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Tonic 153 - Décembre 2011

Tonic 153 – Décembre 2011

1 décembre 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

Strasbourg…
Village planétaire

Meisenthal :
Guerre entre voisins : un cadeau de mauvais goût

Wittelsheim :
Quand Epson grille sa dernière cartouche

Mulhouse :
Mais où est donc passé Binder ?

Strasbourg :
La dignité par le travail

Schweighouse-sur-moder :
Police nationale : abus de pouvoir ?

Ungersheim :
Laissez tourner le carrousel !

Colmar :
Les démons du vandalisme

Colmar :
Cher Papa Noël…

Steinbourg :
Internet : au temps du moyen âge !

Chuchotements mulhousiens

Terres à l’envers (suite) :
La mousse locale aux abonnés absents

Marienthal :
Les bizarreries de la rue Marchal

Colmar :
Gilbert et le Conseil Municipal des Enfants de Colmar

Haguenau :
Quand les commerçants trinquent

DOSSIER : CRESUS Alsace
Un autre regard sur le surendettement

> PAGES RÉGIONALES 67
> Pfalzweyer
> Les ordures en pleine nature
> Weyer
> Nuisances sonores : la radio prend l’eau !
> Wingen sur moder – Wimmenau
> Piste cyclable ou autoroute ?
> Sarrebourg
> Scandaleux comportement à la morgue

> PAGES RÉGIONALES 68
> Soultzmatt
> Droit dans le mur
> Mulhouse
> Aurait-on condamné Gandhi et Luther King à Mulhouse ?
> Staffelfelden
> M2A mon Amour
> Altkirch
> L’Alsace au fond d’une tasse
> Mulhouse
> Es ist Weihnachten…

Marre !

Marre de l’automne, du brouillard, de la pénombre, des phares en plein jour, des rois de la conduite qui roulent à 2 sur l’autoroute en prévision de l’hiver (les mêmes qui vont tous les dimanches matins à la piscine en même temps que moi alors qu’ils pourraient y aller le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, le samedi et qui se font des longueurs tranquilou bilou sur le dos pendant que j’essaie de pas me noyer), marre de faire semblant de pas voir que certains crèvent de faim, marre d’en avoir marre qu’on me prenne ma ligne d’eau alors que je fais semblant de pas voir que certains crèvent de faim.
Marre de toutes ces publicités hypocrites qui te disent quoi manger (cinq fruits et légumes par jour, on sait. Et pour ceux qui crèvent de faim ?), comment manger, combien manger, à quelle heure, à quel endroit, avec qui, tout en nous vendant de la mal-bouffe à la pelle, des tonnes de gras, de sucres, qu’on finira par s’empiffrer avec frénésie devant la télé parce que c’est comme ça, parce que c’est pratique, rapide, rassasiant, rassurant, et parce que si on ne les avale pas, ces tas de triglycérides en devenir, qui va se ruer sur les régimes hypocaloriques, hyperprotéinés, hyperchers, hypermachintoimême qu’on va nous vendre à compter du 1er janvier 2012, 00h01 ? En tout cas, pas ceux qui crèvent de faim. Marre de toutes ces dindes cathodiques peroxydées sur talons hauts qui feraient prendre des vessies pour des lanternes au premier primate venu, pour peu qu’elles se soient fait tirer… les rides, bande de primates ! Marre des bonnes résolutions de fin d’année, surmarketées, surfaites, qu’on ne tient jamais parce que NON, on n’a pas envie de les prendre, on ne veut être ni plus beau, ni plus intelligent, ni plus sportif, ni moins fainéant, mais ça fait toujours classe d’en prendre, tout en sabrant une bonne petite veuve (le champagne, je précise) entre amis. Ceux qui crèvent de faim n’en prennent pas, eux, de bonnes résolutions. Pas classe, quoi, z’ont aucun respect pour les traditions.
Les traditions… j’veux dire les marchés de Noël alsaciens made in Taïwan, les vins chauds lavasses, les choucroutes spéciales touristes (tu jettes tout dans de l’eau bouillante et tu sers), les supermarchés pleins à craquer, les courses le dimanche, les « f’tami » lancés à tout va au bout des allées parce que des centaines d’empêcheurs de tourner en rond ont eu la bonne idée d’être dans le même magasin que moi, le même dimanche à la même heure alors qu’à coup sûr, ils auraient pu y aller le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, le samedi ! Le dimanche c’est réservé, c’est ma piscine, mon magasin, mon vin chaud lavasse, parce que moi bien sûr, c’est pas pareil. Moi j’ai pas le temps tu comprends, ni de penser à la crise, ni à la dette française, ni à la dette de mon voisin, moi je suis surbookée et j’ai des cadeaux à faire tu comprends, un repas de Noël à préparer, un sapin à décorer, du champagne à acheter, un régime détox à concocter pour début janvier, bref, tu vois quoi, j’peux pas penser à tout, et surtout pas aux trucs pas importants. Je sais, y’a la banque alimentaire tout ça, on m’en a parlé, il paraît que certains crèvent de faim. Là j’ai pas vraiment le temps mais laisse un message sur mon i-phone, promis l’année prochaine ça fera partie de mes résolutions.

Joyeuses fêtes à tous. Profitez de chaque instant.
Alexandra Vallat et toute l’équipe

Tonic 152 - Novembre 2011

Tonic 152 – Novembre 2011

1 novembre 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

Mulhouse :
Le klapperstein en furie

Alsatian Pride !
Marche pour la Dignité – fer de elsassisch Stolz

Rencontre avec Jean Rottner,
maire de Mulhouse

Strasbourg – Cronenbourg :
Un quartier chaud

Colmar :
L’Inra fauchée !

Baerenthal :
Camping communal : un souk étoilé
Restaurant ramstein plage :
le tenancier remercié

Sélestat :
Hexasys : Le cauchemar continue

Chuchotements mulhousiens

Strasbourg :
Quand Quick recrute…

Mulhouse :
Le numéro deux du FN faisait dans le social

> PAGES RÉGIONALES 67
> Wingen-sur-Moder
> Musée Lalique : une pente trop raide
> Furchhausen
> Un abribus de luxe
> Sarre-Union
> Durée de stationnement : aucun respect !
> Furchhausen
> Quatre ans pour la transcription d’un bien
> Autoroute A4
> Pigeons comptez-vous
> Bouxwiller
> Guerre d’intérêts autour d’un supermarché

> PAGES RÉGIONALES 68
> Ballersdorf

> Remettons les compteurs à zéro
> Mulhouse
> La grotte de Lascaux toujours interdite au public…
> Wittelsheim
> Stocamine : Chronique d’un chaos annoncé
> Waldighoffen
> La culture au coeur

Obernai :
Un marché convoité !

Alsace :
Boues d’épuration : un danger insoupçonné

Pays de Bitche :
Mort d’un bébé… qui est responsable ?

