour Philippe Richert ?
Berstheim : Le passager voulait ramasser le GPS… il prend une amende de 90 euros !
Colmar : Sondage électoral
Hôpital de Sarre-Union : Des pâtes au beurre pour les « p’tits vieux » !
Social : L’inhumanité, ras le bol !
Sarrebourg : Rien que de la misère… stop !
La Walck : Droits à la retraite… une loi incompréhensible !
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Allons danser !

Connaissez-vous Jacques, Bibi, Jimmy et Jacky ?… Non ?… Certainement oui pour quelques-uns d’entre vous et certainement non pour les autres. Pourtant, ils le méritent… d’être connus !

Dans cet édito, et en ce tout début du mois de mars – qui va sonner le glas de l’hiver, durant lequel les journées vont être vraiment de plus en plus longues, où les rayons du soleil réchaufferont déjà assez la terre pour que les premières fleurs percent, où l’on s’occupera des premier semis – j’ai décidé de ne pas vous parler de crise monétaire ou sociale, d’avenir noir, d’hiver pourri, de la Collectivité Territoriale, d’un Gérard qui fout le camp ou d’homosexuels qui ont désormais le droit de s’enfiler… un anneau autour du doigt !

En ce début du mois de mars, j’ai décidé de fermer l’œil qui ne voit que le mal, la souffrance et les difficultés et de laisser ouvert celui qui ne voit que le bien, le merveilleux et l’agréable. Regardons pour une fois les bonnes choses. Le printemps qui arrive, la vie qui reprend, les oiseaux qui rechantent et cette nature toute entière qui sort de sa torpeur… Quel bonheur !

Bientôt la gent féminine pourra à nouveau se balader sans se couvrir l’épiderme jusqu’au ras du cou, même si les jupes courtes ne sont pas encore tout à fait de saison. Les terrasses devant les bistrots, les amer-bière et le Pinot Noir réapparaîtront eux aussi lors des journées les plus clémentes et la gent masculine pourra également pleinement jouer de son charme, de sa virilité et de sa vigueur retrouvée devant ces dames qui arboreront une féminité printanière.

Les deux meilleures saisons de l’année sont devant nous. Nous entrons de plain-pied dans ce cycle où les fourmilières grouillent, où tout le monde a des idées plein la tête et le courage de les transformer en actes plein les tripes. Alors, soyons nous aussi fourmis… mais cigales également !

Et c’est là que réapparaissent Jacques, Bibi, Jimmy et Jacky puisque ces quatre là sont des vendeurs de bonheur, des semeurs de joie. Bien sûr, il y en a d’autres comme eux qui s’évertuent à la même discipline et ils ne sont pas toujours quatre. Souvent seul, à deux, trois, quatre, cinq ou même plus… leur mérite est de nous rendre heureux !

Jacques, bibi, Jimmy et Jacky sont musiciens. Leur groupe s’appelle « Les Marley Brown » et ils font rêver, danser et chanter les fourmis/cigales.

Pour l’avoir testé, je peux vous dire que ça marche ! J’en suis même devenu un adepte invétéré et désormais je les suis, tous les dimanches – peu importe où ils posent leurs instruments – entre l’écriture du début d’un article le matin et sa finition le soir.

Moi fourmi, je me fais donc cigale, le temps de quelques heures, en veillant à ne laisser ouvert que l’œil qui ne voit que le bien, le merveilleux et l’agréable, en veillant surtout à laisser fermé celui qui ne voit que le mal, la souffrance et les difficultés. Le monde devient alors extraordinaire et on aimerait rester borgne toute sa vie.

Donc, allons danser et le monde n’en sera que plus beau…

Toute l’équipe de Tonic magazine vous souhaite bonne lecture de ce nouveau numéro et un début de printemps doux et chaleureux… s’gilt !

Claude Schaeffer

Tonic 166 - Février 2013

Tonic 166 – Février 2013

1 février 2013 à 12:00 - Aucun commentaire

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Ensemble dans la crise

Peu importe aujourd’hui qui en sont les responsables, peu importe de savoir comment elle a commencé, peu importe de situer sa fin à une année ou une date bien précise… la crise est là !
La crise est là et on nous ment. Ou alors on ne veut pas nous dire la vérité, ce qui revient à peu près au même. Les politiques la minimisent… et François Hollande en premier ! Pour s’en rendre compte, il n’y a qu’à observer ce qui se passe autour de nous. Le taux de chômage grimpe mois après mois, les usines ferment les unes après les autres, les enseignes internationales quittent le pays, les entreprises moyennes ont de plus en plus de mal à garder leur niveau vital et on ne parle même pas des petites structures dont les patrons ne savent même pas s’ils vont réussir à finir l’année et encore moins à quel Saint se vouer.
Et puis, il n’y a qu’à regarder dans notre propre portemonnaie. La fonte de nos économies est devenue et deviendra, pour ceux et celles qui n’y croient pas encore, beaucoup plus contraignante et désespérante que celle des glaces du cercle polaire.
Qu’on le veuille ou non, la France va mal, et ce sera de pire en pire !
Bien sûr que certains s’en sortiront mieux que d’autres mais, dans les prochaines années, plus d’un, qui se sent aujourd’hui encore intouchable, fera partie des pauvres gens de ce pays. Le France va mal et la plupart des Français ne mesurent même pas l’ampleur des dégâts que cette crise (qui ne fait que commencer) va ramener avec elle. Tous les voyants sont au rouge.
Il ne s’agit pas de faire dans le catastrophisme. Mais, s’abandonner à un déni de réalité, à une naïveté coupable et croire que l’avenir sera rose et que les jours deviendront meilleurs dans les prochaines années, est qualifiable de non assistance à un peuple en danger.
De solutions, il n’y en a point ! Et il ne faut pas attendre de nos politiques qu’ils en trouvent une… qu’ils soient de gauche ou de droite.
Seuls le temps et les conditions géo-politico-industrielles remettront tout en place, mais d’ici quelques décennies seulement.
Jusque-là, il ne reste donc qu’à subir cette crise et se préparer dès maintenant à passer ces années de vaches maigres avec le moins de casse possible.
Pour y arriver, l’entraide est une bonne alternative et deviendra inévitable même.
Pour apporter sa pierre à l’édifice, Tonic Magazine a décidé de devenir « votre porte parole » pour permettre à chacun d’entre vous de partager sa, ou ses méthodes anticrises.
De la recette de cuisine simple et pas chère au placement financier le plus judicieux du moment… du bricolage malin à votre manière économique de rouler en voiture… toutes les idées se partagent.
Ainsi, tous les mois, nous publierons vos astuces et vos méthodes pouvant rendre un peu plus commode la vie de tous les jours. N’hésitez donc pas à nous les envoyer, par lettre ou par mail, puisqu’ensemble contre la crise… est le meilleur moyen de s’en sortir !
Tout l’équipe de Tonic Magazine vous souhaite de passer un agréable moment avec ce nouveau numéro… s’gilt !
Claude Schaeffer