Tonic 145 - Mars 2011

Tonic 145 – Mars 2011

1 mars 2011 à 12:00 - Aucun commentaire

/ ! \ 2 COUVERTURES, 1 SEUL MAGAZINE / ! \
Afin de vous satisfaire pleinement, Tonic vous propose deux couvertures spécifiques (Haut-Rhin – Bas-Rhin).
Le contenu reste toutefois inchangé et concerne toujours toute la région.

Les cantonales du Nord au Sud

Colmar :
Ca fait tache

Saint-Louis :
Le proviseur relaxé

Saverne :
La police municipale à contre-sens

Dambach-la-Ville :
Le calvaire d’un bénévole !

Et si Patrick Binder n’avait pas lu Tonic ?

Marmoutier :
Comprendre la mort de son enfant

Rittershoffen :
Vétérinaire indélicat ?

Dehlingen :
La guerre des chemins

L’Arche de Noé :
Comment Joseph HEYER s’est fait prendre ses 5 chevaux

Le Sundgau :
Faites demi-tour dès que possible !

Berentzwiller :
On leur a sonné les cloches !

Les limousines mulhousiennes :
À l’assaut de la Franche-Comté !

Langensoultzbach :
Le fils de son ami brûle sa voiture

Merxheim :
La mort du presbytère ?

Otterswiller :
Des lettres et des chiffres… Seppele fait rougir Blessig

Association :
Le sourire de Cathy « Vivre sa vie malgré la maladie »

Fort-louis :
(Tonic) Pigeonné par des p’tits vieux

Le Donon :
Le tourisme autrement

ThermoSEME :
Le concessionnaire de Richwiller condamné

Niederschaeffolsheim :
Amende payée : on lui redemande le fric !

Troxler ou la bataille pour l’alsacien de père en fille

Ungersheim :
L’honneur rendu à Marc Grodwohl

La dernière de Bockel


“Temps” pis pour nous !

Vous le voyez comme moi, ce mince rayon de soleil qui tente de faire sa place au milieu de cette mélasse neigeuse ?
Je l’ai aperçu tout à l’heure, me faisant de l’œil alors que je tremblais comme une feuille morte, engoncée dans une doudoune et des moon boots ultra sexy.
T’en penses quoi, lecteur ? que le printemps pointe le bout de son nez ? Tu vas me dire : il serait temps ! on se farcit quand même, depuis le mois d’octobre, une météo à nous bouffer le peu de vitamines et d’énergie emmagasinées l’année dernière. Pas de quoi tenir le choc en Alsace ! À force de voir nos têtes de vieilles serpillières usagées, on a même pensé à délocaliser nos bureaux sur une plage au soleil. Mais après mûre réflexion, on s’est dit que, dégoter des infos alsaciennes croustillantes sous un cocotier dominicain, ça le ferait moyen.
Bref, nous voilà, comme chaque année, à attendre l’arrivée du printemps qui durera comme chaque année 10 jours à tout casser et qui, comme chaque année, va nous coûter bonbon en asperges, en fraises, en rhubarbe et en apéros entre copains. Ceci dit, mieux vaut se ruiner à grands coups de fraise melba qu’en gaz, électricité et achat intempestif de fioul. L’autre jour je suis tombée par mégarde sur ma dernière facture d’électricité (d’habitude je les jette, pas toi ? ça fait moins mal au derrière et ça brûle bien dans la cheminée) et j’ai calculé le nombre de tartes aux fraises que je pourrais faire avec ça… ben ça fait peur, y’aurait de quoi assouvir les envies d’une femme enceinte sur plusieurs générations ! Je sais, ce calcul ne sert à rien, mais en même temps j’ai jamais été douée pour les calculs qui servent à quelque chose, du genre « je fais mes comptes à la fin du mois » ou des trucs rasants de ce genre.
On rigole on rigole, mais pour peu que t’ais envie de te faire un ciné en famille à la fin du mois, t’as plutôt intérêt à la jouer serré et à supprimer immédiatement de tes pensées impures l’idée de te payer une petite bouffe après.
Même si ton compte en banque ressemble plus au désert de Gobi qu’à l’océan pacifique (je t’avais dit de rien offrir à la Saint Valentin mais t’as pas voulu écouter), fêtons ensemble l’arrivée des beaux jours (mais si ils vont arriver, mauvaise langue) et préparons-nous à un printemps mouvementé sous le soleil alsacien. Tu verras, en lisant ce Tonic, que nos élus n’en ont que faire des tartes à la rhubarbe, des transats au soleil et autres réjouissances saisonnières. En combinaison de ski ou en string léopard, ils rêvent avant tout de se la dorer sous le soleil élyséen, quitte pour cela à bouffer la poussière dans l’ombre de leur édile ou de leur idole, c’est selon.
Bon c’est pas qu’on t’aime pas, mais il est temps pour nous d’aller nous refaire un petit ravalement de façade avant que la lumière printanière ne vienne accentuer sur nos visages les ravages d’un hiver trop rude. Au programme, soins du visage, épilation (oui oui, les mecs aussi, un journaliste Tonic, ça s’entretient), french manucure, coiffeur, séances de gym tonique (on a l’intégralité des CD au bureau) et tout le toutim. Mais avant tout, remettons un peu de blush sur ce nouveau Tonic qui, malgré les intempéries, n’a rien perdu de son bagout.

Bonne lecture et amitiés de toute l’équipe,
Alexandra Vallat



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