Hatten :
Un notaire mal inspiré

Goxwiller :
La conseillere municipale a du chien

Süerkrüt Fescht

Cher lecteur, à l’heure où nous mettons sous presse le mois d’octobre vit ses dernières heures, laissant derrière lui nos ultimes espoirs d’éclaircies. L’automne, véritable rouleau compresseur pour les pauvres êtres avides de lumière que nous sommes, va une fois de plus nous donner la mine d’une vieille éponge usagée. Mais n’y pensons pas trop, nous avons pour l’instant l’œil vif, le poil brillant et l’esprit affûté, en témoigne Robert (mon chat) qui n’a jamais eu l’air aussi intelligent que ces derniers mois… Mais je m’égare. Je parlais de météo, donc, comme souvent. Ma foi qu’on me pardonne, je ne suis qu’une femme et j’aurais très bien pu être blonde, c’est dire. Autant te prévenir, les histoires de météo ça me connait, et il ne faut pas me le dire deux fois quand il s’agit de me planquer sous une couverture triple épaisseur en mangeant du nutella à la louche, alors même que ma formidable automobile rouge ressemble plus à une congère qu’à un véhicule motorisé. La météo donc… je continue ? Le problème, lecteur, c’est que la météo n’est pas la seule à prendre l’eau. Même une femme s’en rend compte, de ce genre de choses. Je vois bien que la France part en déconfiture (et non en confiture, ce qui est totalement différent et bien meilleur au goût. J’t’assure, une bonne confiture d’églantine, y’a rien de mieux), que la dette dépasse largement les contours de la congère qui recouvre ma formidable automobile rouge, que l’économie toute entière s’écroule, que l’euro lui aussi ressemble à une vieille éponge usagée (la preuve, t’arrives même plus à te payer une baguette de la veille avec ça), que les Français voient rouge (je ne parle pas politique. Quoique…) et que la planète toute entière broie du noir (le FN en broie toute l’année, lui). Une chose est sûre, après avoir entendu le discours de Marine, les hirondelles ne risquent plus de revenir au printemps (la météo, encore !). Ségolène, elle, est promise au perchoir de l’assemblée, rien de plus normal puisqu’il n’y a plus d’hirondelles ! Quant à François (Hollande. On a perdu l’autre par inadvertance), il nous dira (peut-être) si l’herbe présidentielle est meilleure que celle du peuple…

Une bonne nouvelle ? La naissance de Giulia Sarkozy, dont la presse people nous conte l’existence minute par minute ? Si elle ne changera pas nos vies (les congères arriveront, avec ou sans elle !), elle pourra peut-être faire grimper la cote de son papounet qui ne peut vraiment plus compter sur son aura !

L’autre bonne nouvelle, et celle-ci est bien réelle, c’est le retour imminent sur nos tables de victuailles réconfortantes. À nous choucroute, baeckeoffe, tartiflette au munster, bettelmann, bredele, vin chaud, vin froid… À l’heure où la France (que dis-je, l’Europe, le monde !) ressemble à une absurde pièce de théâtre, faudrait voir à pas toucher à nos traditions, n’en déplaise aux Dukan et autres crispés du bulbe.

Bossuet disait : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » En d’autres termes, on a cherché la m…., on l’a eue !

Ne reste qu’à ouvrir une petite bouteille de Pinot Noir pour accompagner la choucroute.

E güeter et amitié de toute l’équipe,
Alexandra Vallat

Tonic 151 – Octobre 2011

Tonic 151 – Octobre 2011

1 octobre 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

Des cantons suisses à la rescousse de l’EN en Alsace :
Si la France était un pays «normal»…

Le jardin des senteurs de Mulhouse…
…autre exemple du syndrome mulhousien (ou la culture du gâchis

Rencontre avec…
Alain Koegler, opposant convaincu et convainquant !

Brumath :
Cour du Château

Dans ce dossier les puissants croient pouvoir bafouer les droits…

Herrlisheim :
Un illusionniste lui vide les poches

Le patrimoine industriel à Mulhouse…
…un encombrant héritage

Mulhouse :
Ras le Rallye prend de la vitesse

Colmar :
Terrain miné

Mulhouse :
Halte aux démolitions

Seppois-le-Bas :
Un joujou à 150 000 euros !

Mulhouse :
La vie selon JMB

Réding :
La peur des champs électromagnétiques

Uhlwiller :
Polution visuelle

Colmar :
Exclos 72

> NOUVEAU : 4 PAGES RÉGIONALES
>
> Pages 67 :
>
> Nehwiller
> Un village laissé pour compte
>
> Vallée de la Bruche
> Une infirmière laisse tomber sa patiente
>
> Dettwiller
> Le judo-club est sauvé !
>
> Wimmenau
> Un automobiliste indélicat
>
> Haguenau
> Plouf !

> Pages 68 :
>
> Altkirch
> Monument aux morts ou monument mort ?
>
> Hirtzbach
> Démissions massives au Football Club
>
> Ballersdorf
> Un compteur à prix d’or !
>
> Altkirch
> Les bons plans de JLR !
>
> Brunstatt
> L’ex maire se ramasse aussi au tribunal administratif

Les terres à l’envers :
L’Alsace est fière de ses agriculteurs !

DOSSIER : Espoir
Une autre idée de la fraternité

Le « Schwarzwald » : Le nouvel eldorado touristique aux portes de l’Alsace

Stosswihr – centre médical de l’Altenberg
L’UGECAM m’a « TUER » !

Strasbourg : Stationnements abusifs :
deux poids, deux mesures ?

Et l’espoir dans tout ça ?

Rien de bien nouveau sous le ciel alsacien, pas vrai ? Les politiques politiquent, les scribouillards scribouillent, les positifs positivent, les tonicoeurs toniquent, et comme tu pourras le constater, lecteur, les tonicoeurs ont encore beaucoup toniqué ce mois-ci… Bah oui c’est comme ça, tant les politiques politiqueront, les tonicoeurs toniqueront. Enfin, à vrai dire, ce sont plutôt les politiques qui toniqueront. Tu suis ? Moi-même j’ai du mal, mais je ne suis qu’une toniqueuse positive, apolitique (en ce moment vaut mieux) et scribouillarde de surcroît… le cumul de mandats me guette !
Positive, donc… oui lecteur, une toniqueuse peut l’être, même en taillant quelques costumes par-ci par-là parce qu’il faut bien en habiller certains pour l’hiver ! C’est que l’hiver est froid en Alsace, mieux vaut en prévoir quelques-uns (de costards triple épaisseur), et autant dire qu’en bons samaritains, on tient nos élus bien au chaud. Question de respect mutuel…
Cher lecteur, je te parle d’hiver alors même que j’écris cet édito sous un soleil de plomb. Tu me diras, l’été indien, c’est toujours mieux que pas d’été du tout. PO-SI-TI-VER, toujours, face aux mois de grisaille qui n’attendent que nos petites menottes congelées (décidément j’ai un problème avec les glaçons) pour se venger de ces derniers rayons de soleil. PO-SI-TI-VER face à l’adversité, face à ce verre de Pinot Noir qui se réchauffe inexorablement si tu as le malheur de ne pas le vider assez rapidement… ça demande un entraînement drastique ce genre de truc, mais je ne suis pas de celles qui se laissent dicter la température de leurs verres, ah que non ! Pas de ça ici, d’autant que dans le Sud (de l’Alsace), y’en a d’autres qui s’entraînent encore plus sévèrement que moi, c’est dire…
Si je te parle de positiver, lecteur, c’est parce que les tonicoeurs, à qui on reproche parfois de ne pas en avoir (de cœur), ont décidé pour ce numéro de faire la part belle à une association pas comme les autres. Une association qui redonne espoir et qui en porte le nom…
Espoir veut «reconnaître en tout homme, quelle que soit son origine, son histoire, ses handicaps, un être capable d’aimer et digne d’être aimé». Espoir veut «faire surgir l’amour à la place du jugement, de la haine et de la répression comme le remède universel à toutes les souffrances humaines». Il semblerait bien qu’elle y parvienne, depuis 38 ans et à la mesure de ses moyens, en dépit d’un gouvernement parfois (souvent ?) velléitaire, en dépit des embûches et des blessures que chaque être humain transporte dans ses bagages.
Si mon verre de Pinot Noir me semble si délicieux aujourd’hui (frais ou réchauffé par le soleil), c’est parce que je mesure la chance insolente qui s’offre à moi. La chance de pouvoir savourer ce verre, sur la terrasse de mon appartement, entourée des miens. La chance de savoir où et comment je vais dormir ce soir. La chance d’avoir mon frigo plein. La chance d’avoir chaud, même en plein hiver. D’autres n’ont pas cette chance, et la méritent pourtant, comme vous et moi. C’est tout le défi d’Espoir, et c’est ce que nous voulions te faire partager, lecteur, au travers des quelques pages consacrées à cette association.
Que cela ne t’empêche pas de croquer à pleines dents et sans complexes dans ce nouveau Tonic qui, rassure-toi, n’est pas tout à fait une copie conforme du monde de Oui Oui.

