Tonic 152 - Novembre 2011

Tonic 152 – Novembre 2011

1 novembre 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

Mulhouse :
Le klapperstein en furie

Alsatian Pride !
Marche pour la Dignité – fer de elsassisch Stolz

Rencontre avec Jean Rottner,
maire de Mulhouse

Strasbourg – Cronenbourg :
Un quartier chaud

Colmar :
L’Inra fauchée !

Baerenthal :
Camping communal : un souk étoilé
Restaurant ramstein plage :
le tenancier remercié

Sélestat :
Hexasys : Le cauchemar continue

Chuchotements mulhousiens

Strasbourg :
Quand Quick recrute…

Mulhouse :
Le numéro deux du FN faisait dans le social

> PAGES RÉGIONALES 67
> Wingen-sur-Moder
> Musée Lalique : une pente trop raide
> Furchhausen
> Un abribus de luxe
> Sarre-Union
> Durée de stationnement : aucun respect !
> Furchhausen
> Quatre ans pour la transcription d’un bien
> Autoroute A4
> Pigeons comptez-vous
> Bouxwiller
> Guerre d’intérêts autour d’un supermarché

> PAGES RÉGIONALES 68
> Ballersdorf

> Remettons les compteurs à zéro
> Mulhouse
> La grotte de Lascaux toujours interdite au public…
> Wittelsheim
> Stocamine : Chronique d’un chaos annoncé
> Waldighoffen
> La culture au coeur

Obernai :
Un marché convoité !

Alsace :
Boues d’épuration : un danger insoupçonné

Pays de Bitche :
Mort d’un bébé… qui est responsable ?

Hatten :
Un notaire mal inspiré

Goxwiller :
La conseillere municipale a du chien

Süerkrüt Fescht

Cher lecteur, à l’heure où nous mettons sous presse le mois d’octobre vit ses dernières heures, laissant derrière lui nos ultimes espoirs d’éclaircies. L’automne, véritable rouleau compresseur pour les pauvres êtres avides de lumière que nous sommes, va une fois de plus nous donner la mine d’une vieille éponge usagée. Mais n’y pensons pas trop, nous avons pour l’instant l’œil vif, le poil brillant et l’esprit affûté, en témoigne Robert (mon chat) qui n’a jamais eu l’air aussi intelligent que ces derniers mois… Mais je m’égare. Je parlais de météo, donc, comme souvent. Ma foi qu’on me pardonne, je ne suis qu’une femme et j’aurais très bien pu être blonde, c’est dire. Autant te prévenir, les histoires de météo ça me connait, et il ne faut pas me le dire deux fois quand il s’agit de me planquer sous une couverture triple épaisseur en mangeant du nutella à la louche, alors même que ma formidable automobile rouge ressemble plus à une congère qu’à un véhicule motorisé. La météo donc… je continue ? Le problème, lecteur, c’est que la météo n’est pas la seule à prendre l’eau. Même une femme s’en rend compte, de ce genre de choses. Je vois bien que la France part en déconfiture (et non en confiture, ce qui est totalement différent et bien meilleur au goût. J’t’assure, une bonne confiture d’églantine, y’a rien de mieux), que la dette dépasse largement les contours de la congère qui recouvre ma formidable automobile rouge, que l’économie toute entière s’écroule, que l’euro lui aussi ressemble à une vieille éponge usagée (la preuve, t’arrives même plus à te payer une baguette de la veille avec ça), que les Français voient rouge (je ne parle pas politique. Quoique…) et que la planète toute entière broie du noir (le FN en broie toute l’année, lui). Une chose est sûre, après avoir entendu le discours de Marine, les hirondelles ne risquent plus de revenir au printemps (la météo, encore !). Ségolène, elle, est promise au perchoir de l’assemblée, rien de plus normal puisqu’il n’y a plus d’hirondelles ! Quant à François (Hollande. On a perdu l’autre par inadvertance), il nous dira (peut-être) si l’herbe présidentielle est meilleure que celle du peuple…

Une bonne nouvelle ? La naissance de Giulia Sarkozy, dont la presse people nous conte l’existence minute par minute ? Si elle ne changera pas nos vies (les congères arriveront, avec ou sans elle !), elle pourra peut-être faire grimper la cote de son papounet qui ne peut vraiment plus compter sur son aura !

L’autre bonne nouvelle, et celle-ci est bien réelle, c’est le retour imminent sur nos tables de victuailles réconfortantes. À nous choucroute, baeckeoffe, tartiflette au munster, bettelmann, bredele, vin chaud, vin froid… À l’heure où la France (que dis-je, l’Europe, le monde !) ressemble à une absurde pièce de théâtre, faudrait voir à pas toucher à nos traditions, n’en déplaise aux Dukan et autres crispés du bulbe.

Bossuet disait : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » En d’autres termes, on a cherché la m…., on l’a eue !

Ne reste qu’à ouvrir une petite bouteille de Pinot Noir pour accompagner la choucroute.

E güeter et amitié de toute l’équipe,
Alexandra Vallat



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