Tonic 148 - Juin 2011

Tonic 148 – Juin 2011

1 juin 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

Mulhouse :
Il faut sauver la maison Weber

Reipertswiller :
La place des randonneurs interdite au public

Alsace :
Identité ? Non, Marque !

La Petite-Pierre :
Les eaux usées en pleine nature

Sundgau :
Je cumule, tu cumules, il cumule…

Sundgau :
Un socialiste égaré…

Bouxwiller :
Guerre déclarée entre les enseignants et leur directeur

Frohmuhl :
Un ralentisseur pour le Conseiller général ?

Com-Com de la plaine de la sauer…
Une redevance ordures ménagères arbitraire

Mulhouse :
Rottner rackette le PS

Asswiller :
Agressés devant témoins… l’affaire est classée !

Forum à Ungersheim :
Pourquoi il faut fermer Fessenheim

Lichtenberg :
Hospitalisée pour une diarrhée, elle décède 15 jours après

Schleithal :
La chasse aux ânes… ouverte ?

Saverne :
Agressé par ses voisins

Reipertswiller :
À qui appartient le trottoir ?

Colmar :
Les Nénuphars percés !

Oberhoffen-sur-Moder :
Crise de calgon

Jean-Pierre Schackis :
La vie est une énigme à résoudre

Altkirch :
Psychanalyse de groupe

Colmar :
Nuisance sonore et sport mécanique

Reipertswiller :
On ne respecte plus les morts de la Seconde Guerre Mondiale

Brumath :
Sauver la Cour du Château

Coiffeurs du Bas-Rhin :
Un appel à l’union

Goxwiller :
Vandalisme

Nucléaire :
La « Faim » de Fessenheim !

Coup de soleil

Alors ma bonne dame, elles s’annoncent comment ces présidentielles ? Ha ! ha ! On va bien rigoler… non ? Y’a trois semaines c’était pas folichon, mais là c’est carrément la débandade, même si le terme est particulièrement inapproprié !
Blague mise à part, et cet avis n’engage que moi, Dominique Strauss Kahn semblait être le seul à pouvoir contrer cette vague bleu marine, adepte du repli sur soi, nouveau populisme qui voudrait sortir la France de l’Euro, arrêter la marche de l’Europe et fermer les frontières. La survie de la France est dans l’acceptation du phénomène de la mondialisation et dans la modernisation d’un socialisme poussiéreux, que DSK aurait pu incarner, peut-être… pourquoi pas ? Encore une fois, cet avis n’engage que moi et les derniers espoirs que je mettais dans la politique. Envolés les espoirs, noyés dans une flaque de boue pour une sordide histoire de fesses. Comme le dit mon papa (qui a toujours raison) : « le cerveau, même le plus brillant, se retrouve vite dans le slip chez ceux qui ne savent pas dominer certains instincts ». Quel gâchis.
À Sarko de reprendre les commandes ? Avec son nouveau costume de bon père de famille, nul doute qu’il fera verser au quidam quelques larmichettes de compassion. C’est beau. Mais revenons-en à l’affaire DSK qui, si elle fait les choux gras de la presse française et internationale, aura eu le mérite de faire de l’ombre au festival de Connes… heu ! pardon… au festival de Cannes, qui se la ramenait un peu moins avec ses robes à paillettes, ses décolletés glamour et ses pathétiques cirages de pompes. Un point positif donc, dans le marasme ambiant et le nuage de cendre du volcan islandais « Grimsvötn » (encore un truc imprononçable, f’tami) qui plane actuellement sur nos têtes enfarinées.
C’est du grand n’importe quoi, mais que les fraises sont bonnes !
Elles sont gorgées de soleil nos fraises, sucrées, juteuses, colorées. Elles s’épanouissent, voluptueuses et impudiques, sur les sols arides de ce printemps alsacien, pendant que d’autres se meurent de trop de sécheresse.
Depuis le temps qu’il nous sert des plans canicule au nom du principe de précaution, le gouvernement pourra peut-être se targuer cette année de nous avoir sauvé la vie en nous apprenant à boire, à manger et à ne pas laisser « nos vieux » agoniser sous un soleil de plomb. Merci d’avance, on se sent déjà mieux, et surtout moins bêtes !
Désolée lecteur pour cette petite parenthèse éducative. Où en étions-nous ? Aux fraises d’Alsace, qui se la dorent sous le soleil, n’en déplaise aux machins décolorés venus d’Espagne, engraissés aux pesticides, véritable insulte à nos palais aguerris.
Imagine-toi assis à une terrasse de café, tranquillou, en ce magnifique mois de juin. Il fait beau, une petite brise te chatouille le bout du nez, les filles sont jolies (les garçons moins, mais ça, c’est toute l’année), les jupes sont courtes, et les fraises que tu dévores avec gourmandise n’en finissent plus de rougir devant cet étonnant spectacle. Rajoute à cela la lecture de ce nouveau Tonic qui lui aussi a grandi sous le soleil alsacien et tu sauras que le bonheur est à portée de main.
Alexandra vallat



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