Bonne lecture et au mois prochain,
Alexandra Vallat

Tonic 150 - Septembre 2011

Tonic 150 – Septembre 2011

1 septembre 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

SNCF :
La France est en train de rater le train de la mondialisation

Mulhouse :
Allée ou cimetière d’œuvres d’art ?

Hoenheim :
Cons… comptez-vous !

Rencontre avec… Michel Fuchs, sportif, poète, écrivain, musicien et chanteur

Meisenthal :
Le voisin reprend son terrain

Sarre-union :
La mairie interdit au maraîcher de vendre ses plants de saison

Histoire :
Docteur Eugène Ricklin… D’r sundgauer Leeb (Suite)

Concours spécial Tonic 150 :
Gagnez 10 jours à Mulhouse !

Wingen Sur Moder :
Musée Lalique : une ouverture onéreuse

Neuenburg :
La guerre des glaces

Strasbourg :
Zénith Europe où es-tu ?

Hommarting :
L’antenne relais fait peur aux riverains

Saverne :
Philippe Richert pique une colère princière

Schiltigheim :
Monsieur le maire Raphael Nisand et la démocratie participative

Mulhouse :
Le klapperstein en furie

Cimetières de la CUS :
Les vols sans ailes…

Bouxwiller :
Ordures : paiement équitable ?

Wangen :
Chouettes… elles sont là !

Schoenbourg :
Une « zone 30 » devant le domicile du maire

Wisches :
Haute dose d’oxyde de fer dans l’eau du robinet

Nimègue 2011 :
Carton plein pour les marins alsaciens !

Gundershoffen :
La Volksmusik survoltée !

Nordhouse :
La maison du bonheur

Drachenbronn :
Radiée de l’Armée de l’air

Plaine :
On prend les mêmes et on recommence !

Cap vers le Sud

Alors lecteur, tu as fait quoi cet été ? J’espère que tu n’as pas décidé comme moi de rester en Alsace. La doudoune en juillet et la tête dans le freezer en août, y’a mieux comme programme. Ceci dit, c’est imparable pour garder la tête froide, je t’assure. Au prochain coup de sang, dirige-toi illico vers le bac à glaçon de ton congélo… résultats garantis. Je sais pas toi, mais moi je prépare déjà le matériel pour les prochaines présidentielles, pour les prochaines augmentations d’impôts, pour la prochaine fois que mon GPS me laissera en rade au croisement d’ Oberschmourtz-les Bains et de Niederpfourtz-sur-Moselotte, bref, pour les choses de la vie qui peuvent nous rendre de très très mauvaise humeur et nous pousser à dire « casse-toi pov’ con » à chaque coin de rue. Oui je sais, je parlais de vacances et je m’engage dans une sordide histoire de congélateur (quoique, niveau congélateur y’a quand même plus sordide que ça !)… C’est très féminin ça non, de changer de conversation au gré de ses humeurs ? C’est sans doute parce qu’on sait faire plusieurs choses à la fois messieurs, sans vouloir vous froisser !
Les vacances donc… Il fallait ABSOLUMENT fuir l’Alsace et aller se faire rôtir ailleurs, mais ça ma bonne dame (encore du sexisme, je sais), on ne le savait pas au départ. Si j’avais su que j’en serais réduite à faire des flambées en juillet et à côtoyer un glaçon en août (non chéri, je ne parle pas de toi !), je me serais fait un programme aux petits oignons : soleil, plage, transat, sieste, baignade, poissons à la plancha, mojito, la totale, mais le Pinot Noir (sans glaçons celui-là) m’aurait manqué alors je pardonne à la météo alsacienne ses petits caprices.
À défaut d’avoir fait bronzette dans le Sud de la France cet été, Tonic décide d’aller chatouiller un peu plus sérieusement le Sud de l’Alsace (on se rapproche comme on peut de l’idéal climatique) à compter du mois de septembre (maintenant donc), avec la présence permanente d’une journaliste dans le Haut-Rhin, en plus de nos fidèles correspondants locaux, qui ne manquent ni d’idées ni de talent ! Mais qui peut bien être cette journaliste ? Allez, rien que pour toi lecteur, quelques indices : elle adore le Pinot Noir, les asperges, le chocolat et Tonic. Elle se déplace en général au volant d’une magnifique automobile rouge haut de gamme et flambant neuve. Quoi, tu n’as toujours pas trouvé ? Bon, mais c’est la dernière piste… elle se met la tête dans le bac à glaçons de son congélateur du 15 au 29 août et vous trouverez son téléphone au bas de cette page. Alors alors ? Eh oui, je vois déjà la mine réjouie de nos super héros haut-rhinois (difficile à prononcer ça) quand ils verront débarquer cette empêcheuse de tourner en rond sur leur territoire. Lecteur du 68, venir te voir à Oberschmourtz-les Bains ou à Niederpfourtz-sur-Moselotte ne sera plus un problème, GPS ou non, la conductrice mystère de l’automobile rouge sera chez toi en deux temps trois mouvements pour décrocher le scoop de l’année. Surtout n’hésite pas à appeler (suis mon regard en bas de page !). Quant à toi, lecteurs du Bas-Rhin et de Moselle, un beau brun ténébreux (surtout brun) viendra te visiter au volant de son automobile noire, largement moins classe que la rouge, mais le pauvre, il fait ce qu’il peut, après tout ce n’est qu’un homme !
Pour boucler la boucle et contenter les lecteurs de toute l’Alsace, Tonic proposera, dès le mois prochain, quatre pages spéciales Haut-Rhin (pour les Haut-Rhinois) et spéciales Bas-Rhin (pour les Bas-Rhinois). Tu l’auras compris cher lecteur, il y en aura pour tous les goûts et l’équipe « tonique » ne ménagera pas ses efforts pour te satisfaire.
En attendant, bonne lecture de ce 150ème numéro de Tonic qui a mûri sous le soleil alsacien, avec quelques passages dans le congélo, histoire d’assurer sa fraîcheur !
G’suntheit et au mois prochain,
Alexandra Vallat

Tonic 149 – Juillet/Août 2011

Tonic 149 – Juillet/Août 2011

1 juillet 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

Bilinguisme :
Gambsheim : Pas de site bilingue
Colmar : La guerre des langues

Mulhouse :
On se mobilise pour sauver la maison Weber

Saint Amarin :
Le coup de gueule d’un routier alsacien

Otterswiller :
Seppele ne digère pas sa défaite

Vieille ville de Mulhouse :
Ô Schreck, le retour de la bagnole !

