Tonic 151 – Octobre 2011

Tonic 151 – Octobre 2011

1 octobre 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

Des cantons suisses à la rescousse de l’EN en Alsace :
Si la France était un pays «normal»…

Le jardin des senteurs de Mulhouse…
…autre exemple du syndrome mulhousien (ou la culture du gâchis

Rencontre avec…
Alain Koegler, opposant convaincu et convainquant !

Brumath :
Cour du Château

Dans ce dossier les puissants croient pouvoir bafouer les droits…

Herrlisheim :
Un illusionniste lui vide les poches

Le patrimoine industriel à Mulhouse…
…un encombrant héritage

Mulhouse :
Ras le Rallye prend de la vitesse

Colmar :
Terrain miné

Mulhouse :
Halte aux démolitions

Seppois-le-Bas :
Un joujou à 150 000 euros !

Mulhouse :
La vie selon JMB

Réding :
La peur des champs électromagnétiques

Uhlwiller :
Polution visuelle

Colmar :
Exclos 72

> NOUVEAU : 4 PAGES RÉGIONALES
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> Pages 67 :
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> Nehwiller
> Un village laissé pour compte
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> Vallée de la Bruche
> Une infirmière laisse tomber sa patiente
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> Dettwiller
> Le judo-club est sauvé !
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> Wimmenau
> Un automobiliste indélicat
>
> Haguenau
> Plouf !

> Pages 68 :
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> Altkirch
> Monument aux morts ou monument mort ?
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> Hirtzbach
> Démissions massives au Football Club
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> Ballersdorf
> Un compteur à prix d’or !
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> Altkirch
> Les bons plans de JLR !
>
> Brunstatt
> L’ex maire se ramasse aussi au tribunal administratif

Les terres à l’envers :
L’Alsace est fière de ses agriculteurs !

DOSSIER : Espoir
Une autre idée de la fraternité

Le « Schwarzwald » : Le nouvel eldorado touristique aux portes de l’Alsace

Stosswihr – centre médical de l’Altenberg
L’UGECAM m’a « TUER » !

Strasbourg : Stationnements abusifs :
deux poids, deux mesures ?

Et l’espoir dans tout ça ?

Rien de bien nouveau sous le ciel alsacien, pas vrai ? Les politiques politiquent, les scribouillards scribouillent, les positifs positivent, les tonicoeurs toniquent, et comme tu pourras le constater, lecteur, les tonicoeurs ont encore beaucoup toniqué ce mois-ci… Bah oui c’est comme ça, tant les politiques politiqueront, les tonicoeurs toniqueront. Enfin, à vrai dire, ce sont plutôt les politiques qui toniqueront. Tu suis ? Moi-même j’ai du mal, mais je ne suis qu’une toniqueuse positive, apolitique (en ce moment vaut mieux) et scribouillarde de surcroît… le cumul de mandats me guette !
Positive, donc… oui lecteur, une toniqueuse peut l’être, même en taillant quelques costumes par-ci par-là parce qu’il faut bien en habiller certains pour l’hiver ! C’est que l’hiver est froid en Alsace, mieux vaut en prévoir quelques-uns (de costards triple épaisseur), et autant dire qu’en bons samaritains, on tient nos élus bien au chaud. Question de respect mutuel…
Cher lecteur, je te parle d’hiver alors même que j’écris cet édito sous un soleil de plomb. Tu me diras, l’été indien, c’est toujours mieux que pas d’été du tout. PO-SI-TI-VER, toujours, face aux mois de grisaille qui n’attendent que nos petites menottes congelées (décidément j’ai un problème avec les glaçons) pour se venger de ces derniers rayons de soleil. PO-SI-TI-VER face à l’adversité, face à ce verre de Pinot Noir qui se réchauffe inexorablement si tu as le malheur de ne pas le vider assez rapidement… ça demande un entraînement drastique ce genre de truc, mais je ne suis pas de celles qui se laissent dicter la température de leurs verres, ah que non ! Pas de ça ici, d’autant que dans le Sud (de l’Alsace), y’en a d’autres qui s’entraînent encore plus sévèrement que moi, c’est dire…
Si je te parle de positiver, lecteur, c’est parce que les tonicoeurs, à qui on reproche parfois de ne pas en avoir (de cœur), ont décidé pour ce numéro de faire la part belle à une association pas comme les autres. Une association qui redonne espoir et qui en porte le nom…
Espoir veut «reconnaître en tout homme, quelle que soit son origine, son histoire, ses handicaps, un être capable d’aimer et digne d’être aimé». Espoir veut «faire surgir l’amour à la place du jugement, de la haine et de la répression comme le remède universel à toutes les souffrances humaines». Il semblerait bien qu’elle y parvienne, depuis 38 ans et à la mesure de ses moyens, en dépit d’un gouvernement parfois (souvent ?) velléitaire, en dépit des embûches et des blessures que chaque être humain transporte dans ses bagages.
Si mon verre de Pinot Noir me semble si délicieux aujourd’hui (frais ou réchauffé par le soleil), c’est parce que je mesure la chance insolente qui s’offre à moi. La chance de pouvoir savourer ce verre, sur la terrasse de mon appartement, entourée des miens. La chance de savoir où et comment je vais dormir ce soir. La chance d’avoir mon frigo plein. La chance d’avoir chaud, même en plein hiver. D’autres n’ont pas cette chance, et la méritent pourtant, comme vous et moi. C’est tout le défi d’Espoir, et c’est ce que nous voulions te faire partager, lecteur, au travers des quelques pages consacrées à cette association.
Que cela ne t’empêche pas de croquer à pleines dents et sans complexes dans ce nouveau Tonic qui, rassure-toi, n’est pas tout à fait une copie conforme du monde de Oui Oui.

Bonne lecture et au mois prochain,
Alexandra Vallat



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