Goxwiller :
Lotissement « Les Petits Champs » : Les pieds dans l’eau

Mulhouse :
Appelez-moi Riedweg !

Rottner n’a pas digéré Ramadan

Docteur Eugène Ricklin… D’r sundgauer Leeb

Haguenau :
Coup de pouce ou coup de massue ?

Mulhouse :
Les grandes manœuvres ont commencé !

Schweighouse et environs :
Le pouvoir du médecin conseil

Colmar :
Percée des Nénuphars : Un premier pas vers l’urbanisation complète du quartier !

Wingen-Sur-Moder :
Musée Lalique : pas d’invitation pour Tonic

Sélestat :
Éloge de la diversité

Mulhouse :
Le Kulturführer a eu la peau du directeur de la Filature

Fessenheim :
Rien à craindre, Bockel est là

Wangen :
Où sont passées les chouettes effraies ?

Rallye des Gazelles 2012 :
Sandrine et Laetitia dans les starting-blocks

Alsace-Moselle :
Hommes d’église : pourris par la soif du pouvoir ?

Mulhouse :
Louvoyer un jour, louvoyer toujours…
L’eau lourde … ou la connerie lourde ?

Sundgau :
Une politique touristique particulière

Goxwiller :
Vertes prairies

Rencontre :
Il est minuit, docteur Schittly

Andolsheim :
Le chemin de la colère

Schoenbourg :
Une impasse privée, payée par le contribuable

Wimmenau :
Spolié par la nièce de Philippe Richert

Quels mots pour nos maux ?

35° à l’ombre. Pas vraiment une température pour s’activer les neurones, résoudre des équations, se préparer à polytechnique ou chercher à sauver le monde. Tout juste de quoi s’avachir dans une chaise longue et faire du gras en se gavant de cônes glacés au chocolat (pourquoi au chocolat ? parce que tout ce qui se mange devrait être au chocolat, et je veux rien entendre).
Remettons nos ambitions et nos projets grandiloquents à plus tard, quand la glace (au chocolat) aura fini de fondre au soleil, quand nos peaux bronzées ne seront plus qu’un beau souvenir, quand… quand ? Quand cesserons-nous de subir, passifs et désabusés, ce monde à la dérive ? Un jour peut-être, un jour d’orage où l’insolence prendra le dessus sur l’indolence.
Une chose est sûre, de là où il est, DSK (Der Sitz im Keffi… merci à Pascklin pour cette trouvaille !) n’est pas responsable des derniers soubresauts de l’actualité.
Dans ses chefs d’accusation, ne figureront ni le sinistre destin réservé aux jolies joggeuses, ni les bagarres d’adolescents qui finissent en bain de sang à la sortie du collège. Sauf preuve du contraire, il n’est pour rien dans les fuites du Baccalauréat et la prolifération de la bactérie Escherichia coli. Eh non, il n’est pas responsable non plus de massages de pieds non consentis (il le prend bien autrement, son pied), ni même du décès de Columbo ou de l’arrivée prématurée de la canicule.
Comme quoi, faut toujours voir le côté positif des choses… Mais bon, ça nous en fait une belle (de jambe) de savoir que DSK n’est pas la cause de tous nos maux. Il n’en reste pas moins que les mots manquent pour les définir (les maux), et j’ai beau continuer avec assiduité ma cure de chocolat (j’ai une volonté parfois, c’est impressionnant), je me lève chaque matin en me demandant quelle sera la catastrophe du jour : la toxicité des graines germées ? de l’aspartame ? des concombres ? des poissons élevés aux hormones ? des poulets en batteries ? du chocolat (non pitié pas ça !) ? Ok ok, faut plus rien manger. Un esprit sain dans un corps sain, c’est ma nouvelle devise. Sauf que… j’ai pas vraiment l’impression qu’aller courir dans les bois, une contrex à la main, soit vraiment la condition sine qua non pour avoir un corps sain, l’essentiel étant surtout de le garder en vie, le corps. Pour l’esprit sain (à ne pas confondre avec le Saint Esprit), faudra revenir aussi. Comment avoir un esprit sain alors qu’on sait d’avance ce qu’on va nous servir tout l’été ? Des campagnes pour la présidentielle aux émissions de télé-réalité, en passant par la promo des derniers régimes à la mode et l’arrivée de nouvelles bactéries tueuses (Marine est démasquée !), y’a pas vraiment de quoi se rouler de bonheur sur son canapé. DSK (encore lui) échappera au moins à la grande comédie politique qui se prépare aujourd’hui en coulisses. Le scénario est toujours le même et pourtant, on continue à y croire, un peu, parce qu’il le faut bien, parce que cesser d’espérer c’est cesser de vivre. On se demande bien quelle tête va avoir notre futur super héros (super héroïne ? Non, faut pas déconner), celui qui nous sortira du chômage, de la peur, de la délinquance, et qui saura dire aux vilains qu’ils sont pas gentils du tout. Par contre on a bien une idée pour les résultats à l’élection de super connard, ça se bouscule au portillon et j’ai comme l’impression qu’il y aura plusieurs gagnants.
L’été sera chaud. Un verre de Pinot Noir s’impose.

Belles vacances à toi, lecteur, et savoure comme il se doit ce nouveau Tonic. Rendez-vous au mois de septembre pour une rentrée qui s’annonce mouvementée !
Alexandra Vallat

Tonic 148 - Juin 2011

Tonic 148 – Juin 2011

1 juin 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

Mulhouse :
Il faut sauver la maison Weber

Reipertswiller :
La place des randonneurs interdite au public

Alsace :
Identité ? Non, Marque !

La Petite-Pierre :
Les eaux usées en pleine nature

Sundgau :
Je cumule, tu cumules, il cumule…

Sundgau :
Un socialiste égaré…

Bouxwiller :
Guerre déclarée entre les enseignants et leur directeur

Frohmuhl :
Un ralentisseur pour le Conseiller général ?

Com-Com de la plaine de la sauer…
Une redevance ordures ménagères arbitraire

Mulhouse :
Rottner rackette le PS

Asswiller :
Agressés devant témoins… l’affaire est classée !

Forum à Ungersheim :
Pourquoi il faut fermer Fessenheim

Lichtenberg :
Hospitalisée pour une diarrhée, elle décède 15 jours après

Schleithal :
La chasse aux ânes… ouverte ?

Saverne :
Agressé par ses voisins

Reipertswiller :
À qui appartient le trottoir ?

Colmar :
Les Nénuphars percés !

Oberhoffen-sur-Moder :
Crise de calgon

Jean-Pierre Schackis :
La vie est une énigme à résoudre

Altkirch :
Psychanalyse de groupe

Colmar :
Nuisance sonore et sport mécanique

Reipertswiller :
On ne respecte plus les morts de la Seconde Guerre Mondiale

Brumath :
Sauver la Cour du Château

Coiffeurs du Bas-Rhin :
Un appel à l’union

Goxwiller :
Vandalisme

Nucléaire :
La « Faim » de Fessenheim !

Coup de soleil

Alors ma bonne dame, elles s’annoncent comment ces présidentielles ? Ha ! ha ! On va bien rigoler… non ? Y’a trois semaines c’était pas folichon, mais là c’est carrément la débandade, même si le terme est particulièrement inapproprié !
Blague mise à part, et cet avis n’engage que moi, Dominique Strauss Kahn semblait être le seul à pouvoir contrer cette vague bleu marine, adepte du repli sur soi, nouveau populisme qui voudrait sortir la France de l’Euro, arrêter la marche de l’Europe et fermer les frontières. La survie de la France est dans l’acceptation du phénomène de la mondialisation et dans la modernisation d’un socialisme poussiéreux, que DSK aurait pu incarner, peut-être… pourquoi pas ? Encore une fois, cet avis n’engage que moi et les derniers espoirs que je mettais dans la politique. Envolés les espoirs, noyés dans une flaque de boue pour une sordide histoire de fesses. Comme le dit mon papa (qui a toujours raison) : « le cerveau, même le plus brillant, se retrouve vite dans le slip chez ceux qui ne savent pas dominer certains instincts ». Quel gâchis.
À Sarko de reprendre les commandes ? Avec son nouveau costume de bon père de famille, nul doute qu’il fera verser au quidam quelques larmichettes de compassion. C’est beau. Mais revenons-en à l’affaire DSK qui, si elle fait les choux gras de la presse française et internationale, aura eu le mérite de faire de l’ombre au festival de Connes… heu ! pardon… au festival de Cannes, qui se la ramenait un peu moins avec ses robes à paillettes, ses décolletés glamour et ses pathétiques cirages de pompes. Un point positif donc, dans le marasme ambiant et le nuage de cendre du volcan islandais « Grimsvötn » (encore un truc imprononçable, f’tami) qui plane actuellement sur nos têtes enfarinées.
C’est du grand n’importe quoi, mais que les fraises sont bonnes !
Elles sont gorgées de soleil nos fraises, sucrées, juteuses, colorées. Elles s’épanouissent, voluptueuses et impudiques, sur les sols arides de ce printemps alsacien, pendant que d’autres se meurent de trop de sécheresse.
Depuis le temps qu’il nous sert des plans canicule au nom du principe de précaution, le gouvernement pourra peut-être se targuer cette année de nous avoir sauvé la vie en nous apprenant à boire, à manger et à ne pas laisser « nos vieux » agoniser sous un soleil de plomb. Merci d’avance, on se sent déjà mieux, et surtout moins bêtes !
Désolée lecteur pour cette petite parenthèse éducative. Où en étions-nous ? Aux fraises d’Alsace, qui se la dorent sous le soleil, n’en déplaise aux machins décolorés venus d’Espagne, engraissés aux pesticides, véritable insulte à nos palais aguerris.
Imagine-toi assis à une terrasse de café, tranquillou, en ce magnifique mois de juin. Il fait beau, une petite brise te chatouille le bout du nez, les filles sont jolies (les garçons moins, mais ça, c’est toute l’année), les jupes sont courtes, et les fraises que tu dévores avec gourmandise n’en finissent plus de rougir devant cet étonnant spectacle. Rajoute à cela la lecture de ce nouveau Tonic qui lui aussi a grandi sous le soleil alsacien et tu sauras que le bonheur est à portée de main.
Alexandra vallat

Tonic 147 - Mai 2011

Tonic 147 – Mai 2011

1 mai 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

Bouxwiller :
Avocate… le jour et pute… la nuit

Sundgau :
Lettre ouverte et portes closes

Cantonales :
La surprise de Sarre-Union
Schiltigheim : La faute des faux écologistes

Huguette Durr :
L’Alsace au coeur

Agriculteurs :
Pieds et mains liés

Haguenau :
Quelles conditions d’accueil au centre aéré Robert Schuman ?

Mulhouse :
Des pistes cyclables bien mal enCADRées

Le printemps Sundgauvien

L’Art à Mulhouse :
Sauve qui peut !

Sarre-Union :
Concession automobile : une parole jamais tenue !

Colmar :
Parité linguistique

Mulhouse :
Bockel viré mais content, Binder condamné et furieux
La mairie se réveille au bout de sept ans

Puberg :
Prisonniers dans leur propre propriété

Colmar :
Motions nucléaires

Molsheim :
La corporation des patrons coiffeurs… hors la loi ?

Thal-Drulingen :
Rue de la Montée : on ne passe plus !

De Fukushima à Fessenheim

Saverne :
La solidarité du peuple fait plier le Conseil municipal

Batzendorf :
La sécurité en question

Allemagne :
La pénurie de main-d’œuvre guette le Pays de Bade

Schiltigheim :
Censure républicaine ?

La victoire du vandalisme :
La destruction du bloc vapeur DMC de 1812

Opinion :
Le nom des gens (film) et débat sur l’engagement politique (au cinéma de Guebwiller)

Espoir : Ou le droit à la dignité

Conflit ivoirien :
L’activisme néo-colonial de la France

François Brumbt :
L’Europe sans frontière est née dans sa chanson à Marckolsheim

Mai… mais encore ?

Cher lecteur, je te parlais le mois dernier d’un peuple japonais à l’agonie et de la dangereuse montée du Front National en France. Rien n’a changé depuis, si ce n’est ce que veulent bien nous en dire les médias. Le Japon ? Le tsunami ? Fukushima ? On n’en entend plus parler, ou si peu, comme si la détresse d’un peuple s’était évaporée dans le nuage radioactif qui planait encore sur nos têtes il y a quelques semaines. Non, rien n’a changé, la catastrophe n’en est même qu’à ses débuts et la reconstruction – si elle est possible – sera longue, lourde de conséquences et douloureuse… pour le Japon, et pour le monde entier. Mais n’en parlons plus ! TF1 a bien mieux à faire, à l’aube des présidentielles. Cirer des pompes prend du temps. Le temps de la réflexion ? Pas sûr ! Le temps de se fabriquer un Audimat, sans doute. Le Japon, la radioactivité, c’est bon, on en a assez entendu parler. Le téléspectateur (qui n’a qu’une partie de cerveau disponible) risque de se lasser de tous ces trémolos ressassés et de la dérive d’une population à des milliers de kilomètres de nos préoccupations. Le téléspectateur veut de l’info, de la vraie, celle qui se chiffre dans l’instant, celle qui se compte en nombre de morts, en sang versé, celle qui se mesure à son croustillant, à son sensationnel, à ses conséquences directes, à son influence sur notre quotidien à nous, là, maintenant, tout de suite. Ce qui se passera dans dix ans, dans vingt ans, dans cinquante ans parce qu’un tsunami a tout ravagé sur son passage, on s’en fiche éperdument. Finalement, ce qui compte c’est l’information flash, la « une » qui va faire parler mémé au café, juste après les dernières annonces météo et le mariage de Kate et William (une info comme ça, ma bonne dame, on n’en a pas tous les jours… heureusement !). À l’heure où nous mettons sous presse, les titres sympathiques ne manquent pas, il suffit de piocher au gré de ses envies et se faire son petit apéro médiatique, avant les grands agapes du soir. Au choix, « une nouvelle journée de violence meurtrière en Syrie », « avis de recherche international lancé après la tuerie de Nantes », « Vosges: un jeune homme de 20 ans tué par balles », « Nouveaux combats entre Thaïlandais et Cambodgiens », « Marie-France Pisier retrouvée morte dans la piscine de sa villa », et la nouvelle déclaration de George Tron : « On peut encore réduire le nombre de fonctionnaires » (encore un qui va se faire des tas d’amis!). Si jamais tu as quelques heures à perdre et que la recherche des nids de pâques te branche moyen, tu peux aussi faire ta petite analyse personnelle des futures présidentielles. Je te conseille de boire un petit coup en même temps, la boulette passera mieux. Tiens, puisqu’on parle des présidentielles, Carlita serait enceinte… Comment ça, ça n’a rien à voir avec les élections ? Au contraire, cette nouvelle est même au centre du débat, Sarkozy joue là sa dernière carte, après avoir épuisé toutes ses cartouches politiques. Un bébé… enfin un programme qui va émouvoir des électeurs désabusés, désespérés, résignés ? De quoi faire verser une larmichette à la ménagère de moins de cinquante ans et au « bonus pater familias ». Bien joué l’artiste, mais pas sûr qu’un petit chérubin (aussi mignon soit-il… pourvu qu’il tienne de sa mère) puisse faire passer aux Français le goût amer (bière) des cinq dernières années.
J’ai beau me la dorer tranquillement au soleil en ce beau lundi de pâques, me gaver de chocolats en lisant les conseils de Montignac (Maigrir en mangeant… en voilà un mec bien!), j’ai beau me dire qu’on est bien en France, avec notre mutuelle et les indemnités de la CAF , j’ai beau me dire qu’on pourrait vivre un véritable cauchemar (habiter aux Etats-Unis par exemple), j’ai beau me dire que le bonheur est là, en ce début du mois de mai, juste entre mes doigts de pied en éventail et le bout de ma tong rose bonbon, mais…
Mais je viens d’acheter mon kilo d’asperges à 7 euro, ma baguette à 1,20 euro, et demain, il faudra faire le plein de ma merveilleuse automobile rouge (une Seat Ibiza de 1998, je ne te dis que ça… un vrai bijou) pour la modique somme de 65 euro, avant d’aller bosser. Alors Nicolas et Carla peuvent bien essayer de nous faire un petit machin joufflu et mignon comme tout et patati et patata, ça ne me donnera pas vraiment envie de rempiler pour cinq ans. Et toi ?
Bon, c’est pas tout mais je vais me les faire cuire, ces asperges, et ne compte pas sur moi pour oublier la mayo. Bon appétit lecteur, et savoure à ta guise ce nouveau Tonic qui ne suit ni l’inflation ni les effets de mode.
Alexandra vallat

Tonic 146 - Avril 2011

Tonic 146 – Avril 2011

1 avril 2011 à 12:18 - Aucun commentaire

Mulhouse :
Mobilisation citoyenne contre le nouveau plan de circulation dans la Vieille Ville

Niederschaeffolsheim :
Droit de réponse

Ingwiller :
Droit de réponse

Lambach :
Le tribunal administratif annule une délibération du Conseil municipal

Il y a cent ans, l’Alsace autonome :
31 mai 1911 : la constitution d’Alsace-Lorraine

Mulhouse :
Chuchotements mulhousiens

Colmar :
Un petit coin de Colmar

Le Sundgau :
À la prochaine intersection, allez droit dans le mur !

Otterswiller :
De Seppele und de Dorfdodel

Au parc de Wesserling :
On a brisé le maître verrier

Brunstatt :
À force de porter plainte, l’ex maire s’en ramasse une

Lemberg :
La fontaine de la discorde

Haguenau :
Les espaces verts en danger ?

Alsaciens d’ailleurs :
Une Alsacienne à Nantes

Petite enfance :
Pas de bébés à la consigne !

Rittershoffen :
Vétérinaire hors de cause !

Haguenau :
Adrexo : les salariés exploités

Droit de réponse :
Merxheim

Jean-Marie Stoerkel :
Journaliste, écrivain, homme de cœur

Schiltigheim :
Les Verts Nuisands

Mulhouse :
Carnaval (ou kermesse) ?

Fessenheim :
La politique de l’autruche

J’aime pas le bleu marine

Le moins qu’on puisse dire est que les sujets d’actualité ne manquent pas. Plus de marronniers ou de reportages cucul la praline pour remplir un 20h souvent pathétique, histoire de donner à manger aux millions de téléspectateurs qui se pressent devant leur écran chaque soir pour leur rendez-vous avec l’information. Plus de rubriques people, culinaire, animalière pour combler le vide sidéral dans lequel nous projettent souvent les journaux télévisés. Mais après mûre réflexion, on l’aime bien, non, le vide sidéral ? Personnellement, ça ne me dérange pas de faire une analyse détaillée du string rose à paillettes de Lady Gaga ou d’alimenter un débat sur la reproduction des poulpes en milieu non salin (ce qui revient au même), plutôt que d’apprendre chaque soir une nouvelle catastrophe. Une catastrophe, une vraie, de celles qui vous ravagent un pays tout entier, de celles qu’on inscrit dans les livres d’histoire et qu’on raconte ensuite à des millions d’écoliers, de celles qui nous éloignent, pour quelques jours au moins, de notre égo, de nos bobos, et des problèmes existentiels qu’on se fabrique chaque jour pour se sentir exister. Quand l’impensable, quand l’impossible anéantit tout un territoire en quelques minutes. Quand des familles entières sont ensevelies sous les gravats. Quand on scrute, la bouche grimaçante et le regard couard, ces naufragés d’une rare pudeur essayer de vivre encore, de vivre un peu, malgré la peur, malgré la menace, notre petit nombril nous semble bien loin du centre du monde. Mais pour combien de temps encore ? Le temps de quelques JT, le temps qu’on n’en parle plus, le temps que les médias mettront à tourner la page et à parler d’autre chose. Mais parler de quoi au juste ? De notre Président du pouvoir d’achat (on est encore morts de rire) ? De l’explosion des prix ? De l’arrivée en force du Front National ? Dans la série « Je suis blonde et je m’assume », j’ai bien plus d’amitié pour Eve Angeli. C’est dire…
Une chanson de Noir Désir s’impose à moi aujourd’hui, comme si je l’entendais pour la première fois. Quinze ans et pas une ride :

Au bistrot comme toujours
Il y a de beaux discours
Au poteau les pourris, les corrompus aussi
Dents blanches et carnassiers
Mais à la première occasion
Chacun deviendrait le larron
De la foire au pognon oui qui se trame ici
Allez danse avec Johnny

Se rappellent de la France
Ont des réminiscences
De l’ordre, des jeux, de l’essence
Quand on vivait mieux
Il y avait Paul et Mickey
On pouvait discuter mais c’est Mickey
Qui a gagné
D’accord, n’en parlons plus

Un autre jour en France
Des prières pour l’audience
Et quelques fascisants autour de 15%
Charlie défends-moi !
C’est le temps des menaces
On a pas le choix pile en face
Et aujourd’hui, je jure que rien n’se passe
Toujours un peu plus

F.N. souffrance
Qu’on est bien en France
C’est l’heure de changer la monnaie
On devrait encore imprimer le rêve de l’égalité
On n’devra jamais supprimer celui de la fraternité
Restent des pointillés…

C’est le temps des menaces contre lesquelles on nous promet de nous protéger, à grands coups de discours démagos et retournages de vestes en tous genres. La menace arrive à grands pas, dans son habit bleu marine. C’est démodé le bleu marine. C’est délavé, passé d’âge, essoré maintes fois dans la même machine, avec le même linge sale. L’avenir est ailleurs. L’avenir est là où on construit. L’avenir est là où on partage, où on s’ouvre à l’autre. L’avenir est dans le regard des Japonais qui reconstruiront, à force de courage, un palais sur des décombres.

Oui lecteur, j’aurais pu te parler des asperges à venir, des tartes à la rhubarbe et de Pinot Noir, mais le cœur n’y était pas. Je te laisse à la lecture de ce nouveau TONIC qui lui, n’en manque pas (de cœur, pas de Pinot Noir !).

Amitiés de toute l’équipe,
Alexandra Vallat

Tonic 145 - Mars 2011

Tonic 145 – Mars 2011

1 mars 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

/ ! \ 2 COUVERTURES, 1 SEUL MAGAZINE / ! \
Afin de vous satisfaire pleinement, Tonic vous propose deux couvertures spécifiques (Haut-Rhin – Bas-Rhin).
Le contenu reste toutefois inchangé et concerne toujours toute la région.

Les cantonales du Nord au Sud

Colmar :
Ca fait tache

Saint-Louis :
Le proviseur relaxé

Saverne :
La police municipale à contre-sens

Dambach-la-Ville :
Le calvaire d’un bénévole !

Et si Patrick Binder n’avait pas lu Tonic ?

Marmoutier :
Comprendre la mort de son enfant

Rittershoffen :
Vétérinaire indélicat ?

Dehlingen :
La guerre des chemins

L’Arche de Noé :
Comment Joseph HEYER s’est fait prendre ses 5 chevaux

Le Sundgau :
Faites demi-tour dès que possible !

Berentzwiller :
On leur a sonné les cloches !

Les limousines mulhousiennes :
À l’assaut de la Franche-Comté !

Langensoultzbach :
Le fils de son ami brûle sa voiture

Merxheim :
La mort du presbytère ?

Otterswiller :
Des lettres et des chiffres… Seppele fait rougir Blessig

Association :
Le sourire de Cathy « Vivre sa vie malgré la maladie »

Fort-louis :
(Tonic) Pigeonné par des p’tits vieux

Le Donon :
Le tourisme autrement

ThermoSEME :
Le concessionnaire de Richwiller condamné

Niederschaeffolsheim :
Amende payée : on lui redemande le fric !

Troxler ou la bataille pour l’alsacien de père en fille

Ungersheim :
L’honneur rendu à Marc Grodwohl

La dernière de Bockel


“Temps” pis pour nous !

Vous le voyez comme moi, ce mince rayon de soleil qui tente de faire sa place au milieu de cette mélasse neigeuse ?
Je l’ai aperçu tout à l’heure, me faisant de l’œil alors que je tremblais comme une feuille morte, engoncée dans une doudoune et des moon boots ultra sexy.
T’en penses quoi, lecteur ? que le printemps pointe le bout de son nez ? Tu vas me dire : il serait temps ! on se farcit quand même, depuis le mois d’octobre, une météo à nous bouffer le peu de vitamines et d’énergie emmagasinées l’année dernière. Pas de quoi tenir le choc en Alsace ! À force de voir nos têtes de vieilles serpillières usagées, on a même pensé à délocaliser nos bureaux sur une plage au soleil. Mais après mûre réflexion, on s’est dit que, dégoter des infos alsaciennes croustillantes sous un cocotier dominicain, ça le ferait moyen.
Bref, nous voilà, comme chaque année, à attendre l’arrivée du printemps qui durera comme chaque année 10 jours à tout casser et qui, comme chaque année, va nous coûter bonbon en asperges, en fraises, en rhubarbe et en apéros entre copains. Ceci dit, mieux vaut se ruiner à grands coups de fraise melba qu’en gaz, électricité et achat intempestif de fioul. L’autre jour je suis tombée par mégarde sur ma dernière facture d’électricité (d’habitude je les jette, pas toi ? ça fait moins mal au derrière et ça brûle bien dans la cheminée) et j’ai calculé le nombre de tartes aux fraises que je pourrais faire avec ça… ben ça fait peur, y’aurait de quoi assouvir les envies d’une femme enceinte sur plusieurs générations ! Je sais, ce calcul ne sert à rien, mais en même temps j’ai jamais été douée pour les calculs qui servent à quelque chose, du genre « je fais mes comptes à la fin du mois » ou des trucs rasants de ce genre.
On rigole on rigole, mais pour peu que t’ais envie de te faire un ciné en famille à la fin du mois, t’as plutôt intérêt à la jouer serré et à supprimer immédiatement de tes pensées impures l’idée de te payer une petite bouffe après.
Même si ton compte en banque ressemble plus au désert de Gobi qu’à l’océan pacifique (je t’avais dit de rien offrir à la Saint Valentin mais t’as pas voulu écouter), fêtons ensemble l’arrivée des beaux jours (mais si ils vont arriver, mauvaise langue) et préparons-nous à un printemps mouvementé sous le soleil alsacien. Tu verras, en lisant ce Tonic, que nos élus n’en ont que faire des tartes à la rhubarbe, des transats au soleil et autres réjouissances saisonnières. En combinaison de ski ou en string léopard, ils rêvent avant tout de se la dorer sous le soleil élyséen, quitte pour cela à bouffer la poussière dans l’ombre de leur édile ou de leur idole, c’est selon.
Bon c’est pas qu’on t’aime pas, mais il est temps pour nous d’aller nous refaire un petit ravalement de façade avant que la lumière printanière ne vienne accentuer sur nos visages les ravages d’un hiver trop rude. Au programme, soins du visage, épilation (oui oui, les mecs aussi, un journaliste Tonic, ça s’entretient), french manucure, coiffeur, séances de gym tonique (on a l’intégralité des CD au bureau) et tout le toutim. Mais avant tout, remettons un peu de blush sur ce nouveau Tonic qui, malgré les intempéries, n’a rien perdu de son bagout.

Bonne lecture et amitiés de toute l’équipe,
Alexandra Vallat

Tonic 144 - Février 2011

Tonic 144 – Février 2011

1 février 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

C’est carnaval !
Patrick Binder (FN) enfile à Mulhouse le costume de Robin des bois !

Brunstatt
L’ex maire se ramasse aussi à l’appel

Goxwiller
Il faut déneiger la moitié de la chaussée

Mulhouse
Le maire Jean Rottner à la conquête de l’opinion !

Kaltenhouse
Les couilles du maire

Colmar
Agenda 2011

Sélestat
Bruit et santé

Strasbourg
C’était son jour de chance

Hôpital de Saverne
Hygiène à surveiller

Mittelbronn
Le curé limoge le chef de chœur

Wingen-sur-Moder
Les élus bafouent la solidarité communale

Schiltigheim
Nisand le boulimique

Soultzmatt
ça assure pas !

J’accuse !

Wingen-sur-Moder
L’autocariste laisse tomber ses clients

Colmar
Ville calme

Haguenau
Attention nouveaux radars !

Fort-Louis
Le maire n’honore pas ses aînés

Saint-Louis
L’ancien proviseur a été jugé pour harcèlement moral

Mines de potasse d’Alsace
D’anciens mineurs spoliés ?

Strasbourg
Rififi à l’UNIAT

Mulhouse
Ces comiques qui nous gouvernent ou prétendent le faire…

Oberbronn
Les contribuables payent le jouet au maire

Otterswiller
Les fourberies de Seppele

Alsace
Les suppressions d’enseignement des langues

Alsacien d’ailleurs
Récit d’un électron libre

Ensisheim
Ouvrez l’écrin

Haguenau
Agression au collège Kléber (suite)

L ’amour en solde ?

Tu vois lecteur, quand on te disait que cette nouvelle année serait identique à la précédente… La preuve, tu es là, tranquillou, en train de lire ton Tonic. On est là, pas tranquillou du tout, à te le fabriquer. Tu as fait ton régime hyperprotéiné de 10 jours (nous aussi), tu ne ressembles toujours pas à un Top Model (nous non plus), t’as toujours la même belle-mère (nous aussi) et tu commences 2011 en raclant les fonds de tiroirs (bah oui ! nous aussi). Faut dire que les fêtes de fin d’année n’ont jamais arrangé les comptes de personne, et les brioches gonflent au même rythme que les poches se vident !
Je ne sais pas si t’as remarqué, mais chez nous, y’a toujours de bonnes occasions de se faire plumer et d’afficher de nouveaux kilos au compteur. Que nous réserve février ? Bah les crêpes de la chandeleur ! Economiquement ça va, mais si tu les fourres (les crêpes, espèce d’esprit mal tourné) au nutella (chez Tonic on cite les marques, on est des oufs), c’est ta brioche que tu pourras fourrer à la pâte à tartiner. Mais je m’égare, février c’est surtout le mois de… je te le donne en mille… Quoi ? T’as oublié ? Tu te rappelles plus bien ? Le 14 février, la Saint Valentin, LE truc à ne pas manquer ! Et là, économiquement, autant te le dire tout de suite, c’est carrément la débandade (économiquement seulement, pour le reste tu es seul juge) !
Le 14 février on fête l’amour paraît-il, le romantisme, c’est le moment ou jamais de chercher une poésie toute faite sur Internet et de l’offrir à l’homme ou à la femme de sa vie… ça c’est du lourd, tu seras, le temps d’une soirée, le Baudelaire des temps modernes. Mais ça ne suffit pas, sache-le avant de mettre ta vie en danger et de finir comme un chien errant, à gratter le paillasson devant ta porte ! Le romantisme ne suffit plus, qu’on se le dise ! Le romantisme ma bonne dame, c’est pas super rentable… manger des spaghettis en amoureux devant « Coup de foudre à Nothing Hill » après avoir lu le petit poème qui va bien, ça n’a jamais sorti un pays de la crise.
Maintenant il faut impérativement acheter des cadeaux à 800 euro (ou plus, t’as le droit aussi), le cadeau le plus cher étant évidemment le reflet de l’amour le plus grand ! Si tu offres une rose rouge, tu risques de passer pour un radin ou un ringard, ou les deux. Si tu n’offres rien parce que cette célébration formatée de l’amour te rase au possible, attends-toi à être brûlé vif sur le bûcher de la honte. Au mieux, tu finiras sur le paillasson (cf. ci-dessus). Alors tu prends sur toi, tu raques et tu offres à l’amouuur de ta vie le dernier smart phone (ça c’est romantique), une tenue Chanel (quoique, c’est has been ça non ?), un sex toy aérodynamique (c’est tendance), je sais pas, tout ce qui te vient à l’esprit (sois inventif un jour dans l’année, merde !) et tu l’invites à manger des sushis (cher, à la mode, diététique et contrairement aux crêpes, t’as des chances de conclure après) ! Par contre, j’espère que t’as réservé ta table depuis 2009, si tu veux pas finir au Mac Do (et là, pour conclure, va falloir être inventif). Bref, si tu veux pas avoir à changer de belle-mère à l’insu de ton plein gré (tu sais ce que t’as, tu sais pas ce que tu vas récupérer), tu fais preuve d’inventivité et tu fais craquer ton livret A (tu sais le truc rémunéré à 0.5%, ah non j’oubliais, en février il va prendre du galon, tu vas faire de ces économies pour le 14 février 2012…).
Mais rassure-toi, le 15 février la vie reprendra son cours, on pourra se décrisper, raconter des blagues salasses, péter au lit, être nous-mêmes quoi ! On sera juste un peu plus fauché que la veille, c’est pas grave, on ne manque pas d’entraînement. Personnellement (mais tu fais ce que tu veux) j’ai décidé de ne jamais fêter la Saint Valentin, ça permet d’être soi-même aussi le 14 février !
La célébration de l’amour a pourtant de beaux jours devant elle, les Français étant d’infatigables romantiques, attachés aux traditions et aux valeurs familiales. On n’arrête plus les French lovers, en témoigne le dernier sondage sur la natalité effectué par l’INSEE. La France est la championne européenne des naissances, et le mariage a lui aussi le vent en poupe. Eh non la crise n’aura pas notre peau, en France on fête l’amour, on fête la vie, on donne la vie, on mange, on boit, on rit ! Alors que les politiques de tous bords nous promettent la fin du chômage, de l’insécurité, de la sinistrose (bah oui, l’échéance 2012 approche !), on a décidé de s’en sortir par nous-mêmes et d’en revenir à ce qu’on maîtrise le mieux, l’amour, qu’il passe ou non avec succès l’examen de la Saint Valentin !
Alors lecteur, n’oublies pas de dire à ceux que tu aimes que tu les aimes, mais fais-le aussi le 15 février, et tous les autres jours de l’année. Et si tu es en panne d’inspiration, pense à un cadeau original et pas cher : un abonnement à TONIC !

Bonne lecture et amitiés de toute l’équipe,
Alexandra Vallat